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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

mes raisons opposées à ceux des catholiques des soins palliatifs pour demander et obtenir le respect des volontés de chacun

https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/point-de-vue-huit-raisons-pour-dire-non-l-euthanasie-6047113?fbclid=IwAR3xWE4BHXcbqxa38hRwuHc4rR1SvKDrIwz1amdudhKQ7wvxf6iVyUmzDSg

Un collectif de 175 associations de bénévoles en soins palliatifs donne leur huit raisons pour dire non à l'euthanasie. L'intégralité du texte et des signataires est sur laviepaslamort.fr.

Aucune « raison » raisonnable ou rationnelle, tout est dans l’art de faire dire à une chose son contraire ! Art de la rhétorique cher aux jésuites…

Je réponds phrase par phrase à leur délire collectif (en bleu, l’original est en noir)

TOUTES ASSOCIATIONS PRO-VIE !!! :

- CONTRE LE DROIT DES FEMMES à gérer leur maternité (contraception, avortement),

- CONTRE LE DROIT DES CITOYENS de gérer leur vie et leur santé à leur façon… donc

- CONTRE LE DROIT À TOUTE AIDE POUR MOURIR :

leurs religions demandent qu’on attende le signe divin pour mourir, et qu’on souffre en attendant, pour expier nos péchés… puisque leur dieu nous a soi-disant donné la vie et que tout être humain a forcément « pêché » dans sa vie, … même le nourrison qui meure ?

- CONTRE LA LIBERTÉ DE CHACUN DE VIVRE SA VIE, SA SANTÉ, SA MORT SELON SON CHOIX

N’oublions pas que

TOUTES CES ASSOCIATIONS SONT LES PREMIÈRES À SOUTENIR UNE MÉDECINE EXCLUSIVEMENT ALLOPATHIQUE LIÉE À L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE,

bien que son rôle empêche la loi de leur dieu, puisqu’ils sont parfois capables d’empêcher les gens de mourir et même de les guérir :

mais ils ont trouvé la parade : LES MÉDECINS SERAIENT LA MAIN DE LEUR DIEU… intronisés en quelque sorte par leurs diplômes ?

(Introniser : se dit pour « installer un monarque ou un dignitaire de l'Église sur le trône ».

« Ces rois-prêtres étaient intronisés avec un cérémonial religieux » )

Ces gens là sont -sauf exceptions - les mêmes que l’on retrouve dans les mouvements « conservateurs » qui attisent la haine de l’Autre, le racisme ou la xénophobie, qui refusent tout immigré, d’où qu’il vienne, mais surtout s’il n’a pas la peau blanche et la « bonne » religion, mais qui soutiennent les guerres  qui sont alors pour eux une raison valable de tuer ! Jeunes soldats qu’on envoie à l’abattoir, et civils tués dans les bombardements… jeunes et vieux…

Je reprends leurs « raisons » une par une :

1. Vivre dans la dignité, jusqu'au bout de sa vie. Toute personne est intrinsèquement digne.

FAUX pour toute personne qui ne pense pas que sa vie vient d’un dieu inconnu…

Ma dignité vient de mon ressenti : je me sens DIGNE DE MOI-MÊME LORSQUE MES ACTES SONT EN ACCORD AVEC MA PENSÉE.

On est « DIGNE DE quelque chose ou de quelqu’un » pas digne sans complément… simplement la langue française !

Considérer que l'on assure la dignité d'une personne en lui donnant la mort est une défaite de l'humanité.

Défaite des religions monothéistes ???

PERSONNE N’A JAMAIS DIT UNE CHOSE PAREILLE !!!

DÉFORMER LES PROPOS de ceux qui sont pour la mort choisie EST IGNOBLE et INDIGNE de ces soi-disant sauveurs de l’humanité…

ON NE « DONNE » JAMAIS LA MORT !

ON PEUT PARFOIS AIDER À MOURIR SEREINEMENT ET SANS SOUFFRANCES, dès lors que l’on respecte la personne et ses croyances (différentes des leurs).

On ne peut aider à mourir (plus ou moins vite, selon le choix de chacun) que

CEUX QUI LE DEMANDENT ET QUI SONT DÉJÀ EN TRAIN DE MOURIR,

dont la santé est tellement mauvaise que nul n’y peut rien, incurabilité assurée dans l’état actuel des connaissances, et qui souffrent de se voir mourir à petit feu, souvent avec de grandes douleurs en plus.

2. La loi doit protéger les plus fragiles.

Mais qui considère-t-on comme « fragile » ??? qui définit la « fragilité » ?

La loi ne doit PAS INFANTILISER DES PERSONNES sous le prétexte qu’elles sont malades, en fin de vie ou pas . Or c’est ce que ces gens là font !

On infantilise tellement qu’ON RETIRE LES DROITS CITOYENS DE CES PERSONNES, POURTANT TOUJOURS AUTORISÉES À EXERCER LEUR DROIT DE VOTE !

Mais INTERDITES DE LIBERTÉ QUANT À LEUR CHOIX DE VIE, DE SANTÉ, DE MORT : LA MORT VOLONTAIRE ÉTANT POUR EUX LE PIRE DES CRIMES CONTRE LEUR DIEU.

Nos choix personnels ont tous une portée collective, surtout lorsqu'ils impliquent un tiers, comme dans le cas de l'euthanasie ou du suicide assisté.

Vouloir hâter sa mort est une revendication de quelques rares personnes déterminées,

qui pèserait sur les plus faibles : les personnes isolées, âgées et/ou d'origine étrangère, qui sont susceptibles d'être soumises à toutes sortes de pressions.

LA PRESSION QUE LE MONDE DE LA MÉDECINE ALLOPATHIQUE EXERCE EST BIEN PIRE, en voulant obliger tout le monde à supporter des soins inutiles, des prolongations de vie (malgré la loi contraire) et à supporter les affres de l’agonie ! Mais bien il y a tellement d’argent en jeu…

ON NE COMPREND PAS COMMENT LE CHOIX RESPECTÉ DE QUELQUES UNS

(1 À 2 % DES MOURANTS ENVIRON, CE QUI N’EST PAS « RIEN »)

POURRAIT INFLUER LE CHOIX DES AUTRES !

3. Les soins palliatifs doivent être offerts à tous. : tout le monde est d’accord, à condition que les personnels de ces SP laissent chacun libre de ses choix.

Les soins palliatifs doivent être un droit partout et pour tous. Actuellement, bien trop de patients n'y ont pas accès. Cela doit changer. Appliquons la loi, toute la loi, rien que la loi.

Mais soins palliatifs et euthanasie sont incompatibles.

TOTALEMENT FAUX : la preuve en est que dans tous les pays qui ont légiféré l’aide à mourir, les soins palliatifs sont accessibles à tous ! Et que ce sont les soignants de SP qui aident à mourir ceux qui le demandent et ont accès à une réponse positive.

Le développement de celle-ci nuit aux premiers.

NON les soins palliatifs ont été rendus obligatoires dès 1982 (circulaire Laroque) pour tout médecin et soignant.

A l’époque, nul ne parlait encore du droit de mourir selon son choix, et malgré la loi et les mesures prises pour éduquer médecins et soignants les soins palliatifs ont été négligés depuis tout ce temps, repris par des soi-disant experts de la mort qui refusent aux généralistes le droit d’agir sans eux (services spécialisés dans les hôpitaux privés ou publics), là est le vrai problème !

Les soins palliatifs préviennent et soulagent les souffrances alors que l'euthanasie vise à hâter la mort intentionnellement (dans l’intention de qui?, en aucun cas de l’aidant) .

NON, ELLE SOULAGE DÉFINITIVEMENT DE TOUTES LES SOUFFRANCES, c’est son seul but. Elle ne fait que hâter la mort qui est déjà présente.

L’INTENTION est celle DE LA PERSONNE QUI MEURE, c’est UNE FORME DE SUICIDE, SUICIDE NON INTERDIT EN RÉPUBLIQUE !

Donner la mort, même par compassion, ne sera jamais un soin.

POURQUOI UTILISER CE VOCABULAIRE FAUX ET ABUSIF ?

NUL AUTRE QUE LE MOURANT NE DÉCIDE DE SA MORT FUTURE, lente ou rapide, avec ou sans souffrances.

Les praticiens des soins palliatifs le disent : pourquoi ne les écoute-t-on pas ?

Parce que : il n’y a que, en France catholique que ceci est dit, contraire à tous les usages.

PARCE QUE DANS LES PAYS QUI ONT LÉGIFÉRÉ SUR LE DROIT DE MOURIR SELON SON CHOIX PERSONNEL,

LA PLUPART DES « MOURANTS » UTILISENT LES SOINS PALLIATIFS (diminuer les souffrances physiques surtout)

et seulement À UN CERTAIN STADE DE SOUFFRANCE ET DE DIMINUTION DE VITALITÉ,

ILS DEMANDENT PARFOIS UNE AIDE À MOURIR, sédation ou euthanasie ou aide au suicide, QUE NUL NE S’AVISERAIT DE LEUR INTERDIRE !

Parce que c’est le dernier soin qu’ils demandent, en toute compassion.

Dans ces pays là LES SOINS PALLIATIFS SONT CEUX QUI , PARFOIS, sur une demande exprimée et réitérée, parce que la personne souffre sans pouvoir l’en empêcher, AIDENT À MOURIR VITE ET EN DOUCEUR.

4. Dépénaliser l'euthanasie, ce serait obliger chaque famille et chaque patient à l'envisager.

NUL N’EST OBLIGÉ DE PENSER CONTRE SA CROYANCE !

Cela est indigne de l’idée que chacun est responsable de sa vie.

Voulons-nous, face à une situation de souffrance, nous interroger sur l'opportunité d'en finir, pour nous ou pour nos proches ?

Souhaitons-nous, face à un diagnostic, faire entrer la piqûre mortelle dans le champ de nos questionnements - voire imaginer que nos proches se posent la question pour nous ?

Ce n’est pas « face à un diagnostic » , jamais,

mais « face à un excès de souffrances incurables »

POUR MOI ? OUI C’EST EVIDENT !

ET MES PROCHES ET MES MÉDECINS DOIVENT ME SUIVRE :

RESPECTER MES VALEURS ET MES ENGAGEMENTS !

(J’AI ÉCRIT MES VOLONTÉS DANS MES DIRECTIVES ANTICIPÉES, à chaque français de le faire aussi)

5. L'euthanasie réclamée dans les sondages est une demande de bien-portants, elle occulte la parole des patients.

FAUX : de nombreuses personnes qui ont réfléchi à leur façon de mourir sont des gens qui ont déjà souffert de maladies, possiblement mortelles, ou chroniques. Ceux qui n’en ont pas neocre souffert, ont le plus souvent souffert de voir des proches agoniser lentement sans qu’on les écoute en quoi que ce soit.

Les seules personnes consultées sont des bien-portants alors que les seules personnes concernées sont les patients.

FAUX 

Qui n’est pas susceptible d’être un «patient » c’est à dire « client de la médecine publique », client responsable de lui-même, dès qu’il est adulte ? Qui n’a jamais été malade ? Qui n’ a jamais vu un malade ou accompagné un mourant ? Peu de personnes adultes…

Personne ne peut se projeter sincèrement dans sa fin de vie et affirmer savoir ce qu'il souhaiterait alors effectivement.

C ‘EST UNE DECLARATION QUI N’ENGAGE QUE CEUX QUI LA FONT

quel mépris pour les autres!

FAUX EVIDEMMENT POUR LA PLUPART DES GENS, qui savent très bien ce qu’ils pensent, ce qu’ils croient, ce qu’ils sont capables de souffrir pour vivre un peu plus longtemps ou pas.

6. Se tromper sur une demande d'euthanasie serait une erreur médicale sans retour.

C’EST POUR CELA QU’IL FAUT UNE LOI :

SEULE LA LOI PEUT DÉFINIR LES CRITÈRES NÉCESSAIRES POUR AVOIR ACCÈS À L’AIDE À MOURIR DEMANDÉE,

SEULE LA LOI PEUT DÉFINIR L’USAGE QUI EST FAIT DE LA LOI ET LE CONTRÔLER.

Aucun patient ne reviendra jamais d'une euthanasie pour faire valoir une erreur de diagnostic ou une méconnaissance de la nature réelle de sa demande. Pouvons-nous seulement tolérer un tel risque ? …

tout soin est risqué, tout médecin prend un risque, la vie n’est que risque… en permanence...

Face à des situations par nature ambivalentes, quel risque acceptons-nous de courir :

celui de vivre encore un peu quand on voulait mourir, ou celui de mourir quand on voulait encore vivre ?

Pourquoi ces phrases contradictoires ? Si je préfère vivre, je ne peux pas préférer mourir et réciproquement… ces phrases telles que n’ont aucun sens !

CHACUN A LE DROIT DE CHOISIR !

7. Demander la mort n'est pas toujours vouloir mourir.

Vouloir mourir signifie presque toujours ne pas vouloir vivre dans des conditions aussi difficiles.

OUI… et SI NUL NE PEUT MODIFIER CES CONDITIONS , CELA SIGNIFIE BIEN QUE

« JE » PRÉFÈRE MOURIR QUE DE VIVRE CETTE VIE LÀ.                  Et C’EST MON DROIT !

CHOISIR MA VIE, CHOISIR LES SOINS POUR MA SANTÉ, CHOISIR MA MORT !

Demander la mort parce que l'on souffre, est-ce vraiment un choix libre ?

POURQUOI SUPPOSER QUE NON ? BIEN SÛR QUE OUI !

8. Légaliser l'euthanasie, c'est la banaliser sans éviter les dérives. FAUX

SEULE LA LOI PEUT ÉVITER LES DÉRIVES qui existent actuellement avec les « euthanasies » clandestines…pratiquées, on le sait, faute de pouvoir faire autrement.

La légalisation repousse les limites des dérives vers des pratiques toujours plus extrêmes.

Après l'euthanasie des patients en fin de vie, on en vient à celle des mineurs, puis des personnes atteintes de troubles mentaux, uniquement dans le cas de souffrances incurables, et de demande d’aide à mourir, puis l'on passe outre les conditions fixées par la loi, et parfois même outre le consentement du patient… NON, aucune raison puisque la punition vous attend alors !

NON PUISQUE LA LOI EST LÀ

POUR ENCADRER ET PUNIR EN CAS DE NON RESPECT DE LA LOI !

Statistiquement, les dérives sont plus nombreuses encore dans les pays qui ont légalisé l'euthanasie.

TOTALEMENT INVENTE, FAUX

 

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