Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.jacqueline.salenson.fr

www.jacqueline.salenson.fr

QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

COMMENT PEUT-ON ÊTRE HORS LA LOI EN CHOISISSANT SA MORT ???

https://www.laprovence.com/article/sante/5499861/fin-de-vie-meme-hors-la-loi-ils-veulent-choisir-leur-mort.html

je n’ai pas pu lire l’article entier mais…

COMMENT PEUT-ON ÊTRE HORS LA LOI EN CHOISISSANT SA MORT ???

autant que je sache LE SUICIDE N’EST PAS INTERDIT EN FRANCE !

seulement interdit par les Eglises, pas par la République !

Même si on s’occupe très naturellement du bien-être de la population pour éviter des suicides conjecturels (amour déçu, perte de travail, manque d’argent, etc.) sur des coups de tête dépressifs.

Ce n’est pas le cas de tous les suicides, et encore moins de ceux qui demandent à être aidés, beaucoup plus réfléchis et consécutifs à des souffrances physiques et/ou morales incurables, qui créent un mal-être incurable puisque lié à ces souffrances .

QU’EST-CE QUI EST PERMIS ?

Mourir quand on veut par les moyens que tous peuvent connaître :

1) certains certes violents pour ceux qui restent (quand on veut mourir, rien n’est violent pour soi même) …

ce sont les autres qui souffrent ensuite de deux ou trois choses :

  • leur imaginaire qui suppose que « c’est affreux » pour la personne décédée… ce qui est évidemment faux puisque la personne a choisi, il faut seulement respecter ce choix

    ils imaginent une souffrance lors de la mort, sans doute fausse puisque la pire des souffrances pour ceux qui veulent mourir est de vivre malgré tout… le reste de compte pas...

  • la découverte du mal-être de celui/celle qui a choisi sa mort alors qu’on ne le pensait pas grave à ce point, d’où un sentiment de culpabilité : aurait-on pu l’empêcher si on avait su ?

    NON bien évidemment : la personne qui est morte a décidé de ne pas autoriser les autres à intervenir…, c’est son droit, elle a donc préféré garder son secret, respect !

  • et pour ceux dont la morale religieuse condamne le suicide comme atteinte à la déité, le sentiment d’une offense à leur croyance, mais sans doute le/la suicidée ne partageait pas cette croyance, il faut le/la respecter, toutes le croyances sont autorisées dans notre pays.

2) d’autres moins violents qui permettent de mourir très vite, en s’endormant tranquillement avant.

 

Chacun peut se renseigner. La science n’est pas interdite d’accès.

 

QU’EST-CE QUI EST INTERDIT ?

Demander à un tiers de nous aider pour nous suicider, ce qui deviendrait un meurtre avec préméditation… s’il le faisait concrètement.

Donc toute aide directe extérieure est interdite, principalement de la part des médecins.

C’EST LÀ QUE LA LOI DOIT CHANGER :

dans notre monde occidental, et particulièrement en France, avec une médecine payée par tous via la sécurité sociale, ce qui fait que beaucoup pensent que c’est gratuit alors que c’est de plus en plus cher, la vie n’est plus « naturelle » donc sa fin non plus :

Notre médecine s’acharne pour prolonger les vies :

en moyenne : espérance de vie en bonne santé : 62/63 ans, espérance de vie autre : 82/85 ans,

avec de petits décalages entre hommes et femmes, donc

plus de 20 ans à fréquenter médecins, pharmacies et hôpitaux) dans sa fin de vie…

Cela correspond aux vœux de beaucoup, dès lors que les inconvénients de la mauvaise santé sont supportables.

Et notre pays riche et fanatique de la sécu a encore les moyens de payer ces prolongations de vies plus ou moins coûteuses,

au moins pour les plus riches (médecine privée, dépassement d’honoraires pris en charge quand même en partie par la sécurité sociale malgré les inégalités ainsi créées).

Mais il arrive un moment pour certains où ces prolongations deviennent odieuses et où certains préfèrent alors mourir vite et bien (sans souffrir) et sont donc amenés à demander une aide médicale.

Beaucoup préfèrent mourir accompagnés plutôt que dans la solitude d’un suicide discret, secrètement préparé , lorsqu’il est encore possible (il arrive que matériellement, il devienne impossible d’agir seul.e).

Beaucoup préfèrent mourir entourés chez eux ou dans leur famille, plutôt que de mourir seuls dans la nuit des hôpitaux. C’est plus facile si la mort est préparée.

Alors pourquoi dans ces cas là, ne pas convenir du

PREMIER BUT DE TOUTE MÉDECINE :

  • non pas ressusciter les gens , non pas les empêcher de mourir à n’importe quel prix et

    pas les obliger à survivre dans n’importe quel état de santé insupportable pour eux

  • mais SOULAGER LES SOUFFRANCES au moment de mourir, voire activer cette fin de vie dès lors que la prolongation qui leur est donné leur devient insupportable (incurabilité et souffrances morales sinon physiques) et qu’ils le réclament de façon raisonnée et réitérée, choix qui correspond à leur philosophie de vie.

Pour moi, pour nous, militants du changement de loi,

LE CHOIX DE LA FAÇON DE MOURIR, DU MOMENT DE MOURIR

DOIT ÊTRE RESPECTÉ PAR LA MÉDECINE ,

QUI DOIT POUVOIR AIDER DÈS LORS QUE LES CONDITIONS SONT RÉUNIES :

souffrances morales ou/et physiques incurables dues à un état de santé mauvais et incurable

 

 

 

 

 

 

 

Article précédent Article suivant
Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article