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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

mort volontaire ou suicide et culpabilité des autres

https://culturellementvotre.fr/2019/01/17/critique-apres-nikki-gemmell/?fbclid=IwAR1a8hKrI6yZx4qE24uiXugL8naRgMxDCvCVFakP6D7PalQQCHs4WXhhcOY

« La mort par suicide, bien différente d’une mort naturelle ou des suites d’une maladie, culpabilise forcément les proches et les plonge dans l’incompréhension, et parfois la colère.

De cela, l’auteure rend bien compte : elle et sa famille ne s’étaient pas aperçus que leur mère était devenue accro aux antidouleurs, ni que sa perte d’autonomie de plus en plus accrue l’avaient plongée dans un tel désespoir. »

Culpabilité des autres devant un suicide? oui, MAIS

Cela est un reste de l'acquis traditionnel qui considère systématiquement le suicide comme un acte de "folie", de "dépression" , suite à l'interdit formel d'attenter à ses jours venant de l'Eglise catholique (et d'autres églises) (puisque attentat envers leur Dieu censé donner la vie),

Nul n’est responsable d’un suicide hormis l’intéressé.

Certes certaines conditions de vie peuvent faire désespérer quelqu’un et faire en sorte que cela déclenche chez lui une envie de mourir, la prévention consiste à améliorer la vie des gens, à ne pas leur faire croire que tout est perdu parce qu’un amour cesse d’être réciproque, que tout est perdu parce qu’on a perdu son travail ou qu’on ne voit pas comment en changer qu’on a perdu son logement, etc... L’être humain a des ressources qu’il ne soupçonne parfois pas !

Mais même dans les cas de suicide suite à des conditions d’amour, de travail, … non satisfaisants, chacun est responsable de ses actes et

IL FAUT RESPECTER CELUI OU CELLE QUI A PRÉFÉRÉ LA MORT À SA VIE,

aucune raison de se sentir coupable de quoi que ce soit,

sauf méchanceté caractérisée envers le suicidé peut-être ?

une remarque:

ceux qui se suicident sur un coup de tête, sans préparation raisonnée, ratent très souvent leur acte, et dans tous les cas ne demandent à personne, à aucune association de les aider !

METTRE FIN À SES JOURS DANS SA FIN DE VIE N'EST PAS UN ACTE IRRAISONNÉ comme certains psy voudraient nous le faire croire,

ce peut être au contraire un acte très préparé, sereinement,

dès lors qu'il s'agit de mettre fin à des souffrances incurables,

ce qui devrait être possible avec l’aide de médecins formés plus à l’humanité et moins à la technique, et une loi qui le permette sans ennuis judiciaires à la clef.

https://www.mortchoisie.org/

AUTRE QUESTION :

DANS CE CAS, DOIT-ON METTRE SES ENFANTS, SA FAMILLE AU COURANT ?

ET POURQUOI ?

Pour ma part, 73 ans, mes enfants et petits enfants connaissent depuis longtemps ma position :

préférer la mort volontaire à une vie qui n’aurait plus aucun intérêt pour moi, parce que mes handicaps et souffrances seraient trop importants,

puisque je milite depuis 15 ans environ pour que la loi permette la mort volontaire assistée par un médecin. Et qu’ils le savent évidemment !

Mais leur dirai-je le jour précis où je l’aurai décidé ? Je ne le sais pas.

Parce qu’ils ne partagent pas forcément ma position, qu’ils ont le droit d’avoir un avis différent,

mais que je ne leur reconnais pas le droit d’influer sur mes choix de vie,

pas plus que je n’ai voulu influer les leurs depuis leur âge adulte.

Pour moi, éduquer ses enfants, c’est

  • leur permettre de vivre sans les parents dès qu’ils sont adultes,

  • les autoriser à prendre un chemin de vie que nous n’aurions pas choisi,

mais c’est aussi leur demander de respecter nos choix en tant que personnes responsables.

Alors les préviendrai-je le jour où j’aurai décidé de cesser de vivre, si je le fais ?

(la mort en décidera peut-être autrement, sans me laisser le choix…)

  • si je suis certaine qu’ils ne voudront pas me faire changer d’avis,

  • si je suis certaine qu’ils ne seront pas inquiétés par la loi actuelle,

  • si je suis certaine que cela ne les choquera pas plus que si je ne le fais pas,

alors oui, peut-être les réunirai-je pour un dernier repas ensemble, mais je n’en suis pas sûre…

il va falloir que je leur en parle...

 

 

 

 

 

 

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