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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

SUICIDE ASSISTÉ L’Hôpital du Valais vient d’autoriser l’assistance au suicide.

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/droit-mourir-hopital/story/18267161

 

extraits :

 

SUICIDE ASSISTÉ

L’Hôpital du Valais vient d’autoriser l’assistance au suicide.

Aux HUG, l’acte est toléré depuis 2006.

 

QUE DIT LA LOI SUISSE?

En 2011, le Conseil fédéral a décidé de ne pas réglementer de manière plus précise l’assistance au suicide.
Ainsi, les tarifs pratiqués par les associations d’aide au suicide ou le profil des bénéficiaires ne sont pas fixés par la loi.

Que dit le cadre légal actuel?

Il garantit le droit à l’autodétermination, chacun peut donc faire appel à une aide au suicide chez lui.

Ensuite, le Code pénal suisse (CPS) stipule que :

«celui qui, poussé par un mobile égoïste, aura incité une personne au suicide, ou lui aura prêté assistance, sera, si le suicide a été consommé ou tenté, puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire».

L’assistance pour un motif altruiste n’est donc pas réprimée.

Un acte non punissable requiert aussi que la personne concernée dispose de sa capacité de discernement et de sa liberté de décision, et qu’elle soit l’auteur du geste conduisant à la mort.

Si cet acte est exécuté par un tiers, le CPS considère que c’est une euthanasie active directe qualifiée de «meurtre».

 

 

On confond parfois suicide assisté et euthanasie. En quoi est-ce différent?

Il y a une énorme différence:

Lors du suicide assisté, un acteur externe apporte une substance létale et c’est le patient qui effectue l’acte de l’ingérer ou de l’injecter dans son organisme.

Lors d’une euthanasie, c’est l’acteur externe qui accomplit l’acte final, qui inocule le produit.

 

Ce qui importe est:

est-ce qu’il ne reste plus que la mort pour soulager les souffrances de cette personne?

Certaines maladies neurovégétatives à un stade très avancé entraînent une atrophie des muscles, certains malades ne peuvent plus marcher, plus manger, plus respirer de manière autonome.

Ces personnes sont vouées à mourir plus précocement que tout un chacun, mais le plus dur est qu’elles meurent «lentement», parfois durant des années, l’aide des machines repoussant l’issue fatale. Ces personnes ont le droit de dire stop.

Si elles manifestent le désir de mettre fin à leurs jours, n’étant pas mourantes, elles ont généralement la possibilité de retourner à leur domicile et peuvent donc librement faire appel à une association d’aide au suicide.

 

L’Hôpital n’a pas voulu fermer la porte au suicide assisté par respect de l’autonomie du patient.

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