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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

pas assez de sédation profonde et continue en fin de vie

https://www.change.org/p/battons-nous-pour-obtenir-une-loi-sur-l-aide-active-%C3%A0-mourir/u/23700391?cs_tk=AdmySZfBi2NSL8uJB1wAdRzA_gdU4I9LM9AY4nYQ2w%3D%3D&utm_campaign=525489ab3c2d43fab913ec5ecc9efe03&utm_medium=email&utm_source=petition_update&utm_term=cs

LA SÉDATION PROFONDE ET CONTINUE PEINE À SE METTRE EN PLACE EN FRANCE

Marie GODARD

Livers-Cazelles, France

2 déc. 2018 — 

Le rapport rendu public le 28 novembre dernier par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, fait état de 2775 cas d’application de la loi Claeys Leonetti en 2018. 

Les équipes soignantes, face à l’ambiguïté de la loi, sont frileuses lorsqu’il s’agit de mettre en place la sédation profonde et continue : les médecins craignent d’être accusés d’euthanasie si la mise sous sédation est pratiquée trop longtemps avant la mort du malade. 

Pour en savoir plus, nous vous invitons à écouter ce court enregistrement tiré du journal du matin du 29 novembre, sur France Inter (à 1 mn du démarrage de la séquence) auquel ont contribué deux éminents défenseurs de notre cause,  le Professeur Claire Fekete ainsi que le Docteur François Damas.

 Ce chiffre de 2 775 cas s’explique également par le fait que des médecins opposés à la loi Claeys Leonetti et estimant que les soins palliatifs sont parfaitement satisfaisants, peinent à prendre en compte la volonté des patients.

Notre association,  Le Choix - Citoyens pour une mort choisie, vient de publier dans le journal LA CROIX  (édition du 28 novembre 2018) une tribune à laquelle ont répondu deux farouches adversaires de la mort choisie, le Docteur Bernard Devalois et Madame Marion Broucke, infirmière.  

Rejoignez nous au CHOIX, nous avons besoin de vous pour continuer de livrer bataille.

Et ne l’oubliez pas, l’adhésion est gratuite.


 

 

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