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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Philippe Bataille: favorable à une nouvelle loi qui permette dans certains cas l'aide à la mort volontaire.

https://www.nouveau-magazine-litteraire.com/idees/fin-de-vie-mettons-fin-hypocrisie

à lire attentivement en entier…

Mes commentaires : (citations en orange)

J’aime la façon de dire que ceux qui demandent de l’ aide pour mourir par mort volontaire accompagnée, dite euthanasie ou suicide assisté, en sont à ce stade :

  • la médecine est impuissante à leur donner la qualité de vie pour eux nécessaire, « incurabilité »

  • les soins palliatifs soulagent plus ou moins leurs douleurs, pour ceux qui peuvent en bénéficier (loin d’être accessibles à ceux qui les demandent, mais certains n’en veulent pas : dans ces soins institutionnés, le propre est de ne jamais rien faire qui précipiterait le décès.

  • les soins palliatifs s’occupent très peu des souffrances morales qu’ils ont tendance à nier, faute de pouvoir les soulager.

  • « la mort les libère d’une vie qui les abîme en n’étant plus qu’une dépendance à des machines, ou encore à des soins qui prolongent une part de fin de vie qu’ils ne souhaitent pas vivre.

     

« Pourquoi tant d’indécisions face au trépas que des désespérés réclament ?

 

  • Que leur répondre quand ils envisagent leur mort comme une libération ?

     

  • L’euthanasie et le suicide assisté sont nécessaires pour libérer, par le geste qui soulage au moment qui convient, celui ou celle qui refuse une agonie dégradante faite de souffrances et d’attentes, et réclame ce geste.

 

Comment la République peut-elle à ce point défaillir sur ses fondements et bafouer ses valeurs, liberté, égalité et fraternité ?

 

Mourir dignement nécessite d’être accompagné quand la peur de vivre l’emporte sur celle de mourir.

Pourquoi livrer à lui-même celui ou celle dont l’existence est dominée par la dégradation corporelle et psychique ?

Comment une société avancée peut-elle se faire sourde en renvoyant à sa solitude celui ou celle qui réclame, non pas la pitié, mais le respect de sa citoyenneté ?

Vouloir mourir n’est pas une coquetterie, mais l’issue d’un drame que seule la solidarité nationale peut dénouer. »

 

Les États généraux de la bioéthique offre une ultime occasion de l’entendre.

Pour sortir d’une suite de malentendus qui s’agrègent avec immobilisme.

 

Les Français réclament massivement que la loi permette enfin d’abréger leurs souffrances et la durée de leur agonie. Entendons-les, accordons-nous. »


 

 

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