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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

le nouvel obs : lettre de JL Romero à Manuel Valls, faut-il croire aux promesses des politiques-politiciens?

 

Article lu sur le nouvel obs : lettre de JL Romero à Manuel Valls

 

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1198327-fin-de-vie-jean-marc-ayrault-a-le-pouvoir-de-faire-bouger-les-choses.html#reagir

 

Croire que les politiques tiennent leurs promesses, c'est du rêve éveillé? rarissime... quand çà les arrange ...

 

N'oublions pas que JL Romero-Michel est aussi un politique associé au PS, multifonctions... (Conseiller régional d'Ile de France, Maire-Adjoint du 12e de Paris, Président d'ELCS, du Crips et de l'ADMD)

 

Demander que les promesses soient tenues ?

 

Oui, bien sûr, mais il est utopique de penser que cela peut suffire !

 

Les prochaines élections sont encore loin... et les sondages ne mettent pas le pouvoir actuel en position de force...

 

LES CITOYENS DOIVENT AGIR EUX-MÊMES ET OSER DIRE NON AUX POUVOIRS médical, religieux, et politique, de droite ou de gauche, au pouvoir scientifique qui oublie l'Humain, ses souffrances et ses joies.

 

LIBRES ET RESPONSABLES de nos vies, de nos choix.

 

NE PAS TOUT ATTENDRE DES AUTRES, nous sommes aussi « les autres ».

 

OSER ENGAGER LE DIALOGUE AVEC NOS MÉDECINS, avec les dirigeants des EHPAD, des hôpitaux,

 

OSER DIRE NON à certains soins devenus inutiles,

 

OSER ÉCRIRE ses directives anticipées pour le cas où on ne pourrait plus le dire,

 

OSER CHOISIR une personne de confiance (l'écrire et le signer) qui pourra parler à notre place au médecin en cas de nécessité, et prendre les décisions à notre place, en suivant nos directives.

 

NON, LE DÉBAT DE LA FIN DE LA VIE NE DOIT PAS ÊTRE POLITISÉ : c'est un débat qui nous concerne tous, de droite ou de gauche, croyants ou mécréants

 

Aller lire sur le site www.aavivre.fr, lire les propositions de lois de

 

« AAVIVRE … sa fin de vie »

 

et de son président Pascal Landa, soutenu par son comité fondateur, dans la continuité des idées de son père, Michel L. Landa, fondateur de l'admd en son temps.

Nous mourrons tous un jour, mais comment?

 

Quand? nul ne le sait, ce peut être en pleine jeunesse ou dans un âge avancé, accident ou maladie, vieillesse

 

Comment? si 90% des agonies sont naturellement courtes, sinon sans souffrances, il reste 10 % de personnes qui souffrent plus ou moins longtemps avant de mourir.

 

Certains en sont heureux, pensant ainsi racheter leurs pêchés, ou trouvant dans la douleur la joie d'être encore en vie...(jouissance de la douleur, dit-on !)...mais combien d'autres réclament leur délivrance à des médecins qui ne savent pas répondre, coincés par des lois coercitives qu'ils connaissent mal, par des complications d'accès aux médicaments assimilés à des drogues, et aussi trop souvent non respectueux de leur patient et de sa philosophie de vie, voulant imposer la leur, par autorité, peur, religion, ou orgueil (la Science sait tout!)

 

A peine 2% des mourants, dans un Benelux qui l'admet dans ses lois, demandent le geste médical bref qui leur permettra de mourir selon leur gré, vite et en douceur, accompagnés comme ils le souhaitent (revoir l'émission « in vivo » sur la 5, excellente, sur la Belgique).

 

Mais beaucoup d'autres, sans penser à ce geste ultime, instantané ou presque, souhaitent raccourcir leur peine par un soulagement absolu de leurs souffrances, tant physiques que morales, sans prendre rendez-vous pour une date précise.

 

Pour tous, il faut d'abord un dialogue avec des médecins à l'écoute de leur parole, et des lois qui permettent aux médecins de les aider, d'une façon ou d'une autre, vite ou moins vite, mais toujours selon le choix du patient .

 

Les médecins doivent renoncer à l'acharnement du chercheur qui ne pense qu'à la Science et au soi-disant Progrès, qui refuse la mort, qui veut imposer ses choix et ses convictions aux autres, infantilisés dans un système de santé encore trop patriarcal qui le permet.

 

Nous sommes tous des êtres différents et chaque mort est unique.

 

Dans les « Droits de l'Homme » :

 

  • la liberté de penser,

  • la liberté de son corps,

  • la liberté de vivre et de mourir,

  • la liberté qui ne va pas sans le respect des autres, la responsabilité, ni la solidarité et l'aide à ceux qui souffrent.

 

Respectons ces droits en France ! Modifions les lois dans ce sens !

 

De nombreuses associations (de santé et/ou laïques) demandent des lois nouvelles, pas forcément celle que propose l'admd, déjà ancienne, comme "AAVIVRE ... sa fin de vie" le fait (voir site www.aavivre.fr)

 

Pour moi, LA LOI (c'est le travail des parlementaires) DOIT

 

  • donner la possibilité pour un médecin de faire le geste médical demandé par son patient, après un dialogue réel, selon son état de santé, ses souffrances morales et physiques, le pronostic d'incurabilité, et ses directives (anticipées et réitérées si possible), avec sa personne de confiance (nommée par écrit), dans une écoute de la personne par son médecin,

  • faciliter la coopération entre médecin traitant et médecins hospitaliers, le dialogue entre médecin et patient,

  • laisser au médecin le choix des médicaments en collaboration avec les pharmaciens

  • permettre à chaque citoyen de décider de sa vie, de la qualité de celle-ci, de son corps et d'arrêt de soins qu'il juge inutiles (ce n'est pas aux juristes de décider des médicaments adaptés à chacun, c'est le travail des médecins),

  • faire cesser l'infantilisation des malades, handicapés ou vieillards (n'oublions pas qu'il s'agit en majorité de vieilles femmes, les hommes étant plus souvent assistés chez eux par leur épouse ou compagne, ou leurs filles: la santé est encore trop souvent un problème de femmes!)

  • supprimer les lois coercitives contre l'aide au suicide (qu'on ne peut pénaliser, le suicide n'étant plus un « crime » depuis l'avènement de la République Française), détournées par les lois contre « l'incitation » au suicide et la non-assistance à personne en danger qui considère la mort comme un danger permanent, même pour les mourants... et ceux qui veulent être délivrés de leurs souffrances incurables...

  • modifier la loi « droits des malades et de la fin de vie », qui sépare de façon artificielle le malade et la fin de la vie (comme si les patients en cours de vie et en fin de vie ne devaient pas avoir les mêmes droits ! , et où commence la fin de la vie ?) de telle sorte que le patient soit toujours respecté dans ses choix de vie et de santé, seul décideur de sa vie et de son corps, de sa santé, dès lors qu'un dialogue a été instauré entre lui (ou sa personne de confiance) et ses médecins.

 

SUITE À LA LECTURE DE CERTAINES RÉACTIONS :

 

Comment faire pour signer cet appel, même si on n'est pas une personnalité ?

 

Vous pouvez écrire vous-même au Premier Ministre et au Ministre des affaires sociales et de la santé, vous n'avez pas besoin d'intermédiaire. Vous pouvez écrire aux députés et sénateurs chargés de modifier les lois. Toutes les adresses mail sont sur internet.

 

Chaque citoyen est responsable de ses élus et peut leur demander des comptes.

 

La même jeune fille distribue des tracts pour prévenir le suicide des jeunes et pour permettre les euthanasies demandées : pas de contradiction, malgré les apparences:

 

Le suicide de jeunes relève de "dépressions" qu'on estime guérissables le plus souvent, chagrin d'amour, problème d'insertion dans le monde du travail, problème de logement, etc... les jeunes sont l'avenir du pays, on doit les soigner et essayer de prévenir les suicides conjoncturels
pas de demande de la part des jeunes pour les aider à mourir, sauf les cas rares de fin de vie, maladie grave et incurable, handicap si lourd qu'il en devient insupportable, etc... car on meurt à tout âge, et jeune aussi.

 

Lorsqu'on parle couramment d'euthanasie, il s'agit de demande d'aide à mourir pour des mourants à plus ou moins long terme: maladies, handicaps incurables, sans espoir d'amélioration et devenus insupportables à vivre, les survies provoquées par la médecine peuvent engendrer de terribles souffrances.

 

Je suis favorable au geste médical qui aidera à soulager les souffrances de la fin de la vie, comme au Benelux, et à trouver une mort douce et "confortable", accompagnée selon son choix propre, puisqu'il faut bien mourir, cette aide sera différente pour chacun.

 

Je suis évidemment favorable aussi à tout ce qui peut aider nos jeunes et moins jeunes, bien et mal portants, à vivre du mieux possible et à éviter les suicides violents et solitaires.

 

 

 

 

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