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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

que signifie le mot euthanasie? l'euthanasie n'est ni autorisée, ni interdite en France: elle n'existe pas dans nos lois!

https://www.juritravail.com/Actualite/euthanasie/Id/287974

 

Par Mathilde Guyban, Juriste - le 27-07-2018

 

excellent topo de la loi de santé actuelle d’une juriste (voir pièce jointe avec l’article)

 

UN SEUL REPROCHE :

PARLER DE « L’EUTHANASIE »

                          ALORS QUE PERSONNE N’EST D’ACCORD SUR LE SENS DE CE MOT

DIRE QUE « L EUTHANASIE » EST INTERDITE :

NON , « L’EUTHANASIE » N’EST PAS INTERDITE PAR NOS LOIS, (ni autorisée d’ailleurs)

                           ELLE N’EXISTE TOUT SIMPLEMENT PAS DANS NOTRE JURIDICTION.

 

« euthanasie » au départ est un mot grec signifiant « bonne mort »,

la plus belle mort pour les grecs était la mort instantanée dans l’action ou le sommeil,

mort naturelle ou provoquée, ils ne faisaient aucune différence : le suicide ne posait aucun problème éthique aux grecs, il était plutôt valorisé comme un acte de bravoure.

La recherche de la souffrance était une aberration pour les grecs.

 

C’est le monothéisme qui a interdit le suicide en le considérant comme un meurtre et pire, une offense envers leur dieu, créateur de la vie.

L’église catholique, très liée à la monarchie absolue française,

a très longtemps refusé de bénir et d’enterrer les suicidés, excommuniés d’office,

de plus on leur prenait leurs biens, sans état d’âme, en mettant toute leur famille au ban de la société et à la rue…

On sait que les soins ont longtemps été donnés par des « soeurs » catholiques en France,

la souffrance était soi disant rédemptrice et permettait seule ou presque d’accéder au paradis,

soi-disant nécessaire pour naître, vivre et mourir,

les hôpitaux étaient au départ des hospices religieux,

la médecine étant définie parfois comme le bras droit de l’église !

 

LE MOT « euthanasie » A ÉTÉ DÉFORMÉ par tous ceux qui s’y opposent

dont l’église catholique et les sectes avoisinantes,

depuis que la loi de santé demande – mollement - le respect du malade et de ses convictions , profitant des abus de langage nazis de triste mémoire,

et qui parlent de « meurtre » à son sujet, ce qui est une faute juridique et humaine :

 

Pour les lois de pays du Benelux, et des autres pays,

LA DEMANDE D’EUTHANASIE (mot défini dans la loi) EST UN ACTE RESPONSABLE,

une décision d’arrêt de vie programmée longtemps par avance par l’intéressé.e,

selon ses convictions personnelles et sa propre volonté,

qui ne demande à la médecine que l’accompagnement nécessaire à une mort douce,

alors qu’on sait la mort proche, voire imminente, incontournable,

que l’intéressé.e estime le reste à vivre insupportable pour lui – elle-même.

Seul l’intéressé connaît la limite supportable des souffrances qu’il peut subir dans sa fin de vie...

 

Les lois des autres pays plus libéraux que la France, dont le Benelux, expriment l’idée primordiale que chaque adulte est responsable de sa vie,

  • qu’il est donc indispensable que les médecins respectent les volontés de toute personne quant à sa vie, sa santé, sa mort,

  • que chacun a des croyances diverses que l’Autre doit respecter.

  • que la médecine est là pour aider, encourager à la vie, soigner et parfois guérir, accompagner, mais en aucun cas pour décider à la place de l’Autre.

Le cadre de la loi permet le contrôle indispensable

  • de la volonté du malade quant à sa façon de terminer sa vie (directives anticipées),

  • de son état de santé (incurable),

  • d’éventuels abus et pressions de la part tant des soignants que des proches, à réprimer.

 

Les français seraient-ils incapables de rédiger une telle loi, comme les belges, hollandais, luxembourgeois et bien d’autres ?

Tristesse profonde…

car en attendant une loi plus libérale, ce sont des milliers de personnes qui souffrent de ne pas être écoutées, entendues, aidées psychologiquement… et physiquement

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