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www.jacqueline.salenson.fr

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LOIS ET SANTÉ, FIN DE VIE, MORT: pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs directives anticipées avec leur personne de confiance nommée par écrit, y compris en cas de demande de mort volontaire pour souffrances incurables, avec AAVIVRE ... sa fin de vie.

le sénat et la loi Leonetti/Clayes

UNE MISE AU POINT

suite à toutes les insanités que l'on trouve sur la toile,

qui diffusent trop de mensonges sur les fins de vie.

Euthanasie : deux définitions contradictoires:

  • celle des associations pour une mort digne de soi-même, dont l’initiative revient au mourant, soit une interruption volontaire de vie, pour laquelle on doit pouvoir être aidé si on le demande, médicalement ou autrement.

  • celle des soins palliatifs français, dont l’initiative revient au médecin: un « meurtre » compassionnel, dont nul ne veut.

Je refuse donc d'employer ce mot sujet à controverses.

LA LOI « LEONETTI ET CONSORTS » définit les droits des « malades » dans le système de santé actuel et de « la fin de vie ».

  • Elle sépare donc les citoyens entre ceux qui sont mourants (fin de vie) et les autres.

Pourquoi ? Comment ? Injustice flagrante.

Les droits des citoyens varieraient en fonction de la distance présumée à la mort ? Scandaleux !

  • On sait que pour un médecin, le mot « maladie » a un sens très restreint.

Quels dont les droits des citoyens qui ne sont pas considérés comme « malades » par la Médecine officielle ? Aucun ?

Pourtant, si on s'adresse au système de santé, c'est parce qu'on ne va pas bien, donc notre état de santé est mauvais, sans être « malade » au sens restreint de la Médecine.

« La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité. »

Cette définition est celle du préambule1 de 1946 à la Constitution de l'organisation mondiale de la santé (OMS). Cette définition de l'OMS n'a pas été modifiée depuis.

La loi ne peut pas à la fois demander le respect de nos directives et les censurer dans leur application, les deux idées sont contradictoires.

La loi telle qu’elle est prévue actuellement ne sera pas plus appliquée que la précédente, sauf selon bon vouloir de notre médecin et actions personnelles.

ESPÉRONS ENCORE QUE LA NOUVELLE LOI PRÉVOIRA SON APPLICATION : contrôles indépendants, sanctions prévues en cas de manquement à la loi.

Il est essentiel que la loi exige des médecins de suivre nos directives.

Nos directives doivent rester libres de toutes contraintes.

LA LIBERTÉ, ON NE LA DONNE JAMAIS, ON DOIT LA PRENDRE.

Pour nous, il s’agit bien de la liberté de l’IVV interruption volontaire de vie, aidée ou non, pas seulement dans le cadre des lois de santé mais aussi des lois plus générales.

IL FAUDRA EXIGER QUE NOS DIRECTIVES SOIENT RESPECTÉES par le système de santé, quelles qu'elles soient, y compris pour ceux, qu'on sait peu nombreux, qui demanderaient une interruption volontaire de vie, accompagnée médicalement ou autrement.

A ÉCRIRE TRÈS CLAIREMENT DANS NOS TEXTES, EN PRÉCISANT LES CONDITIONS D’APPLICATION.

IL FAUT LUTTER AUSSI :

  • contre la loi de non assistance à personne en danger, qui confond la fuite devant un accident ou un suicide pulsion, et l’aide au suicide réfléchi en fin de vie ou en état de survie indigne pour la personne elle même, qui interdit donc de fait l’aide au suicide, pourtant théoriquement impossible à interdire par nos lois, puisque tout acte aidant à un acte non pénalisé ne peut pas être pénalisable.

il sera intéressant de voir le dernier verdict du procès Mercier.

  • contre cette loi qui censure la connaissance pour tous des moyens de se suicider en douceur, loi de 1982 contre l’incitation au suicide,

loi mauvaise puisque, sans harcèlement continu, nul bien-portant n’a jamais envie de se suicider, et que le harcèlement est déjà puni par la loi, à juste titre.

    • loi qui double la loi contre le harcèlement, donc inutile.

    • loi qui interdit de donner à quelqu’un (hors bouche à oreille) les informations pour un suicide doux: CENSURE CONTRE UNE SCIENCE réservée aux médecins et aux vétérinaires… interdite aux autres citoyens,

      de quel droit interdire ainsi la connaissance ?

REJOIGNEZ « AAVIVRE … sa fin de vie », qui lutte avec vous et pour vous

POUR LE RESPECT DE TOUS LES CITOYENS par nos lois de santé et autres,

QUELLES QUE SOIENT LEURS CROYANCES ET LEURS IDÉES SUR LA VIE/LA MORT.

Nous demandons des lois « laïques » qui s'adressent à tous.

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