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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Aide médicale à mourir: une mystification de la médecine

http://www.ledevoir.com/societe/sante/457248/aide-medicale-a-mourir-une-mystification-de-la-medecine

Aide médicale à mourir: une mystification de la médecine 7 décembre 2015

Martin Courcy, maître en psychologie Le 2 décembre 2015

pas d'accord sur tout et je connais mal la loi québécoise.

Mais j'ai relevé des points d'accord:

« On a vite oublié que ce sont les médecins spécialistes qui ont amené le débat de l’aide à mourir sur la place publique dans un contexte de médecine défensive (peur des poursuites au civil et au criminel).

Ce sont d’ailleurs des médecins et des avocats qui ont élaboré la loi.

Personne n’a noté que les patients n’ont rien à dire.

Obliger la personne à subir une évaluation d’un médecin qu’elle ne connaît pas, comme déshumanisation des soins en fin de vie, on ne fait pas mieux !

Les médecins ont conditionné les gens à éviter la douleur et à prendre un médicament, ici le dernier.

Mourir dans l’indignité, c’est mourir dans un corridor d’urgence en attendant un spécialiste qui ne viendra pas. C’est mourir à l’hôpital qui n’est plus hospitalier. C’est devenu un lieu malsain et déshumanisé.

 

L’approche de cette loi est une négation des avancées faites depuis 40 ans concernant le processus de la mort, notamment les travaux de Kubler-Ross sur les étapes de l’acceptation de la mort qui ont inspiré les soins palliatifs.

Est-ce que les spécialistes et M. Barrette connaissent Kubler-Ross ?

Il y a 40 ans, un patient en fin de vie m’a dit :

si tu viens pour me convaincre de prendre des pilules (son oncologue le voulait), donne-les à ma famille. Ils ont plus peur que moi de ma souffrance. Moi, je m’en fous. Ma souffrance est temporaire. Je veux rester lucide jusqu’à la fin.

Il m’a donné une leçon de vie et de mort. On meurt comme on a vécu, en vivant ce qu’on a à vivre ou en l'évitant avec les « soins » du médecin.

Ceci témoigne de la dépendance extrême du Québec face à la médecine et face aux spécialistes qui nous vident la tête et les poches. »

même dépendance en France

Le système de santé nous vide les poches avec l'aide de l'industrie pharmaceutique.

Quelle importance ? C'est notre argent (la sécu).

Nous sommes des victimes consentantes du système de santé qui pousse la « protection » jusqu'à l'absurde : quelle protection demande un mourant ?

Qu'on l'écoute, rien de plus, il sait qu'il va mourir, même s'il ne le dit pas, pour protéger des proches fragiles… et sera plus serein si on suit ses idées.

L'humanisme propre à la médecine a disparu sauf pour quelques médecins trop rares qui s'intéressent encore à l'humain.

Il est absolument nécessaire de revenir à une approche pragmatique de la mort, indispensable pour l'évolution de l'espèce, et qui touche indifféremment jeunes et vieux, malades et bien portants.

Tous savent qu'ils mourront un jour ou l'autre, même ceux qui essaient de le nier ou de ne pas y penser.

Exprimer auparavant ses idées par rapport à la vie et la mort, la sienne dans le système de santé actuel (directives anticipées dès 18 ans) est essentiel comme prévoir le côté pratique pour ceux qui ont des proches dépendant d'eux, pour permettre à ces proches de mieux vivre ensuite l'absence.

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