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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Ce que les lois du système de santé devraient permettre : le respect absolu du citoyen maître de sa vie et de sa santé... de l'âge adulte à la mort

 

Chacun a le droit de vouloir SOUFFRIR (moralement et physiquement) OU NON,accepter quelques douleurs ou non

Or notre médecine officielle valorise encore la souffrance... malgré des textes de loi contraires, non respectés la plupart du temps... car rien n'est prévu pour les faire respecter !

Là aussi personne n'en parle... et pourtant... : aucun contrôle indépendant des pratiques médicales prévu dans la loi, aucune sanction graduée prévue... seul recours en cas de désaccord : la Justice... les procès intentés par les mourants sont rares, pour ne pas dire inexistants, évidemment ! Or seul la victime a le droit de porter plainte...

Reste de la croyance en la souffrance rédemptrice ? reste de l'acceptation des souffrances par inertie et habitude?

 

Chacun DEVRAIT avoir le droit de voir sa vie se terminer sans que la médecine officielle ni la société ne s’en mêle:

La plupart des gens veulent mourir tranquilles, chez eux... et sans trop de souffrances, morales et physiques....

Notre médecine technocrate oublie volontiers la souffrance morale qu’elle ne sait pas soulager en fin de vie, en général, même avec les soins “palliatifs” les meilleurs du monde (auxquels peu de gens peuvent accéder)... :

Beaucoup de souffrance morale à mourir après son conjoint, après des dizaines d'années de vie commune (75 ans pour mes parents...), ils auraient voulu mourir ensemble... mais sans le faire exprès, la nature ne donne pas souvent cette chance...

Beaucoup de souffrance morale à se voir diminué en fin de vie après des années d'indépendance et de maîtrise de soi... qualités revendiquées comme essentielles dans leur philosophie de vie, même si d'autres ont d'autres valeurs... liberté de choix de sa philosophie de vie ?, respect ?

C'est le devoir de la laïcité...

...........apparemment, pas pour nos médecins hospitaliers, en majorité...

Nul ne peut permettre le retour à une bonne santé pour des vieillards devenus partiellement ou totalement dépendants, souvent amnésiques voire déments...

On les contraint à quitter leur « chez soi »  pour des raisons matérielles, mais surtout à cause de ce principe de non-assistance à personne en danger appliqué à tous, quelles que soient les circonstances, qui interdit de laisser une personne dépendante seule chez elle, avec le risque de mort que cela implique, même si c'est son choix :

Les paroles : « laissez-moi mourir tranquille chez moi... et ne m'assistez pas, je ne le veux pas » sont en général non écoutées... voire déniées, même si elles sont écrites...

contraire à l'idéologie capitaliste de l'or gris...

cette façon de s'enrichir avec les souffrances des autres …

les EHPAD devenus le meilleur placement d'argent...

l'industrie pharmaceutique qui s'enrichit sur notre dos et les investisseurs...

 

Chacun a le droit, maintenant que la médecine peut le permettre en Occident, de voir sa vie prolongée par la médecine, un temps ou indéfiniment...

Indéfiniment ? 20 ans de coma végétatif ? à la charge de la société ? Çà questionne quand même... Alors quel temps de prolongation ? Pour quoi ? Pour qui ? … on n'en parle jamais...

Prolongation déraisonnable ou raisonnable ? Qui a le pouvoir de la raison ?

Le médecin seul pour le moment : c'est lui qui décide... qui impose... scandaleux pour nous !

Injustice entre les pays du monde ? Certains ont droit à une médecine hors de prix, les uns meurent parce qu'ils leur manque 1€ pour le médicament qui les ferait vivre, alors qu'ils sont jeunes ?

Injustice en France, entre riches et sachants, et pauvres et ignorants... la mort est différente...

L'intéressé devrait seul avoir le droit de dire jusqu'où il veut jouer les prolongations et demander l'arrêt de tout traitement (voire soins) ensuite et se voir respecter.

 

Chacun a le droit de décider de sa mort : le suicide n'est pas interdit.

Oui, mais comment faire ?

L'arme à feu, la corde, le train, le gaz, la noyade... tout le monde connaît, mais c'est violent du moins pour les autres, et nous qui voulons quitter la vie volontairement, par philosophie de vie, nous avons le respect des autres : donc pas de suicide violent, suicide « doux », mort douce, oui.

Mais la plupart des médicaments permettant cette mort douce sont interdits à la vente, même sur ordonnance médicale...

Alors nous avons besoin d'aide pour nous procurer les médicaments pour une mort douce, nous qui ne sommes pas du milieu médical où chacun sait quoi faire... et comment faire... (injustice, inégalité!). Ensuite, certains veulent mourir seuls (c'est mon cas), mais d'autres préfèrent être accompagnés : la loi l'interdit ! Inhumanité !

Puisqu'alors les accompagnants seraient accusés de non-assistance à personne en danger... de par cette loi qui date de Pétain... comme si on devait toujours empêcher un autre, quel que soit son état de santé, quelle que soit son espérance de vie, de décider de sa mort...

on a le droit d'accompagner la souffrance de l'agonie, pas de la supprimer...

regarder l'autre souffrir... quelle horreur...

 

Et que faire, comment faire lorsqu'on ne peut plus avaler quoi que ce soit seul ?

Et que l'on est toujours décidé à mourir plutôt que de voir sa vie prolongée ou en attente de la mort délivrance ?

Alors il faut le geste médical,qui va injecter le médicament utile à la mort douce et rapide, pas forcément instantanée...

l'idée de rapidité va de quelques heures pour les uns à quelques jours pour d'autres : à chacun son choix !

 

Il ne s'agit en aucune façon de tuer qui que ce soit, ce que personne ne souhaite,

il s'agit d'accompagner vers la mort celui ou celle qui va mourir, de toutes façons,

SELON SA VOLONTÉ ET PAS CELLE DES AUTRES...

Droit à être aidé à vivre? Oui, mais aussi droit de décider de ma vie, donc de ma mort (qui fait partie de ma vie), droit d'être aidé à mourir selon mon choix (différent selon mes convictions et ma philosophie de vie). Pas d'obligation à vivre contre son gré... alors que l'espérance de vie est presque nulle...

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