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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

fin de vie en EHPAD par l'observatoire national fin de vie

https://sites.google.com/site/observatoirenationalfindevie//EHPAD

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Grâce à un questionnaire de 3 pages, les médecins coordonnateurs des EHPAD ont été invi-tés à décrire la façon dont leur établissement organise l’accompagnement de la fin de vie, et à enregistrer le lieu de décès de l’ensemble des résidents décédés en 2012.

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et à identifier les résidents décédés de façon « non-soudaine » parmi les 5 décès les plus récents survenus au sein de leur établissement, et de recueillir des données détaillées sur les deux dernières se-maines de vie de ces résidents.

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Conclusion:

 

Globalement, les EHPAD se sont organisés pour accompagner au mieux les situations de fin de vie :

accueil des proches la nuit, liens avec des équipes mobiles de soins palliatifs, nomination de « référents », etc.

 

Cependant, un quart des maisons de retraite n’ont aucun lien avec des équipes ressources, l’Hospitalisation à Domicile reste marginale dans les situations de fin de vie, et la formation des médecins coordonnateurs reste très inégale.

Enfin, l’absence d’infirmier(e) la nuit est particulièrement problématique, et n’est pas sans conséquences…

 

Tous les décès ne correspondent pas à des « situations de fin de vie »

 

Au total, les décès « soudains et tout à fait inattendus » représentent 13% de l’ensemble des décès. Cette notion est importante. En effet, lorsque le décès est brutal, soudain et totalement inattendu (crise cardiaque, etc.), il n’est pas possible d’anticiper le décès et de mettre en place une prise en charge spécifique.

Ce n’est donc que lorsque le décès est non-soudain et plus ou moins attendu que la notion de « fin de vie » prend tout son sens: dans ces situations, le décès peut en effet être précédé de symptômes d’inconfort spéci-fiques à la fin de vie, d’une fragilité psychologique ac-crue de la personne âgée, ou encore d’angoisses de la part des proches et des professionnels.

 

remarque:

la très grande majorité des résidents des EHPAD y viennent parce qu'ils ne sont plus capables de rester chez eux et d'organiser leur vie, ils savent qu'ils en sortiront "les pieds devant"... que c'est bien leur fin de vie... pas forcément 15 jours, peut-être des années (en moyenne 3 ans), quelquefois plus de 10 ans... mais ils ne sortiront pas de cette situation de dépendance:

 

une vie de "pensionnat" ou d'hôtel en pension complète, nourri, logé (entretien du logement assuré par l'EHPAD), blanchi, voire lavé pour ceux qui ne peuvent pas se laver seuls, avec des soins infirmiers et médicaux de proximité.

 

 

"rien à faire" ... donc ennui malgré les efforts d'animation réels de la plupart des EHPAD pour les occuper.

peu de convivialité naturelle entre les personnes âgées qui se regardent souvent en "chiens de faïence"... dans le salon... malgré quelques amitiés qui se nouent, voire amours.

normal: ces personnes sont ensemble parce leur famille ne peut pas s'occuper d'eux, leur seul lien, c'est leur mort à plus ou moins brève échéance, elles n'ont souvent aucun point commun, ni social, ni familial, ni amical...

 

peu de liens entre le médecin responsable de l'EHPAD et les médecins traitants de chaque résident, malheureusement, comme il y a peu de liens entre médecine hopitalière et médecine de ville...

 

alors quel est le sens de ces questionnaires? premier effort de rendre compte de la vie en EHPAD? pourquoi pas...

mais il y a du chemin à parcourir pour que la vie des personnes âgées plus ou moins handicapées (je préfère ce terme à "dépendantes") soit meilleure avant leur mort.

 

L'EHPAD est-elle une bonne solution? même luxueux (de plus en plus! et inutilement pour la majorité des personnes... prix exorbitant: le moins c'est 1400€ par mois en Creuse où les retraites sont en moyenne de 400€!!!)

 

Ce n'est qu'un pensionnat fermé pour des vieux mis ensemble sans lien précédent... et trop nombreux, incités à obéir... pour la bonne marche de la "maison". Tristes mouroirs...

 

 

les familles d'accueil devraient se développer: moindre coût, meilleur accueil...

l'habitat de petit collectif devrait se développer (voir les babayagas...), qui permet de choisir ses cohabitants

les iniatives de logement intergénérationnel sont excellentes et apportent l'entr'aide entre habitants qui permet de vivre chez soi plus longtemps.

 

 

 

 

 

 

 

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