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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

forum livinwell à guéret: mon compte rendu 2 intervention de Bruno Salgues

enthousiasmée par le discours de Bruno Salgues, enfin innovant!!!

 

BRUNO SALGUES (enseignant-chercheur TIC et santé, Institut Mines Telecom)

 

livres à lire de Bruno Salgues  (parutions 2013):

 

l'e-santé et la télémédecine,  chez Hermès, édition sciences

 

télésanté, l'espoir du monde rural ? Des objectifs à la construction des usages

 

Avec Norbert Paquel, éditeur : Michel Houdiard

 

avenir d'un redressement chez les éditions du Net

 

Biographie de Bruno Salgues

 

Né en 1955 au Mans dans la Sarthe (France), Bruno Salgues est Directeur d’études à l’Institut Mines Télécom. Il exerce ses fonctions d’enseignant chercheur au sein de la formation TIC & Santé à Montpellier. Auparavant, de 1989 à 2010, il a été enseignant chercheur au sein du département Sciences de Gestion à l’Institut National des Télécommunications devenu Télécom Sud Paris et Télécom École de Management.
Ancien étudiant dans diverses grandes écoles, il a été Chargé de mission du domaine des " Services" au sein de la Direction de la Prévision du Ministère de l’économie et des finances de mai 1981 à 1989. Bruno Salgues a été ou est actionnaire de plusieurs entreprises du secteur des technologies de l’information et participe (ou a participé) pour certaines d’entre elles à leur conseil (Conseil d’Administration ou de Surveillance).
Il agit également en tant qu’expert dans ces domaines, et il est par ailleurs orateur dans de nombreuses conférences. 

 

Prospective :

 

Le Limousin est difficile d'accès.

 

On ne gère pas la santé ! PAS DE PROJET SOCIAL DE SANTÉ !

 

En France le système de santé s'adresse à des gens déjà malades.

 

Le système de santé français : on gère l'hôpital, la maladie... le symptôme aigü... , les risques...

 

On raisonne en: « une cause, une maladie, un médicament »: les thérapies sont ruineuses !

 

Elles ne s'adressent pas à l'Être humain, mais seulement à ses symptômes.

 

Pas de prévention, les aspects génétiques (très importants) sont exclus.

 

Dans les hôpitaux, le retour à la maison n'est pas intégré, ni prévu ni organisé.

 

Il ne peut y avoir de santé « durable » avec ce système...

 

Système fallacieux

 

La tarification à l'acte est catastrophique, ne permet pas l'introduction au numérique (pas de rémunération pour l'écoute et la prévention )

 

Rappels :

 

la bonne santé = un état de complet BIEN-ÊTRE physique, mental et socialet ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité".

 

Définition de l'OMS en 1946, relayée par la convention européenne des droits de l'homme.

 

On peut donc être en mauvaise santé sans maladie ou handicap grave... :

 

Ce qui concoure à la bonne santé :

40% mode de vie, 20% environnement camembert-du-partage-sante.jpg

30% génétique, ............. 10% soins de santé... seulement !!!

 

 

A faire : Management du projet social des individus, médiation, versus organisation.

 

LA GÉNÉTIQUE A UN GROS IMPACT. Mais très, trop peu de tests faits en France.

 

The BRCA gene test is a blood test that uses DNA analysis to identify harmful changes (mutations) in either one of the two breast cancer susceptibility genes — BRCA1 and BRCA2.

Women who have inherited mutations in these genes face a much higher risk of developing breast cancer and ovarian cancer compared with the general population.

The BRCA gene test is offered only to people who are likely to have an inherited mutation, based on personal or family history, or who have specific types of breast cancer.

The BRCA gene test isn't routinely performed on women at average risk of breast and ovarian cancers.

 

 Il faudrait s'intéresser davantage aux styles de vie :

 

Comment les prendre en compte, les modifier par l'éducation pour un meilleur mode de vie, alimentation, hygiène, activité physique... ?

 

Impact du logement.

 

Il faudrait relier la complexité de la médecine à la complexité de l'Humain.

 

Comment l'observer :

 

Livinglabs : en version réelle

 

Sociologie : versus expérimentation

 

Il existe beaucoup d'expériences faites, mais elles ne débouchent sur rien, faute de liaisons, d'échanges, de volonté.

 

Une consultation médicale habituelle :

 

15 mn maximum, peu d'écoute, pas de discussion, pas de préparation...

 

elle mène à un e »ordonnance » : on vous donne un ordre, vous devez (devriez) le suivre...

 

on sait que nombreux sont ceux qui achètent les médicaments mais ne les prennent pas, ou pas de la façon indiquée.

 

Le médecin donne des médicaments mais ne vérifie pas votre capacité à marcher hors de chez vous...

 

Les médecins sont attachés:  au cabinet, et au megaplex hospitalier.

 

Le numérique permettra au patient de se renseigner sur internet et de préparer la consultation.

 

Au médecin en cabinet de ne pas se sentir seul, de mieux s'informer, se former, avec la télémédecine.

 

 Permet de déplacer le système de santé du traitement vers la prévention, l'éducation, pour des moindres coûts !

 

Aux Pays Bas, un site d'information prépare le malade à la consultation, favorisant les échanges, la communication médecin/citoyen.

 

La communauté européenne s'y intéresse,d'autant que les frontaliers posent un problème, choisissant la médecine qui lui convient le mieux... chez eux ou chez le voisin...

 

Quand va-t-on chez le médecin ? ...Pas d'études là dessus...

 

En Chine, il y a 1 médecin pour X citoyens, il est payé en fonction du % de malades dans sa population : d'autant plus que peu sont malades...

 

Il faut INSTRUIRE À LA SANTÉ

 instruire les citoyens, instruire les professionnels de santé

 

ne pas laisser l'instruction à n'importe qui, ni dans n'importe quel lieu : hôpital, aidants, d'abord.

 

Le fondement est la donnée : croisement des données, données individuelles à transformer en données collectives utilisables :

 opérateurs de soins, nouvelles formes de prévention, besoin/envie de soins du citoyen.

 

Il faudra modifier le point d'entrée dans le système de santé :

 

monitoring,  contrôle continu de la santé, symptôme et maladie, prévention, génétique !

 

Si on ne le fait pas, d'autres le feront pour nous (dommage économique)...

 

les solutions numériques de la santé :

 information/DMP, nouveaux instruments, prévention : médecine individualisée, sites sociaux gérés par les malades (careinity) : existe aux Pays Bas

 

science ouverte = science citoyenne

 

les grandes innovations ne viennent pas des médecins

 

des sites spécialisés pour des visions critiques su monde médical : pourquoi développer les fauteuils roulants au lieu de développer l'exosquelette qui permet de vivre debout ? …

 

répartition des dépenses de santé au cours de la vie :

 

10% à la naissance, 10% au cours de la vie

 

camembert-cout-de-la-sante.jpg80% les trois derniers mois !!!

 

les maladies chronique représentent :

  •  3/4 des dépenses du système de santé
  • 1/3 de la population
  • 1/2 des hospitalisés (avec 1/2 réadmission rapide après sortie)

  • 700 à 1000 € par jour...

 durée de vie en EHPAD : 18 mois... pour des structures prévues pour 30 ans...

 

la réalité :

 

focaliser sur la fin de vie, faire des programmes agressifs de prévention, traiter des symptômes... çà ne fonctionne pas !

 

on sait que les derniers mois de vie, la personne ne s'alimente plus : sarcothénie, c'est normal !

 

Aujourd'hui, les grandes entreprises créent des maladies pour vendre leurs médicaments.

exemple : l'impuissance masculine à un âge avancé... normale en réalité... 

De nombreuses incitations à la consommation de médicaments.  

C'est la seule industrie basée sur celui qui paie (la sécu!, nous!), sans concurrence, ni bien réel : on sait que les essais cliniques sont faussés, qu'il n'y a aucun contrôle sérieux...

 Il faut de NOUVEAUX MODÈLES  pour une bonne santé, le bien-être : en priorité

  •  alimentation : saine, équilibrée, la plus variée possible
  • activité physique : être debout, marcher... le plus longtemps possible

  • environnement

  • génétique

 vers une mutation de l'industrie de la santé, changement de l'enseignement médical (par le numérique)

 

Les essais devront être remplacés par des simulateurs

 

Vers le SANTACTEUR : patient actif dans sa santé

 pour moins de tabac : changer les habitudes avec le vapoteur : çà marche et on parle de l'interdire.... !

 Les soins devront être centrés non plus sur le malade (patient) mais sur le citoyen, la personne humaine. Le maximum de soins hors de l'hôpital, à domicile.

 

Nouvelles notions : approche réelle de prévention :

  •  holisme de santé
  • esprit économique

  • instruction

  • incitations perverses

  • engagement du soigné

  • potentiel santé numérique 

et on découvrira encore de nouvelles approches...

 

 

 QUESTIONS/RÉPONSES :

 

psychisme et santé : évidemment, le psychisme fait partie des facteurs environnementaux

 

aménagement du territoire, architecture et logements... numérique...

 

c'est une vraie question qu'on pose très mal :

 

on a initié des cours en visio-conférence dans le 34 pour les étudiants : oui, mais ils doivent se regrouper et pointer ! Impossible d'en profiter chez soi...

 

on peut faire des déclarations en ligne à la police, mais cela ne dispense pas du déplacement du policier...

 

expérience malgache : dans les régions enclavées, on a créé des assistants de santé (alphabétisés depuis 2 ans, formation courte), ils s'occupent de la nutrition, de la vie agricole, du médecin (lointain) : ils repèrent et font le tri pour le médecin.

 

En France, trop de spécialistes !

 

Problème des accouchements à domicile : depuis la suppression de la maternité de Prades, (20mn de Perpignan), quelques décès : pas facile de prévoir les risques...

 

mais aux Pays Bas, 50% des naissances ont lieu au domicile, sans ennuis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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