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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Les opposants à la liberté de choix de notre vie, notre mort, sont toujours les mêmes : ceux qui interdisent le suicide pour motif religieux,

http://www.france24.com/fr/20180604-focus-belgique-euthanasie-depenalisee-2002-pratique-debats-resultats?xtor=EPR-300-%5bQuotidienne%5d-20180605-%5bcontenu%5d-1169796429164

 

Les opposants sont toujours les mêmes :

ceux qui interdisent le suicide pour motif religieux, les pro life, la manif pour tous, etc.

 

De quel droit veulent-ils imposer leurs croyances aux autres ?

 

Nul ne veut que la loi « oblige » à des morts volontaires, ce serait absurde !

 

Le processus entre la demande d’aide à mourir et son acceptation est long et difficile :

 

La Belgique répète :

Aucune euthanasie ou suicide assisté sans écoute préalable, et du temps passé avec le patient pour étudier chaque cas particulier.

 

Encadrement légal :

La décision d’accepter de donner l’aide demandée est celle d’une équipe et pas d’un seul homme/femme, après étude du dossier, dialogue avec le demandeur, avec vérification par un deuxième médecin, plus une visite psychiatrique en cas de souffrances morales.

Il faut un minimum de 6 mois d’étude (comme en Suisse) et souvent beaucoup plus avant de donner le feu vert et de pouvoir passer à l’acte.

La plupart de ceux qui passent à l’acte ont préparé leur geste depuis plusieurs années.

Ce qui justifie les seuls contrôles a posteriori.

 

Rien à voir avec les suicides suite à un coup de tête, dépression non détectée ou non guérie, ou non guérissable… où nul ne demande l’aide de personne, et où parfois les ratages sont bienvenus lorsqu’ils ne sont pas « fait exprès » (malgré tout, beaucoup de suicidaires récidivent).

 

On constate comme en Suisse que le fait d’autoriser une euthanasie demandée insamment peut redonner des forces de vie à la personne, pour un certain temps du moins : l’angoisse de ne pas être aidé disparaît.

Alors l’euthanasie ou suicide assisté n’aura pas lieu, ou sera reportée en un temps ultérieur.

 

L’élargissement des droits des adultes aux enfants est un bien, les enfants qui souffrent de longue maladie, évoluant vers une mort certaine, murissent beaucoup plus vite et leurs souffrances sont à prendre en compte comme celles des adultes !

Quant aux souffrances morales ou psychiques, tous ceux qui ont côtoyé ces personnes savent que ce sont les pires, trop souvent négligées car incurables.

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