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www.jacqueline.salenson.fr

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LOIS ET SANTÉ, FIN DE VIE, MORT: pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs directives anticipées avec leur personne de confiance nommée par écrit, y compris en cas de demande de mort volontaire pour souffrances incurables, avec AAVIVRE ... sa fin de vie.

LA LOI: DROITS DES MALADES ET DE LA FIN DE VIE médicalisée Pourquoi cette séparation ?

La formulation de la loi est déjà mauvaise:

Les usagers du système de santé seraient-ils tous "malades" au sens de la médecine? non, évidemment, le mot "maladie" en médecine a un sens très restreint: maladie connue, répertoriée...

La fin de la vie signifierait-elle que les usagers du système de santé publique en fin de vie seraient différents des autres usagers ? Discrimination ? Comment définit-on la fin de la vie ? Nul ne le sait. Est-ce les derniers jours d'agonie, ou est-ce la période des quelques mois voire années précédant la mort où la personne est en mauvaise santé, incurable, sans espoir de retour ?

Mais comme nul ne sait à l'avance la date de sa mort, comment déterminer la fin de la vie avant la mort ?

  • NUL NE PEUT VOUS OBLIGER À RESTER DANS UN HÔPITAL OU UN EHPAD.
  • NUL NE PEUT VOUS OBLIGER À MOURIR À L'HÔPITAL, pas fait pour çà, par ailleurs.
  • TOUTE PERSONNE CONSCIENTE PEUT REFUSER DES SOINS OU TRAITEMENTS, OPÉRATIONS PROPOSÉES, après explication et donnée claire du rapport bénéfice/risques. TOUTE PERSONNE A DROIT À SON DOSSIER MÉDICAL COMPLET.
  • En cas de problème, des réclamations ou doléances sont possibles auprès des CRUQPC (Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge) dans les hôpitaux, auprès du Conseil de l'Ordre pour des soins d'un médecin traitant, qui peuvent être traités à l'amiable avec un médiateur ou aller plus loin, voire en Justice.
  • TOUTE PERSONNE A DROIT À DES SOINS « PALLIATIFS », tout au long de sa vie, pas seulement dans des lits hospitaliers attribués ou en service spécialisé, pas seulement au seuil de la mort: soulagement des souffrances morales et physiques, autant que possible, et accompagnement du patient – celui ou celle qui souffre - ainsi que l'accompagnement des proches, évidemment affectés par la maladie ou le décès proche.
  • LES SOINS PALLIATIFS PEUVENT ÊTRE DONNÉS PAR LE MÉDECIN TRAITANT. Nul besoin courant de soins palliatifs institutionnalisés, utiles surtout à la recherche. Vous (et votre médecin traitant) pouvez demander de l'aide à l'équipe mobile de soins palliatifs de l'hôpital le plus proche de chez vous. C'est facultatif : vous entrez alors dans le système hôpital à domicile.
  • En prévision du risque réel de ne plus pouvoir s'exprimer suite à une mauvaise santé, TOUTE PERSONNE PEUT, PAR AVANCE, DONNER SES IDÉES ET SES DIRECTIVES POUR SA FIN DE VIE : ce sont ses DIRECTIVES ANTICIPÉES, où elle expliquera sa philosophie de vie, ses idées sur sa vie, sa mort, et les traitements, soins qu'elle accepterait ou refuserait si elle se trouvait définitivement dans l'incapacité de s'exprimer, au bord de la mort et/ou en grandes souffrances morales et physiques.

TOUTE PERSONNE PEUT DÉSIGNER SA PERSONNE DE CONFIANCE, chargée de faire respecter ses volontés, de préférence écrites, auprès du système de santé. Vous pouvez aussi désigner une personne remplaçante au cas où la première serait indisponible.

 

IL EST URGENT DE REVOIR LA FORMATION DE NOS MÉDECINS (voir le rapport du Dr Sicard):

  • PRIORITÉ AU SOULAGEMENT DES SOUFFRANCES morales et physiques, liées tant à la maladie ou l'accident qu'à un environnement délétère, à améliorer.
  • HUMILITÉ DE LA MÉDECINE : certaines souffrances morales et physiques ne peuvent pas être soulagées, malgré la bonne volonté du médecin, la mort ne peut pas être toujours évitée, c'est la loi du vivant.
  • PRIORITÉ À LA QUALITÉ DE VIE sur la longévité dans des états de santé loin d'être dignes d'un être humain (« légumes » ou « plantes vertes »).
  • CESSATION DE L'ACHARNEMENT MÉDICAL (= obstination déraisonnable), tant curatif que palliatif
  • PRIORITÉ À L'ÉTAT DE SANTÉ bon ou mauvais, améliorable ou pas, avec des souffrances morales et physiques parfois impossibles à soulager, contre la constatation d'une maladie « incurable » bien définie par le médecin

"LA SANTÉ EST UN ÉTAT DE COMPLET BIEN-ÊTRE PHYSIQUE, MENTAL ET SOCIAL ET NE CONSISTE PAS SEULEMENT EN UNE ABSENCE DE MALADIE OU D'INFIRMITÉ".

Définition de l'OMS en 1946, relayée par la convention européenne des Droits de l'Homme.

On peut ne pas être en bonne santé sans avoir de maladies répertoriées comme telles...

La médecine actuelle n'entre que pour 20% dans la santé de la population, venant principalement des conditions de vie (logement, alimentation, activité physiques, environnement social et familial) et de la génétique.

De nombreux médicaments ont des effets secondaires très nocifs, et sont donnés en excès, ou en mélange dangereux, provoquant de nombreux décès.

L'acharnement médical persiste malgré l'interdiction légale, demandé aussi par des patients qui pensent que la médecine moderne fait des miracles. Non, les miracles n'existent pas, même si la médecine a fait quelques progrès. La mort reste un phénomène naturel et inévitable.

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