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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

actualité sur les fins de vie

6 février 2017

 

http://www.genethique.org/fr/un-apres-son-adoption-la-loi-sur-la-fin-de-vie-continue-de-soulever-des-interrogations-66992.html

Emmanuel Hirsch, directeur de l’Espace de réflexion éthique de la région Ile-de-France, constate une « vraie ambiguïté sur la pratique de la sédation profonde et continue dont les patients n’ont pas forcément saisi les nuances.

Certains ont du mal à comprendre qu’on leur refuse ce qui a été présenté comme un droit.

Des soignants se trouvent confrontés à des demandes qui ne correspondent pas aux critères de la loi.

Dans ce contexte, une partie du milieu des soins palliatifs s’interroge sur sa mission et sur la compatibilité de sa culture d’accompagnement avec le texte ».

Pauvres patients qui ne comprennent rien à la loi…

et qui voudraient bien qu'on cesse ces chimio du dernier jour qui les font souffrir, que cesse des soins qui font mal, alors qu'on est en train de mourir, et qui laisse les gens conscients ou à moitié, ce qui fait qu'ils souffrent au moins moralement quand ils ont demandé une sédation et qu'on leur refuse…

 

http://genethique.org/fr/faire-dormir-un-patient-nest-pas-la-solution-aux-situations-dabandon-et-de-detresses-en-fin-de-vie

Pourquoi parler d'abandon ?

La plupart des mourants sont entourés autant que la distance le permet à leur famille.

Détresse, mais laquelle ? Désolation à l'idée de mourir ? Et pourquoi ne serait-on pas heureux de mourir ? J'ai connu davantage de mourants qui lâchent prise et qui sont heureux d'en finir, alors qu'ils souffrent au moins moralement de se voir devenus grabataires jusqu'à la fin, quand la souffrance physique est absente.

Alors faire dormir en fin de vie signifie que la personne ne va plus souffrir, ni moralement, i physiquement dans son agonie, n'est-ce pas un magnifique projet ?

Sauf pour ceux qui préfèrent la souffrance… dolorisme… venant de la religion en grande partie, alors que peu de français pratiquent une quelconque religion…

Ne doit-on pas avant tout respecter la loi : respecter le désir du patient et pas celui du médecin.

Evidemment le sommeil provoqué ne doit pas s'éterniser, selon la personne et ses vœux (que l'on doit respecter) , il peut aller de quelques heures à quelques jours.

 

http://www.hospimedia.fr/actualite/articles/43771

Dr Gérard Terrier, ancien chef de service des soins palliatifs au CHU de Limoges :

"La fin de vie n'est pas forcément et ne doit pas être désespérante"

 

http://www.cairn.info/fins-de-vie-ethique-et-societe--9782749251905.htm?WT.rss_f=ouvrages-philosophie&WT.tsrc=RSS

un livre de E Hirsch, connu pour son opposition au respect par les médecins des patients qui demandent une mort plus rapide, par « euthanasie », « mort volontaire aidée », ou plus lentement par sédation. Opposition liée à ses croyances catholiques : nul ne doit disposer de son corps, et choisir sa mort.

 

 

  1. https://www.santelog.com/news/gerontologie/fin-de-vie-au-domicile-elle-depend-du-niveau-de-vie-du-lieu-de-residence-et-de-la-multimorbidite_16854_lirelasuite.htm

« FIN de VIE : Au domicile elle dépend du niveau de vie et de la multimorbidité

On sait qu’environ 80% des personnes âgées souhaiteraient dans l’idéal terminer leur vie à leur domicile, cependant la réalité est toute autre : la majorité des personnes âgées meurent à l'hôpital.

Cette étude britannique a regardé quels facteurs étaient associés au choix de fin de vie au domicile, dans l’objetif de mieux répondre aux souhaits des personnes âgées et de leurs familles mais aussi de pouvoir mieux planifier les besoins associés en services de santé.

Les conclusions, présentées dans la revue BMC Medicine, aboutissent à 3 facteurs majeurs,

le niveau de revenus, le lieu de résidence et le nombre de comorbidités. »

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