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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

DISCUSSION SUR LES CHOIX DU GOUVERNEMENT dans les morts du coronavirus (allié le plus souvent à 2 ou 3 autres maladies...)

CHLOROQUINE POUR SOIGNER : le gouvernement dit NON !

Contre le bon sens qui consiste à essayer au moins ce médicament qui fait du bien à beaucoup.

Mais faut-il préserver le futur à gagner pour les gros labos internationaux qui prévoient de nous trouver un vaccin ? Un médicament pas cher, fabriqué en France, c’est trop bien ?

EUTHANASIE À LA DEMANDE DU PATIENT :

                                                 le gouvernement continue de dire NON

Contre la volonté de plus de 90 % des français qui attendent depuis plus de 30 ans que le patient soit le seul décideur légal de sa vie !

RIVOTRIL POUR « ACHEVER » CEUX QUI SONT EN TRAIN DE MOURIR DANS LE CADRE DE LA SÉDATION :       le gouvernement dit OUI :

mais c’est une décision du médecin . .. toujours pas la décision du mourant, dite ou écrite dans ses directives. 

IL NE S’AGIT PAS D’EUTHANASIE (mort demandée par le patient) mais d’ASSASSINAT du point de vue légal SAUF À MODIFIER LA LOI :

Le droit français sur la question de TUER (meurtre ou assassinat) ne s’intéresse que à L’INTENTION et non pas à l’acte qui est évidemment de faire mourir plus vite )

car se servir du rivotril pour une sédation continue a pour conséquence une mort très rapide puisque ce médicament anti épileptique est fortement déconseillé en cas de difficultés respiratoires, car il provoque alors la mort très vite.

Certes la sédation continue ou terminale est autorisée par la loi

mais jusque là on faisait tout pour ne pas la confondre avec l’euthanasie (rapide) en agissant pour que la personne ne meure pas trop vite. ..

D’où la réticence de nombreux médecins, persuadés que leur devoir est d’empêcher la mort d’advenir contre toute raison, pour ne pas mettre les mourants sous sédation… ambigüe !

Le devoir des médecins est seulement d’empêcher trop de souffrances et de permettre si possible une vie meilleure, sachant que la mort est programmée dès notre naissance et qu’elle est inévitable. 

BEAUCOUP D’HYPOCRISIE évidemment depuis toujours,

mais surtout la volonté de la Médecine officielle de garder tout pouvoir sur nos vies, ce que justement nous refusons.

D’où l’on voit la CONTRADICTION DE LA LOI Leonetti Clayes

qui veut à tout prix distinguer alors que c’est très compliqué :

  • la sédation continue où l’intention dite très hypocritement n’est pas d’aider à mourir, seulement d’empêcher trop de souffrances , la décision étant celle du médecin, alors qu’évidemment on sait que la personne va mourir plus vite,

    la sédation pouvant durer de quelques heures à plusieurs jours, voire semaines si le médecin fait durer l’agonie artificiellement (hydratation ventilation alimentation etc. ), aucun médecin ne sait à coup sûr lorsqu'il sédate normalement (hypnovel)  combien de temps le coma va durer, la réaction humaine étant imprévisible. Si le mourant meure trop vite ils ont peur qu'on les accuse de l'euthanasie interdite. 

  • de l’euthanasie où l’intention est dite ouvertement d’aider à mourir vite et bien (sans souffrances) mais uniquement sur la demande réitérée et de préférence écrite préalablement du patient , la décision étant celle du patient

Nous voulons reprendre le contrôle de notre vie/mort, le médecin étant là pour proposer, conseiller mais pas pour décider à notre place.

Nous voulons que la loi change, que cette hypocrisie cesse et que chacun puisse décider de sa façon de vivre et mourir.

Il faut que chacun écrive ses directives anticipées pour préciser

  • s’il veut souffrir ou pas avant sa mort,

  • s’il veut une sédation pour une mort lente sans trop souffrir, laissant ou non la décision au médecin,

  • s’il préfère une euthanasie (ou suicide assisté) lorsque la médecine ne peut plus rien pour lui , préférant décider lui même de sa propre vie-mort,

  • s’il veut mourir chez lui ou chez un proche ou à l’hôpital, seul ou accompagné

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