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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

des mots et de leur sens: euthanasie, et autres...

~~http://videos.lexpress.fr/actualite/societe/video-euthanasie-et-soins-palliatifs-un-medecin-explique-la-difference_1549356.html

les définitions sont variables et encore INEXISTANTES DANS LA LOI ACTUELLE QUI IGNORE CES MOTS :

Un médecin ne fait les lois ni la Justice du pays.

Ce n'est pas à lui de définir les mots dans les lois.

On parle de quoi ? De fins de vie, de personnes condamnées à mourir très prochainement par leur vie, leur corps qui les lâchent... les médecins n'y sont pour rien !

La médecine ne sait pas les guérir, et ne peut pas non plus leur permettre de retrouver suffisamment de facultés pour que la vie garde un intérêt, sans trop de souffrances morales ou physiques : ils sont au bout de leur vie, parce que toute vie se termine un jour par la mort.

À partir de là, QUE PEUVENT FAIRE LES MÉDECINS ?

Avouer leur impuissance face à la mort !

Faire en sorte que les souffrances du « mourant » soient soulagées !

PAR RAPPORT À QUELLE ÉTHIQUE ? LA LEUR OU CELLE DU PATIENT ?

Qui doit décider de ma vie ? Moi ou un autre ? Et qui alors ???

Pour moi, il est hors de question qu'un autre (qu'il soit médecin ou autre) décide de ma vie, de ma santé, de ma mort.

Chacun doit pouvoir décider de sa vie ou au moins décider à qui il fait confiance pour le remplacer (personne de confiance à désigner par écrit)

Il y a en réalité une partition de la population en trois groupes :

1) Ceux qui refusent leur mort prochaine et espèrent toujours un miracle de la Science, de façon déraisonnable : Le médecin peut alors seulement soulager leurs souffrances au maximum et les brancher sur des machines pour leur permettre de vivre un peu plus que ce que la nature aurait permis... voire beaucoup plus.

On entre alors dans l'acharnement médical, thérapeutique ou palliatif, actuellement interdit par la loi, quoique largement pratiqué :

Si, en échange, la personne accepte d'être cobaye de la Science, pour qu'on essaye sur elle toutes les nouveautés, pourquoi ne pas lui payer ces soins ? (çà coûte cher à la collectivité, mais la collectivité paye d'autre part pour la recherche médicale : vu sous cet angle, ceux qui demanderaient l'acharnement entreraient dans les cobayes payés par la recherche)

2) Ceux qui demandent qu'on les laisse mourir en paix (sans trop souffrir, sans acharnement), sans accélérer volontairement le processus : alors les sédations peuvent être un outil pour le médecin, la personne va s'endormir et mourir dans un délai plus ou moins long (ou court), sans que nul ne sache par avance de quelle durée sera l'agonie.

3) Ceux qui veulent décider de leur mort, comme ils ont toujours décidé de leur vie :

Ceux-là vont demander au médecin un « coup de pouce » pour cesser de vivre, la vie leur infligeant alors une souffrance au moins morale si on prolonge leur agonie, qu'on les regarde mourir.

Toute survie serait alors pour eux une torture, des souffrances infligées par le médecin !

Leur décision leur permet de décider aussi du lieu de leur mort et de l'accompagnement qu'ils désirent (famille, amis, qu'ils peuvent vouloir ou non près d'eux au dernier moment)

Pour moi, pour le médecin (ou quelqu'un d'autre), c'est une forme d'aide à la mort volontaire (que l'on pourrait aussi appeler suicide raisonné), que la personne prenne les médicaments utiles seule ou qu'elle soit obligée de se les faire injecter.

Le médecin n'est en aucun cas responsable de la décision prise puisqu'il agit pour soulager la personne, dans le respect de sa propre éthique, dont il n'a pas à être juge.

Le suicide n'étant pas interdit (il ne s'agit pas là de quelqu'un de « dépressif » qu'on peut soigner), l'aide au suicide ne peut pas l'être, qu'elle vienne d'un médecin ou d'un autre.

Tout médecin doit donc pouvoir aider son client/patient à ne plus souffrir.

La loi doit alors protéger le médecin.

C'est volontairement que je ne reparle pas de ces soins palliatifs dont on nous rabat les oreilles :

ils devraient être donnés à tous les usagers du système de santé, mourants ou pas, et par tous les médecins, comme la loi le prévoit déjà, sans être appliquée: mais pas de spécialistes de la mort, hors recherche!

tous les médecins généralistes et autres , hors hôpital ou avec l'hôpital, doivent pouvoir soulager les souffrances et accompagner leur patient et ses proches, dans son environnement.

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