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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

http://www.wmaker.net/admdblog/Isabelle-Huppert-et-l-euthanasie_a1299.html?com#com_2793068

sur le blog de l'admd, daniel carré nous rapporte:

 

Le célèbre écrivain italien Umberto Eco a revendiqué en février 2009 le droit de "choisir sa mort" dans une tribune publiée jeudi par la Repubblica, le jour de l'enterrement d'Eluana, la jeune femme dont le décès après 17 ans de coma a relancé le débat sur le droit de mourir en Italie.

Cette prise de position courageuse mérite d’être connue.

Je cite ci-après une dépêche AFP du 12 février dernier : "J'ai le droit de choisir ma mort pour le bien des autres (...) C'est ce que m'a toujours enseigné la morale, pas seulement laïque mais aussi celle des religions", écrit l'intellectuel, 77 ans, auteur du "Nom de la rose", tout en se défendant de vouloir juger le cas Eluana au centre d'une énorme polémique dans la Péninsule.

"Maintenant que la jeune fille est morte, on peut parler de ces problèmes sans craindre de se comporter comme un chacal rodant autour d'un corps en souffrance", explique Umberto Eco.

"Je suis prêt à déclarer que dans le cas ou je devrais me retrouver dans une situation où ma vie serait +suspendue+, je désire que le traitement ne soit pas poursuivi afin d'éviter les tensions, le désespoir, les fausses espérances, les traumatismes et (permettez-moi) des dépenses insupportables à mes proches", écrit-il.

"Mais qui suis-je pour détruire la vie d'une, deux ou plusieurs personnes pour conserver la possibilité lointaine de quelques instants ou quelques années de paradis virtuel (...)", s'interroge Umberto Eco.

 

oui, ceux qui veulent qu'on cesse de prolonger les agonies, des survies illusoires, veulent aussi ne pas faire souffrir les leurs, car quelle angoisse que de regarder quelqu'un qu'on aime agoniser des jours, des semaines, des mois, des années... inhumain!

sans parler du coût: est-ce que je vaux un mois de séjour en soins intensifs à 2000€ par jour? soit 60000€ un beau petit appartement? sans compter le coût des soins de suite? ma vie vaut-elle, en fin de vie, 100000 €??? pour prolonger l'agonie de quelques mois de souffrances? pour moi, peut-être, et pour mes proches, surement...

bine spur, ce n'est pas moi qui paie mais la sécurité sociale, les mutuelles... la collectivité..

des soins très couteux? oui, pour retrouver une vie "normale", même avec un léger handicap, pas pour rester en coma végétatif des années... comme eluana...

même pas pour prolonger une vie de "corps posé sur un lit"... avec conscience, n'est-ce pas pire à vivre pour celui ou celle qui endure çà? (film: à la vie, à la mort), mais là l'intéressé peut s'exprimer... pourquoi ne l'écoute-t-on pas?

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