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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

âge village et la fin de la vie: que d'erreurs dans la dernière parution!!! que de bêtises sur la Suisse!

http://www.agevillage.com/actualite-16868-1-l-euthanisie-est-elle-legale.html

Je pensais ce site fiable or je suis étonnée des erreurs grossières dans la réponse :

la loi Leonetti-Claeys de février 2016 ouvre le droit à la sédation profonde et continue jusqu’au décès, c’est-à-dire l’administration d’un puissant sédatif, associé si besoin à un antalgique (anti-douleur), et l’arrêt – ou la non mise en fonction- en parallèle de l’alimentation et de l’hydratation artificielles (jamais obligatoires!) .

Ce recours peut être demandé par le médecin (soins relevant de l’obstination déraisonnable) ,

ou par la personne en fin de vie, notamment via ses directives anticipées.
CONDITIONS : la personne doit être atteinte d’une affection grave et incurable, son pronostic vital engagé à court terme et sa souffrance réfractaire aux traitements.

Par ailleurs, que la demande émane du médecin ou du patient, la décision doit être prise dans la cadre d’une procédure collégiale. Cette procédure consiste à réunir les membres de l’équipe soignante et à recueillir l’avis d’un deuxième médecin ainsi que celui de la personne de confiance.

Le rappel de la loi actuelle est juste

mais on n’insiste pas assez sur le fait que

C’EST TOUJOURS LE MÉDECIN (avec son équipe, voire un deuxième médecin)

QUI DÉCIDE DE NOTRE VIE :

c’est lui qui décide de mettre en place la sédation terminale ou pas.

Et nous n’avons aucun moyen légal de nous opposer à sa volonté.

 

D’autre part, le délai « court » est interprété selon les médecins comme étant les derniers jours de l’agonie et non pas une fin de vie plus longue (quelques mois souvent).

Donc la sédation est trop souvent donnée au dernier moment, trop tard pour être efficace.

 

« Jacqueline Jencquel dit être en parfaite santé » C’EST FAUX !

Avec 3 vertèbres dorsales en mauvais état, on peut supposer les conséquences habituelles : défaut de mobilité, douleurs…

et des pertes de mémoire qui l’inquiètent (à juste titre)

on ne peut pas parler de parfaite santé !!!

Bien sûr, il y a pire, mais elle n’a pas envie de vivre le pire…

 

« Il est d’ailleurs impossible pour elle de recourir à une aide médicale au suicide en Belgique, au Luxembourg ou aux Pays-Bas car elle n’est pas malade. »

UNE ERREUR :

Elle n’est pas « malade » au sens de souffrir d’une maladie mortelle, mais

elle souffre de polypathologies qui handicape son autonomie, sa vie, comme beaucoup de personnes âgées.

Et donc elle a décidé de mourir avant que cela ne devienne insupportable, et qu’elle ne puisse plus agir seule.

 

AUTRE ERREUR :

Les pays du Benelux permettent une aide médicale

au suicide ou à l’euthanasie qu’ils ne séparent pas car l’intention est la même : c’est la personne qui décide de sa vie !

Pas le médecin comme en France…

que dans le cas de souffrances incurables psychiques ou physiques (souvent les deux!)

et sur demande réitérée de la personne, demande préalablement inscrite dans ses directives (philosophie de vie).

 

« En Europe, seule la Suisse le permet sans condition. » FAUX !!!

La Suisse estime que le suicide est un acte de choix personnel et une aide n’y est pas interdite, du moment qu’elle est désintéressée.

POUR UNE AIDE MÉDICALE, C’EST TRÈS LOURD :

  • Il faut avoir fourni le dossier médical et une demande explicitée prouvant une intention déterminée, et une souffrance incurable et insupportable.

  • Il faut que ses affaires financières soient en ordre (il ne doit pas y avoir de problème d’argent ni d’héritage après la mort)

  • Il faut un délai de réflexion, rarement moins de 6 mois !

  • Il faut ensuite se soumettre à deux consultations médicales approfondies, voire à une consultation de psychiatre en plus selon le cas.

Ensuite seulement, après avoir réitéré sa demande, on peut espérer le feu vert (pas toujours donné)

 

Alors on met en place ce qu’il faut pour l’acte lui même, qui est filmé :

avaler un produit ou se faire soi même une injection :

il faut pouvoir prouver que c’est bien la personne qui a agi elle même.

 

Après le constat de décès, la police arrive et vérifie la video et les dossiers.

 

Si tout est en ordre, il est possible de procéder à crémation ou inhumation.

 

S’il y avait le moindre problème, les associations qui aident devraient cesser leur activité (bénévole) immédiatement.

 

 

Adhérez à l'association: https://www.mortchoisie.org/

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