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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

l'euthanasie: c'est la demande écrite et réitérée d'une personne d'être aidée à mourir plus vite lorsque la mort approche et que la médecine ne peut plus rien contre les souffrances morales voire physiques induites par l'état de santé

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2019/03/21/31003-20190321ARTFIG00110-belgique-le-risque-est-que-l-euthanasie-ne-soit-plus-un-choix-mais-une-solution-economique.php

encore des personnes qui refusent aux autres le droit de penser pour eux mêmes !!! toujours les mêmes, ces accompagnants de soins palliatifs ultra- catholiques qui refusent de supprimer les souffrances de l’agonie… opposés à tout suicide qu’ils sont par conviction religieuse…

mais pourquoi veulent-ils imposer leurs idées aux autres ?

Il est évident que

si la loi accorde enfin l’aide pour mourir sans souffrir à ceux qui le demandent,

il est hors de question de donner cette aide pour ceux qui la refusent !

l'article du Figaro vient de Damien Le Guay. membre émérite du Conseil scientifique de la Société française d'accompagnement et de soins Palliatif (La SFAP)

Cette « société » n’est pas de la médecine publique mais une association connue depuis toujours pour être violemment opposée à toute mort volontaire, très proche des catholiques ultras.

« La sociologue Irène Théry disait au Président de la République lors de la rencontre entre celui-ci et des intellectuels que «non seulement l'ancienne règle du jeu est obsolète» et il faut en promouvoir une autre, mais surtout, il faut se méfier des «mouvements contre-révolutionnaire» et des «crispations identitaires». »

« les limites indispensables, entre ce qui apporte des droits aux uns et ce qui retire des droits aux autres? »

En quoi un mourant qui meure par choix délibéré quelques jours ou même quelques mois avant la mort prédite par un médecin

(qui ne sait en réalité pas grand chose sur l’avenir de la personne sauf qu’elle est incurable pour la médecine actuelle)

pourrait-il porter tort aux autres ??? Idée absurde

Le droit à la mort volontaire aidée pour supprimer les dernières souffrances de la fin de la vie, alors que la personne est incurable ne retire des droits à personne…

peut-être un chiffre d’affaires plus faible pour la médecine palliativiste , puisque moins de malades dont on prolonge indûment la vie par hydratation et alimentation forcées ?

« on reçoit bien plus rarement dans les médias les femmes et les hommes travaillant dans les soins palliatifs, »

ceci est entièrement faux, c’est le contraire, les associations qui défendent la liberté de choix sont très rarement invitées dans les débats alors que les soins palliatifs en particulier cette association est omniprésente !!!

Evidemment, qui , à part les férus de religion qui condamnent toute mort volontaire comme offense à leur Dieu, et ceux dont c’est une offense au porte-monnaie, peut

METTRE EN CAUSE LA LIBERTÉ DE PATIENTS MOURANTS QUI REFUSENT LES SOUFFRANCES DE L’AGONIE ?

Car c’est bien L’AUTONOMIE DES PERSONNES QUI LEUR EST INTERDITE dès lors qu’elles deviennent soi-disant « vulnérables », état décidé uniquement par des médecins ou des familles qui veulent les dominer pour des raisons diverses. Il est trop facile de dire qu’une personne ne sait plus ce qu’elle dit parce qu’elle est trop malade pour çà…

Par contre, C’EST POUR ÉVITER CES DOUTES QUE CHACUN DOIT ÉCRIRE SES DIRECTIVES POUR SA FIN DE VIE AVANT D’ÊTRE TROP MALADE,

car cela correspond non pas à son état de santé actuel mais à sa façon de vivre sa vie, de considérer sa propre vie, religieux ou athée, chargé de famille ou non, etc.

Celui ou celle qui souhaite être aidé.e quand la mort approche et qu’il/elle souffre du moins moralement le sait depuis toujours car c’est sa façon de penser sa vie. Il doit l'écrire.

Ceux qui le refusent doivent évidemment l’écrire aussi dans leurs directives, la médecine étant tenue de ne pas les laisser souffrir du moins physiquement trop longtemps…

On sait que telle n’est pas la réalité malheureusement… tant de gens souffrent le martyre dans nos institutions avant de mourir…

La médecine s’occupe plus facilement des douleurs physiques que des souffrances morales car elle ne sait pas les éviter, sauf sédation totale pour que la personne soit totalement endormie avant de mourir, même si çà peut durer plus ou moins longtemps, très longtemps si on conserve l’hydratation artificielle…

Car au sein de notre système de santé,

c’est bien la DOMINATION DES MÉDECINS SUR LEURS PATIENTS qui est en cause, elle est encore bien réelle malgré quelques aménagements :

POURQUOI N’Y A-T-IL PAS OBLIGATION DE SUIVRE LES DIRECTIVES ANTICIPÉES ÉCRITES ET RÉITÉRÉES parfois depuis de nombreuses années, correspondant à la philosophie de vie du « mourant » ?

POURQUOI DES MÉDECINS ONT-ILS LE DROIT D’AGIR À L’OPPOSÉ DES VOLONTÉS DE LA PERSONNE CONCERNÉE, alors qu’elle les a clairement exprimées ?

C’est un ABUS DE POUVOIR DE NOTRE MÉDECINE PUBLIQUE, attachée plus à l’argent qu’au bien-être de ses malades.

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