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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

france, canada, belgique et pays bas: lois sur les fins de vie

https://www.ledevoir.com/societe/sante/545370/aide-a-mourir?fbclid=IwAR2l3Hm1LfMVC-rQa3U1qKiHLw_5V9LdOTeitBjpbY1dt2CW9V3ZA4VccUQ

ce libellé est absurde : mort « raisonnablement prévisible » :

toute vie se terminant par la mort, toute mort est raisonnablement prévisible !

L’ESSENTIEL DANS LA LOI DE SANTÉ PUBLIQUE EST DE CONSERVER AUX PERSONNES LE LIBRE CHOIX DE LEUR VIE, DE LEUR SANTÉ ET DE LEUR MORT, ce qui n’est pas le cas actuellement.

L’ESSENTIEL POUR PROTÉGER LES MÉDECINS EST DE FAIRE UNE LOI QUI PERMETTENT AUX MÉDECINS

  • non seulement l’arrêt de traitements inutiles et le soulagement des souffrances par endormissement (sédation) qu’ils ne respectent pas suffisamment actuellement !

  • mais aussi l’aide à mourir vite et dans son sommeil (euthanasie ou suicide assisté) pour tous ceux qui souffrent de façon incurable et qui demandent instamment cette aide.

L’EXPÉRIENCE DES AUTRES PAYS PROUVE que très peu de personnes en réalité (moins de 2 % actuellement) souhaitent une mort rapide au moment de leur choix, lorsque leurs souffrances sont incurables et trop grandes pour eux mêmes, reste de religiosité dans des pays dont les religions condamnent la mort volontaire depuis des siècles, y compris en fin de vie, ou espoir de guérison en dépit de toute raison raisonnable, mais :

A CHACUN SES CHOIX !

POURQUOI REFUSER à ceux qui souffrent de façon incurable (en l’état actuel des choses) une mort douce et rapide dans leur sommeil, lorsqu’ils le souhaitent, lorsque pour eux la mort est délivrance ?

Est-ce le choix de la souffrance jugée nécessaire par d’autres, dont les médecins ?

Totalement anormal pour moi et beaucoup d’autres personnes : https://www.mortchoisie.org/

Adhérez et écrivez à vos élus pour demander une nouvelle loi qui respecte enfin les patients !

citations:

Canada : Le critère de mort « raisonnablement prévisible » prévu par la loi fédérale sur l’aide à mourir a mené à un imbroglio juridique, aujourd’hui exacerbé par le procès entamé par deux malades québécois incurables qui en sont privés. L’expérience belge démontre que d’autres issues sont possibles.

Après les Pays-Bas, LA BELGIQUE a été le second pays européen à décriminaliser l’euthanasie en 2002.

« Nous nous sommes battus dès la rédaction de la loi pour ne pas limiter l’accès à l’euthanasie aux personnes en phase terminale, car pour beaucoup de malades aux prises avec de multiples pathologies incurables, le décès n’est pas prévisible », affirme Me Jacqueline Herremans, présidente de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie en Belgique ainsi que de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité.

Jusqu’à 15 % des demandes d’euthanasie déposées en 2016-2017 ont été faites par des patients dont l’échéance de vie était jugée « lointaine »… Parmi eux, des patients atteints d’affections autres que des cancers (64 %), notamment de maladies neurodégénératives (7 % du total), de troubles respiratoires ou cardiaques graves (8 %) et de « polypathologies » (jusqu’à 16 %).

Les avancées de la médecine font des miracles, mais elles augmentent en revanche le nombre de personnes survivant avec des pathologies graves, à un âge de plus en plus avancé.

Selon Me Herremans,

la loi belge donne préséance à l’autonomie du patient et au caractère irréversible et intolérable de sa souffrance plutôt qu’à l’imminence de sa mort.

En Belgique, l’échéance non prévisible du décès n’empêche pas l’accès à l’aide à mourir, elle ne fait qu’ajouter des conditions à l’autorisation de la demande, notamment par la consultation obligatoire d’un spécialiste de la pathologie concernée et d’un psychiatre. « La demande peut être faite un mois avant la mort anticipée, ou 5 ans, 10 ans, 20 ans.

LA LOI BELGE EST FONDÉE SUR LA VOLONTÉ DU PATIENT, mais cela s’effectue toujours dans un contexte médical guidé par les souffrances graves et incurables »...

Des patients comme Nicole Gladu et Jean Truchon, les deux patients incurables à l’origine du procès qui bat son plein au Québec, pourraient donc fort probablement être admissibles à l’euthanasie en Belgique, à moins d’un avis médical contraire.

Pour la juriste belge, la loi canadienne est venue « poser une difficulté » avec le critère de mort « raisonnablement prévisible ». Le libellé assimile ce soin à un moyen médical d’abréger une vie déjà sur son déclin plutôt qu’à une issue pour soulager le cul-de-sac thérapeutique vécu par les patients condamnés à d’atroces souffrances.

« Il y a un certain dolorisme dans cette vision », pense Me Herremans.

En Belgique, le législateur a dû s’ajuster au fil des ans aux situations nouvelles, notamment en ouvrant l’accès à l’aide à mourir aux personnes atteintes de troubles psychiatriques graves en 2008 et en devenant le premier pays à autoriser l’euthanasie pour les mineurs de plus de 12 ans en 2014. Seulement trois mineurs se sont prévalus de la loi depuis, et la loi limite l’accès aux jeunes dont la mort est prévue à brève échéance. « Cela a engendré des débats complexes, mais l’ouverture aux mineurs a été appuyée par le même nombre de votes à l’Assemblée législative que la première mouture de la loi en 2002. Car la société évolue avec la loi », précise Me Herremans.

Une lente évolution : Le nombre de demandes d’euthanasie en Belgique est passé de 259 en 2003 à 2309 en 2017. Depuis 15 ans, plus de 17 000 Belges se sont prévalus de la loi, dont 4337 en 2017, soit 181 par mois. Étonnant ? La population vieillit, les cas de cancers et les polypathologies augmentent, affirme Me Herremans ... À preuve, même le chef du Parti démocrate-chrétien, dont la formation s’était vivement opposée à la loi en 2002, a fini par demander l’euthanasie au crépuscule de sa vie. « La plasticité de la loi » a permis que celle-ci s’adapte au contexte social et à l’évolution de la médecine.

Quant au danger de la « pente glissante » brandi par les détracteurs d’une loi trop permissive, l’avocate y voit une vue de l’esprit puisque l’aide à mourir, même en Belgique, ne représente toujours que 2 % des décès totaux. « En partant de zéro, c’est sûr que les demandes augmentent. Mais avant, il y avait beaucoup, beaucoup d’euthanasies clandestines, pratiquées avec des cocktails douteux, sans aide ni accompagnement du patient pour en arriver à une solution mûrement réfléchie. »...

CE SONT LES PATIENTS QUI FONT ÉVOLUER LES ÉLUS, qui souvent manquent de courage politique sur cette question. S’ils interrogeaient leurs électeurs, les élus verraient que la majorité des citoyens sont plus ouverts qu’ils ne le pensent et favorables à une évolution. »

 

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