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www.jacqueline.salenson.fr

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LOIS ET SANTÉ, FIN DE VIE, MORT: pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs directives anticipées avec leur personne de confiance nommée par écrit, y compris en cas de demande de mort volontaire pour souffrances incurables, avec AAVIVRE ... sa fin de vie.

mourir dans la dignité, çà veut dire quoi?

http://www.lavoixdunord.fr/region/jean-leonetti-etait-a-marcq-en-baroeul-pour-le-droit-de-ia22b49743n3049216

QU'EST-CE QUE LA DIGNITÉ DANS LA MORT?

C'est la dignité dans la vie, c'est se sentir respecté dans ses idées et dans ses choix de vie.

Mort et vie ne font qu'un. Vivre nous amène à mourir, loi de la nature.

Mourir dignement n'est pas nécessairement mourir volontairement. Mais :

Trop de patients ne sont pas actuellement respectés dans les mouroirs que sont hôpitaux et EHPAD :

On les traite comme des incapables et non pas comme des personnes responsables, on leur ment sur l'évolution probable de leur état de santé, on s'acharne à tout essayer : les patients servent de cobaye à la science, sans qu'on leur dise... en sachant que cela ne donnera rien.

Il est trop facile de dire que la souffrance ôte à l'Homme ses facultés, c'est faux la plupart du temps, la conscience de soi reste.

Pour ceux (trop rares encore) qui ont écrit leurs volontés, il n'est pas normal que ce soit aussi difficile pour la personne de confiance de les faire respecter.

On espère que la loi qui rendra les directives anticipées opposables, contraignantes fera évoluer les choses:

D'une part inciter chaque citoyen à écrire ses volontés pour sa fin de vie dès sa majorité (nul ne sait quand viendra la mort, ni si elle nous laissera le temps de donner nos volontés à ce moment là) : se poser les bonnes questions, répondre selon ses convictions personnelles, sans se laisser influencer par quiconque, est nécessaire, réfélchir, rédiger simplement. Il est important d'y mettre ses idées sur la vie et la mort, en plus des traitements acceptés ou refusés.

Nommer sa personne de confiance mandatée pour la remplacer dans les discussions avec les médecins sur la suite à tenir.

Notre association AAVIVRE ... sa fin de vie vous y aide, d'autres associations également.

D'autre part, cesser ce discours infantilisant les patients (ceux qui souffrent) et les vieux, ne pas oublier qu'on peut ne pas être "malade" au sens de la médecine et pourtant se porter très mal: la (bonne) santé est le bien-être... (définition de l'OMS).

Oublier des principes de base affirmés et faux :

  • Se suicider est « mal » , pourquoi ce jugement ? (induit par des religions que tout le monde ne suit pas)

  • Le suicide est le signe d'une dépression mal soignée, … pas toujours ! ce peut être volontée raisonnée.

  • Tous les français voudraient devenir centenaires, … même grabataires et déments ?

    Non, évidemment, vieillir en bonne santé, pourquoi pas, mais si la vieillesse est dégénérescence, on devrait l'accepter combien de temps ?

Même si la majorité des français souhaitent mourir sans souffrances mais sans décision volontariste de leur part, quoique certains veuillent souffrir, et subir l'acharnement, acceptant de servir de cobaye à la science,

il est regrettable que le projet de loi interdise toujours l'aide médicalisée à la mort volontaire en fin de vie, souhait d'à peine 2% des mourants, ce qui fait des milliers de gens obligés de souffrir moralement de ne pas être écoutés, voir contraints à des suicides violents traumatisants pour tous.

N'oublions pas que le suicide est la plus grande liberté de l'Homme, qui fait partie des Droits de l'Homme.

Chacun a le droit de décider de sa vie, de choisir le moment et la manière de la terminer.

Il est regrettable que la médecine occidentale s'attache toujours à la douleur physique et masque le mal-être moral et psychique lié à certains handicaps dus à la maladie, l'accident ou la vieillesse, et incurable, qui peut mener à la décision personnelle d'une mort délivrance.

Ce qui ne signifie pas que la personne ne souhaite pas être accompagnée dignement, par un médecin ou un tiers, ce qui devrait être rendu possible par les lois.

La sédation est un devoir pour le médecin qui doit soulager les souffrances, bien sûr, on peut la demander ou la refuser, comme tout autre soin, mais cela ne suffit pas toujours.

Dormir avant de mourir, pour ne pas souffrir, (et encore on doit y "croire") oui, mais combien de temps? un ou deux jours ou 6 mois?

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