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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Pourquoi ne parle-t-on pas davantage de ces médecins qui respectent les malades ?

https://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20180814.OBS0884/notre-medecine-est-depassee-elle-doit-s-attaquer-a-l-alimentation-a-la-pollution-au-travail.html

Encore un médecin qui se soucie des malades et pas de l’industrie pharmaceutique, ou du rendement financier des hopitaux et cliniques …

Pourquoi ne parle-t-on pas davantage de ces médecins qui respectent les malades ?

Le bon sens populaire le sait depuis toujours :

La santé est liée d’abord à la qualité de l’environnement, familial, social, matériel :

  • bonne alimentation,

  • pas d’excès des divers poisons que sont les drogues autorisées (alcool, tabac) et les autres.

  • Pas d’excès de « bouffe », et équilibrage de nos aliments, sains de préférence, le moins industrialisés possible.

  • Activité physique nécessaire, sans excès : esprit sain dans un corps sain.

Toutes les recherches vérifient ce que tous savaient : la santé du corps est lié au mental, et réciproquement.

Or notre médecine occidentale soigne non pas le malade

mais ses différents organes, comme un garagiste change les pièces usées d’une voiture…

  • sans faire le lien entre le corps en entier et le mental de l’individu,

  • sans se préoccuper de ses conditions de vie… pourtant essentielles…

Nos prédispositions génétiques comptent aussi, et à l’heure où on force à vivre un certain nombre d’enfants et d’adultes à problèmes, les tares génétiques se multiplient, dommage…

Il faut évidemment changer notre système de santé et l’orienter d’abord vers la qualité de vie nécessaire à la bonne santé… :

conseils donnés par des nouveaux médecins moins occupés de techniques que de psychologie, soucieux du bien être de leurs clients.

Et il faudrait une société aussi qui se préoccupe davantage de l’alimentation du peuple et de son logement…

Laurent Vercoustre, Gynécologue-obstétricien au Groupe l’hôpital du Havre, aujourd’hui à la retraite

Vient de sortir : Réformer la santé. La leçon de Michel Foucault,
par Laurent Vercoustre, éditions Ovadia, 355 p., 25 euros.

Autres livres : "Faut-il supprimer les hôpitaux ? L'hôpital au feu de Michel Foucault" (L'Harmattan, 2009) / "Greg House et moi simple praticien hospitalier" (l'Harmattan, 2014).

le blog de Laurent Vercoustre sur le site du "Quotidien du médecin"

Le docteur Laurent Vercoustre plaide pour un "réseau où tous les acteurs coopèrent autour du patient...

Le problème central tient à notre conception totalement dépassée de la médecine.

Extraits :

En effet, ce ne sont plus les maladies infectieuses qui dominent dans le paysage sanitaire du XXIème mais les maladies chroniques, comme le diabète ou l’obésité.

Dès lors, continuer de mettre l’hôpital au cœur du système de soin lui semble absurde.

C’est la prévention, affirme-t-il, qui, en toute logique, devrait être la priorité, en réponse aux maladies chroniques de plus en plus fréquentes. La prévention, hors de l’hôpital donc.

La prévention en amont pour ne pas perdre la santé, axée non pas sur le traitement médicamenteux mais sur le mode de vie, avec une attention toute particulière portée à l’alimentation...

le «biopouvoir» : C’est le pouvoir sur la vie, né à la fin du XVIIIe siècle.

La finalité du biopouvoir est d’accroître la force productive des populations…

Le biopouvoir a autorité pour faire basculer des millions d’individu du côté du normal ou du pathologique...

L’axe du biopouvoir - ou encore de la biopolitique, autre terme employé par Foucault - est tout différent: il est de faire vivre ou de laisser mourir…

le biopouvoir utilise différents masques.

Je pense surtout au développement de l’éthique médicale…La médecine répond à une logique de coût/efficacité à l’échelle d’une population...

Nous soignons des populations et non plus des individus …

"Le biopouvoir a autorité pour faire basculer des millions d’individu du côté du normal ou du pathologique"

qu’appelle-t-on « normal » ce qui correspond à une norme statistique, donc une moyenne des individus, quelque chose qui est valide sur une population, pas sur un individu…

Où est l’errance collective ? Toute notre attention, tous nos efforts restent focalisés sur le corps.

Ainsi avec les antidépresseurs nous réglons le thermostat de l’humeur, avec les antihypertenseurs, avec les antidiabétiques, avec les médicaments contre le cholestérol, nous effectuons des réglages de la tension, de la glycémie, du cholestérol.

Avec la chirurgie bariatrique, nous formatons, en l’amputant, l’estomac des obèses pour répondre à une offre alimentaire surabondante.

Bref, sous la pression des techno-sciences et de Big Pharma, nous adaptons le corps à un environnement pathogène au lieu de soigner l’environnement...

L’éthique médicale serait pervertie ?

l’evidence based medicine ou médecine fondée sur les preuves est une médecine qui répond à

une logique de coût/efficacité à l’échelle d’une population.

 

Au XIXème siècle, l’hygiène publique connaît un essor considérable au point qu’on y voit une véritable école française de santé publique dont le prestige est reconnu dans le monde entier.

Eh bien, il faut faire renaître l’hygiénisme ! ...

Les maladies cardiovasculaires et les cancers sont essentiellement des maladies environnementales et comportementales. Les habitudes alimentaires sont sans doute le principal agent causal. L’industrie agro-alimentaire est à l’origine d’une véritable perversion de notre alimentation.

Quel est le mal qui frappe l’hôpital alors ? c’est la perte de sens.

la santé repose sur des préceptes simples:

une bonne alimentation, bouger, s’abstenir de boire trop d’alcool et de fumer.

Vous proposez que le généraliste devienne la pièce maîtresse du maillage de santé publique.

« organiser la médecine autour du patient dans son milieu de vie »

La technique, aussi performante soit elle, n’est pas la bonne réponse aux problèmes de santé contemporains.

On peut attendre du médecin qu’il propose un choix à partir de données scientifiques qu’il partage avec son patient, seul décideur de sa vie.

Aujourd’hui, la médecine dissimule son ignorance derrière «l’agir», au service de cet agir elle met sans discernement les techniques les plus modernes et les plus coûteuses.

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