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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

projet de loi pour "aider" à mourir

http://www.liberation.fr/societe/2014/11/26/pour-la-premiere-fois-nous-parlons-d-une-aide-a-mourir_1151360

un progrès puisque la volonté du patient sera opposable.

La décision des soins sera celle de l'usager du système de santé et non plus le médecin, redevenu conseiller et non plus ordonnateur.

directives indispensables devenues contraignantes à faire connaître par écrit. il faudra y éduquer tous les citoyens. (voir le site de AAVIVRE... sa fin de vie, à faire, qui pose les questions utiles à chacun) ................. (compléments: voir pdf)

reste pour ce projet de loi à paraître, pour une critique sérieuse, et à être amendé dans le bon sens, pour satisfaire tous les citoyens, par les députés et sénateurs, on n'est pas au bout de nos peines!

il restera à officialiser le fait qu'aider de façon désintéressée à un suicide "raisonné" lié à des souffrances incurables, hors dépression curable, n'est pas un acte délictueux,...........................(compléments: voir pdf)

pour cela revoir la loi sur la non assistance à personne en danger, et supprimer la loi contre l'incitation au suicide qui double les lois prises contre le harcèlement.

il faudra aussi se pencher très sérieusement sur la réforme des études médicales et la formation continue pour que, enfin, nos médecins nous écoutent, nous traitent comme des humains globalement, dans notre environnement, respectant nos convictions sur notre façon de vivre et non plus comme des objets dont on change ou répare des pièces détachées, pour que enfin, tous les médecins connaissent et puissent assurer les soins palliatifs, que le patient soit curable ou pas, et qu'ils ne craignent plus la mort inévitable.

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