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www.jacqueline.salenson.fr

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LOIS ET SANTÉ, FIN DE VIE, MORT: pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs directives anticipées avec leur personne de confiance nommée par écrit, y compris en cas de demande de mort volontaire pour souffrances incurables, avec AAVIVRE ... sa fin de vie.

euthanasie au luxembourg: complément aux soins palliatifs

http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/L-euthanasie-en-legere-hausse-au-Luxembourg-23332597

je cite: 

"Le président de la commission, le docteur Carlo Bock, note par ailleurs que «l'euthanasie est complémentaire aux soins palliatifs» et qu'aucun abus ou difficultés majeures n'ont été observés au Luxembourg."

 

Comme aux Pays Bas et en Belgique, la possibilité de suicide assisté ou d'euthanasie est intégrée aux soins palliatifs de fin de vie, très développé chez eux depuis longtemps, à domicile avec le médecin traitant ou en hôpital ou institution, lorsque les personnes sont incurables et souffrent moralement et/ou physiquement avant de mourir.

Possibilité, ce qui signifie que ceux qui n'en veulent pas ne se sentent pas obligés d'y recourir, loin de là.

Nous espérons qu'en France, un jour viendra où les médecins feront passer l'empathie et l'humanité avant la technicité et le rapport d'argent, et encouragerons tous les citoyens, clients un jour ou l'autre du système de santé, à écrire leurs DIRECTIVES ANTICIPEES pour leur fin de vie:

1) expliquer leur philosophie de vie et de mort, ce qui est essentiel pour eux dans leur vie, ce qui fait qu'ils préfèreraient être morts que maintenus en vie artificiellement par les techniques modernes, donc à quel moment des soins deviendraient déraisonnables pour eux mêmes

2) dans le cadre de techniques médicales, dire ce dont a priori, selon leur état de santé actuel, ils voudraient bénéficier ou au contraire  qu'ils refuseraient s'ils se trouvaient en incapacité de le dire, dans un état qui les mènerait naturellement à la mort.

 

Ces directives sont le seul moyen de pouvoir "dialoguer" avec des médecins appelés à nous soigner, et aussi avec nos proches.

N'oublions pas que, si elles servent aussi à soutenir notre parole si nous sommes en état de faiblesse, elles sont d'abord l'outil indispensable de dialogue avec les médecins lorsque nous ne pourrons plus nous exprimer, si cela arrive.

 

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