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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Question philosophique : fin de vie et souffrances, faut-il souffrir à la place des autres ?

Question philosophique : fin de vie et souffrances, faut-il souffrir à la place des autres ?

Beaucoup souffrent de voir mourir un proche lentement, parce qu’on constate les douleurs physiques, son désarroi devant la mort qu’il/elle repousse désespérément ?

A l’approche de la mort, la nier, la repousser, préférer souffrir pour vivre encore un peu… une heure un jour, tant qu’on peut échanger. Humain, trop humain…

On se raccroche à la vie et à ses amours et on fait souffrir ses proches … de nous voir souffrir… sans le vouloir...

Je suis régulièrement choquée de quelques un.es des militants pour une mort douce et rapide qui regrettent que leur mari, femme, compagnon, compagne, père, mère, frère, sœur… n’aient pas pu bénéficier d’une euthanasie ou d’un suicide assisté possible en Suisse qu’ils auraient pu obtenir, mais ils ne l’avaient pas demandé.

Ils ont souffert avant de mourir mais ils voulaient vivre encore un peu… c’était leur choix.

Mais leurs proches en ont souffert encore plus … Pourquoi ?

Or ces personnes n’avaient pas non plus demandé de sédation profonde, celle-ci autorisée : mais une fois endormi plus de communication possible avec les autres…

Ils voulaient vivre encore un peu, parler avec ceux qui les aimaient le plus longtemps possible même au prix de douleurs physiques, tant qu’ils pouvaient parler, les toucher, leur donner la main.

Et ceux là étaient horrifiés de les regarder mourir, prenant leurs souffrances pour eux-mêmes, compatissants au sens strict : souffrir avec l’autre.

Or faut-il souffrir parce que l’autre souffre et qu’il préfère la douleur à une mort plus rapide ?

L’Autre souffre parce que il/elle sait que la mort et la séparation sont au bout, parce que celui ou celle qui va mourir le nie ou du moins repousse cette idée plus loin, et espère encore un peu de temps de vie, tant pis pour les douleurs…

Qu’en pensez vous ?

 

On a perdu l’habitude de côtoyer la mort. C’est dommageable pour l’humanité.

La Médecine moderne, animée par Bigpharma en grande partie, plus intéressée par l’intelligence artificielle que par les personnes humaines, nous pousse à la nier, à la refuser, pour marquer sa puissance ? On le voit actuellement avec ce pauvre virus chargé de tous les maux :

manque de place dans les hôpitaux mais on supprime des lits… comprenne qui pourra…

on manque terriblement de médecins et d’infirmiers on le dit depuis longtemps et rien ne change…

la formation de nos médecins est à revoir : plus globale vers plus d’humanité, moins de machines…plus distant de l’industrie pharmaceutique, on le dit depuis longtemps et rien ne change…

Impression très différente pour ceux qui sont morts dans le coma involontairement : incapables de communiquer en quoi que ce soit, donc le médecin n’osait pas sédater au risque d’entraîner la mort s’ils ne l’avaient pas demandé très clairement dans leurs directives… si tous les membres de la famille n’étaient pas d’accord,

la loi étant floue pas toujours facile de savoir ou est la dose limite entre empêcher de souffrir et provoquer la mort (loi du double effet). Peur d’une plainte, peur d’une enquête voire d’un procès…

Il faut absolument que les lois changent pour enfin respecter la volonté de chacun dans son mourir.

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