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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

FIN DE VIE ET MORALE CATHOLIQUE ROMAINE

LA MORALE CATHOLIQUE ROMAINE : OPPOSÉE À LA LIBERTÉ DE L’INDIVIDU !

  • Opposée à la morale républicaine depuis toujours !

  • Opposée à toute mort volontaire, par principe déiste

  • Opposée à la liberté de choix au moment de mourir ! (opposée à toute compassion avec aide à la mort volontaire, y compris en fin de vie)

  • Opposée à la sédation continue qui supprime les souffrances de la fin de la vie, toujours remise à plus tard… quand c’est trop tard, que la mort est accomplie ?

  • Opposée à la liberté des femmes d’enfanter ou non ! (contre la contraception et l’avortement)

  • Opposée à la liberté de vivre dans ou hors mariage hétérosexuel !

  • Opposée à la liberté de vivre un couple homosexuel ! (mais très libérale au sujet de la pédérastie de ses prêtres… )

Et elle voudrait donner à la République des leçons d’éthique ???

à ses fidèles ? Mais ils la suivent déjà…

aux autres ? Athées et autres, y compris catholiques modérés.

Ne seraient-ils pas libres en République de penser autrement ?

Ne nous étonnons pas que

L’ÉGLISE CATHOLIQUE ROMAINE, AVEC SA HIÉRARCHIE, SA PERTE DES FIDÈLES qui lui fait perdre de l’argent,

FASSE BEAUCOUP DE BRUIT, TROP DE BRUIT, POUR DÉFENDRE SES INTÉRÊTS :

Quelle a toujours été la morale catholique vis-à-vis de la vie ?

Elle défend depuis toujours la souffrance rédemptrice, ouvrant les portes du paradis dans une autre vie après a mort,

pour pousser ses ouailles à accepter les diverses souffrances comme fatalité :

  • souffrance de la naissance d’un bébé pour les mères qui parfois en mouraient, l’enfant aussi

  • souffrance de la pauvreté, de la misère, pour les ouvriers, paysans qu’elle exploitait auparavant

  • souffrance de l’esclavage qu’elle a longtemps soutenu, déniant l’humanité aux esclaves noires de la traite

  • souffrance des femmes mariées, trop longtemps très jeunes et au gré des parents tout puissants, esclaves soumises à leur mari par tradition machiste patriarcale, juste destinées à engendrer des fils pour l’héritage et la guerre

  • souffrances des prostituées, considérées comme nécessaires aux besoins sexuels d’hommes incapables de retenir leurs pulsions et incapables d’amour

  • souffrances des nonnes, vendues par leur famille (dot) à une église qui les enfermait et leur interdisait tout commerce masculin et toute maternité

  • souffrances des soldats obligés de tuer et mourant très souvent dans de grandes souffrances, devenant parfois des handicapés lourds, pendant les guerres généralement bénies par cette église.

  • souffrances de l’agonie, considérées normale puisque destinées à laver le mourant de ses pêchés

Il faut relire « la religieuse » de Diderot !

 

Elle défend depuis toujours la théorie créationniste contraire à toutes les découvertes scientigfiques, même si elle n’ose plus le dire franchement :

La vie nous vient de son Dieu et donc on n’a pas le droit d’y mettre fin volontairement :

SUICIDE INTERDIT.

N’oublions pas que pendant des siècles,

  • l’église romaine a non seulement excommunié le mourant mais aussi sa famille,

  • cette église toute puissante sous les monarchies de droit divin prenait les biens des familles des suicidés, qui n’avaient pas le droit d’être enterrés au cimetière (catholique).

  • Le suicide était donc un crime blasphématoire.

Après la révolution française et les différentes républiques en place, le catholicisme romain a adouci ses prétentions, mais il a alors considéré que

le suicide ne pouvait être que le fait d’une folie à soigner (tout comme l’homosexualité).

De telle sorte qu’on pouvait pardonner son acte au malade mental, il n’était plus question en république que l’église s’approprie ses biens…

D’où L’ASSIMILATION FAITE ENCORE PAR TROP DE PERSONNES – dont les médecins - ENTRE SUICIDE ET DÉPRESSION NERVEUSE,

TOTALEMENT FAUSSE pour des demandes réfléchies d’accompagnement à la mort volontaire en fin de vie, où nulle dépression n’est en cause,

seulement la fatigue d’une vie souvent déjà prolongée par la médecine et d’une agonie qu’on veut raccourcir.

Toute vie est « digne », cela n’a pas de sens sauf à interdire le meurtre, chose normale dans toute société.

Pour nous, chacun peut être DIGNE ou pas DE quelque chose ou quelqu’un…

La dignité de notre vie est donc relative à chacun.e, elle est équivalente au RESPECT MUTUEL des individus,

ce qui n’est pas le cas dans la loi de notre système de santé, où les médecins ont encore le pouvoir sur nos vies.

La religion pousserait à la compassion et à la solidarité ?

Oui, si on suit les conseils de Jésus, qui était le premier anti-esclavagiste (tous les hommes sont frères, les femmes égales des hommes) , le premier communiste (partage des richesses entre tous) , le premier féministe (ne condamnant par Marie Madeleine, la prostituée) , le premier à essayer de soulager les malades et ceux qui souffrent .

Mais l’église romaine a toujours été loin de suivre elle même ces conseils, du moins dans les hautes sphères de sa hiérarchie :

elle a favorisé le denier du culte et la richesse de l’église, au détriment de ses fidèles.

Elle a limité sa solidarité à ceux qui pensaient comme elle et qui la suivaient.

Elle a toujours soutenu les riches contre les pauvres, ne leur laissant que les miettes de la charité méprisante.

Elle a soutenu les conquêtes des européens avides d’argent , tant au temps des croisades qu’au temps des colonisations et de l’exclavage aux Amériques, dans un esprit toutjours missionnaire, avide de soumettre les autres à sa puissance.

La République a toujours repris ces exigences de compassion et de solidarité mutuelle indispensables pour une société qui veut vivre durablement.

Car quelle société peut vivre dans la haine de l’Autre qui pousse aux crimes ? Aucune.

 

 

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