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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

illusion et intérêts liés aux soins palliatifs hospitaliers, et refus de la liberté de choix pour sa vie, sa santé, sa mort!

Vu sur facebook:

http://www.agevillagepro.com/actualite-15814-1-soins-palliatifs-6-ministres-s-engagent.html

 

et alors ? Cela ne nous convient pas.

De belles paroles : paroles, paroles , paroles…. Depuis 1982, circulaire Laroque !!!

Cela fait des décennies qu’on en parle et qu’on ne fait pas grand chose ,

                                 à part soumettre les malades qui rapportent de l’argent.

De l’argent de la sécurité sociale pour prolonger la vie de personnes qui ne le souhaitent pas…

mais cela profite à d’autres !

 

Ce n’est pas de services spécialisés dont nous avons besoin, mais d’attention et d’humanité :

 

  • On veut que nos médecins traitants nous soignent jusqu’au bout, sans nous envoyer à l’hôpital pour se débarrasser de nous et de leurs responsabilités ( y compris hospitalisation à domicile, sous la coupe de médecins inconnus de nous, de l’hôpital)).

     

  • On veut la possibilité d’être aidé à mourir, par sédation ou mort volontaire (suicide ou euthanasie).

     

Qui peut être opposé à ce qu’on accompagne les mourants pour qu’ils souffrent moins, ou pas du tout si c’est leur choix ?

A part les fanatiques de la souffrance rédemptrice, peu nombreux, je pense que tout le monde est d’accord. On l’a toujours fait, dans toutes les civilisations.

Refuser la souffrance et lui préférer le suicide ou mort volontaire rebute certains :

mais possibilité ne dit pas obligation et si on a admis que l’essentiel est le respect de l’autre,

il n’est pas question d’imposer quoi que ce soit.

 

Ce que nous voulons c’est LE RESPECT des malades et des mourants, donc L’ÉCOUTE, largement absente à l’heure actuelle,

C’EST DE L’HUMANITÉ, DE L’EMPATHIE de la part de nos soignants, médecins et autres,

prioritaire sur toutes les techniques qui nous font souffrir davantage avant de mourir.

 

Nathalie Andrew :

Parler de développer les SP en France, n'a rien à voir avec la liberté de demander et obtenir l'euthanasie... c'est complémentaire, et les SP ont continué à se développer après le vote dépénalisant l'euthanasie en 2002 en Belgique.

Carole Gouyé :

L'accès aux services de soins palliatifs hospitaliers est un droit pas une obligation
L'accès au suicide assisté ou à l'euthanasie doit être un droit pas une obligation
Et pourquoi pas les deux ?

MOI :

Car la plupart du temps, le besoin d’être aidé à mourir (par sédation ou mort volontaire) vient après une période d’acceptation de soins palliatifs pour mieux vivre encore un peu.

Bien sûr, mieux accompagner ceux qui meurent est une obligation!

Mais il y a quelques années, le médecin traitant le faisait très bien

chez soi ou dans la famille et même dans les hospices (remplacés par les EHPAD)

Pourquoi avoir cessé de le faire ?

Préférer l’hôpital qui coûte bien plus cher à la collectivité ?

illusion à faire croire que l’hôpital guérirait tout ?

Ou / et profit pour certains ?

Qui en profite ? Beaucoup de personnes et l’industrie de la santé.

Car c’est la collectivité qui paye (sécurité sociale et mutuelles sans but lucratif),

et d’autres qui y gagnent.

Pourquoi ne pas former nos généralistes particulièrement pour çà ?

Ne pas leur donner accès aux médicaments nécessaires ?

Il semble que leurs confrères hospitaliers ne leur fassent pas confiance, pourtant ils ont le même niveau d’études que les autres.

La plupart des gens meurent à l’hôpital alors qu’ils ne le veulent pas.

Ils voudraient mourir dans leur lit ou au moins entouré de famille et/ou d’amis.

Soulager les souffrances morales est plus facile pour un médecin qui connait le malade depuis de longues années

que pour de nouveaux médecins qui ne nous avaient jamais vu avant, dans des hôpitaux inhumains, et qui ne s'intéressent qu'aux nouvelles technologies de survie,

Soulager les souffrances morales ne peut se faire qu'avec

LE RESPECT DU AUX VOLONTÉS DE CHACUN

mort volontaire ou pas (le plus souvent).

Développer des soins palliatifs hospitaliers: JE suis contre.

Ils ne servent que de laboratoire expérimental à la fin de vie et je refuse d'être leur cobaye,

il y en a bien assez déjà. (n'oublions pas les lits de SP hors service de SP, très bien) .

Ce ne sont pas les services qu'on doit augmenter en quantité,

CE QUI DOIT CHANGER, C'EST LE RAPPORT HUMAIN de nos médecins-techniciens qui se moquent de nous trop souvent et ne nous écoutent pas.

N'oublions pas que les services de soins palliatifs sont aussi

faits pour que le autres ne voient pas la mort :

MORT INTERDITE, MORT CACHÉE (dans un service quelconque, on voit les gens mourir)

Dans nombre d'hôpitaux, le service est au bout du couloir, au dernier étage et il voisine souvent avec la morgue!!! pratique mais…

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