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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

20 ans de soins palliatifs? non 37 ans de loi non appliquée ou mal appliquée...

http://theconversation.com/la-loi-sur-les-soins-palliatifs-fete-ses-20-ans-un-texte-fondateur-mais-un-bilan-insuffisant-118517?fbclid=IwAR38pDmVHfglH2-DUzzTtAYelrBwEdfHB4oJ980tlUXVYlUwunTSeIS1mt4

FAUX : La loi Kouchner de 1999 institue pour la première fois

  • Le droit des patients à refuser des traitements ou soins proposés par la médecine.

    Elle limite pour la première fois la toute puissance des médecins dans un système toujours patriarcal où seuls les médecins ont pouvoir de vie et de mort sur nous…

    Elle confirme la circulaire Laroque instituant l’obligation de soins palliatifs

  • POUR TOUS LES SOIGNANTS, trop souvent inappliquée depuis 1982 :

La première « loi » demandant aux médecins et autre soignants de donner les soins dits palliatifs pour tous était la circulaire Laroque en 1982.

NE CONFONDONS PAS « SOINS PALLIATIFS » :

ne pas laisser souffrir, s’occuper humainement du patient guérissable ou non, en tenant compte de son environnement, que tous les médecins généralistes et autres doivent donner ,

AVEC L’INSTITUTION DE LITS DE SOINS PALLIATIFS DESTINÉS AUX MOURANTS, dans les hôpitaux (ou hôpital à domicile) ou ehpad, dans un service spécialisé ou autre.

ON A FAIT DES SOINS PALLIATIFS destinés aux mourants UNE SPÉCIALITÉ :

la spécialité de la mort en coursabsurdité pour moi ! Nous allons tous mourir, donc nous sommes tous en puissance des « sachants » de la mort en cours…

ON A RELÉGUÉ LES MOURANTS DANS DES SERVICES À PART DE L’HÔPITAL :

ON REFUSE DE MÉLANGER LES MOURANTS ET LES AUTRES !

ON CACHE LA MORT PAR PEUR DE LA MORT…

NOTRE MEDECINE REFUSE LA MORT

et pourtant il est de plus en plus difficile aux familles de veiller sur leurs mourants,

comme autrefois, à la maison.

La mort est pourtant un phénomène on ne peut plus naturel, prévisible dès la naissance… et pour tout vivant.

en 1982 est créée l'admd association pour le droit de mourir dans la dignité,

vocabulaire de l’époque, mal choisi, car

pour que le système de santé préserve notre dignité,

la seule exigence à satisfaire est LE RESPECT DES VOLONTÉS DU PATIENT,

ce qui n’est toujours pas le cas actuellement!

La loi actuelle permet encore aux médecins de décider à notre place de notre vie,

malgré les « directives anticipées » instituées par la loi Leonetti depuis 2005,

La notion de dignité est variable et propre à chacun.e.

POURQUOI 1982 ?

Suite aux découvertes techniques qui permettaient pour la première fois de faire vivre un corps sans âme ni esprit, par des moyens artificiels :

Machines diverses à faire vivre, greffes d’organes, … qui modifient la définition de la mort qui devient la mort cérébrale et non plus l’arrêt du coeur et des poumons

TOUT EST MIS EN ŒUVRE A L HOPITAL POUR EMPÊCHER LA MORT D’ARRIVER,

ou du moins la retarder. SANS TENIR COMPTE

  • ni des coûts des traitements que la sécurité sociale doit rembourser,

  • ni du sentiment du patient quant à la qualité de sa survie, de « sa dignité ».

AVEC LE DÉVELOPPEMENT DES SOINS DITS PALLIATIFS (non destinés à guérir, mais destinés à ce que la souffrance diminue)

OUI POUR SUPPRIMER LE PLUS POSSIBLE LES SOUFFRANCES, EN COURS ET EN FIN DE VIE,

le credo de la religion : souffrances obligatoires pour naître et mourir, nécessaires pour la rédemption de ses fautes, cesse d’être pris en compte dans une France de moins en moins religieuse.

Oui pour ne plus restreindre l’usage de la morphine comme c’était le cas,

mais il y a d’autres méthodes pour soulager les souffrances, pas forcément les supprimer,

les sédations partielles ou continues avec d’autres drogues.

Il est des cas où nul ne peut soulager des convulsions de l’agonie, sauf médicaments encore interdits en France, car ils accélèrent la mort.

Il est des cas où le patient ne supporte plus ses souffrances, et préfère la mort délivrance,

même si les autres le regrettent…

Alors que faire ? Laisser faire … ou agir pour supprimer les souffrances ?

et qui doit décider ? La médecine ou le patient ???

POUR NOUS, MILITANTS DE LA LIBERTÉ DE CHOIX,

C’EST LE PATIENT QUI DOIT SEUL DÉCIDER DE SA FAÇON DE VIVRE ET MOURIR.

Pour nous : OUI AUSSI avec l'admd et maintenant les autres associations du même type : ultime liberté et le choix, sans parler des associations laïques qui les soutiennent

POUR LAISSER CHACUN.E CHOISIR ET DÉCIDER DES SOINS ET TRAITEMENTS QU’IL/ELLE ACCEPTE OU REFUSE, AU COURS DE LA VIE ET JUSQU'AU SEUIL DE LA MORT:

PAS D'INTERDIT POUR DES MORTS VOLONTAIRES AIDÉES par la médecine

dans le cas de personnes dont les souffrances sont incurables et qui préfèrent une mort plus rapide.

ENCORE REFUSÉ AUJOURD’HUI PAR NOS ÉLUS,

MALGRÉ UNE ADHÉSION POPULAIRE SOULIGNÉE PAR TOUS LES SONDAGES DEPUIS DES ANNÉES, À 98 % .

 

SEULE SOLUTION : DÉCIDER DU CHANGEMENT DE LOI PAR RÉFÉRENDUM !

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