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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

les cris de clo: seul espoir: une nouvelle loi de santé qui respecte les citoyens

Merci de donner votre point de vue sur:

http://www.newsring.fr/societe/391-faut-il-autoriser-leuthanasie-active

quelques réponses de clo  et mes commentaires en brun:

Koz toujours, ne seriez-vous pas un médecin des soins palliatifs par hasard ??? Votre réponse me le laisse croire... et si tel est le cas, vous défendez votre chapelle, c'est de bonne guerre... quoi que.... !!!

Vous ne semblez pas comprendre que soins palliatifs et demandes d'euthanasie peuvent très bien cohabiter ! C'est le cas au Benelux !

Peut-être que vos croyances religieuses entrent aussi en ligne de compte pour refuser d'accepter que quelqu'un d'autre que Dieu reprenne la vie. Mais voilà, tout le monde n'est pas croyant et même parmi les croyant(e)s (dont je suis), ma charité chrétienne me dit d'aider mon prochain, et mon prochain qui arrive en fin de vie, j'ai aussi envie de l'aider dans sa détresse et dans sa demande à être aidé pour passer le cap difficile du passage de la vie à la mort ?

De quel droit pensez-vous pouvoir vous y opposer ? La loi du plus fort ? Ou la loi républicaine ?

La laîcité de la république oblige l'Etat et ses lois à respecter autant les croyants et les incroyants (pour dire vite), à respecter toutes les philosophies de vie, du moment qu'elles ne portent tort à personnes....

et cessez de dire que la mort volontaire (en fin de vie) porte tort à qui que ce soit... (je l'entends souvent de gens comme vous) car c'est un manque total de bon sens...

que çà fasse de la peine, oui, comme toute mort, mais tort à qui ?

À ceux qui s'enrichissent des longues agonies, médecins et pharmaciens principalement ?

Et comment pouvez-vous parler ainsi du cas de Chantal Sébire ? Est-ce vous qui enduriez ses souffrances ? Est-ce vous qui aviez le visage ainsi déformé ? C'était tout à fait son droit de refuser des interventions, même si elles étaient en amont comme vous dites !

Le ton sarcastique et hautain que vous employez pour parler de cette dame est très déplaisant et.. déplacé !

La seule phrase avec laquelle je serai d'accord dans votre intervention, c'est "elle avait le droit d'avoir les conceptions qu'elle voulait"

et moi j'ajouterai que "vous n'avez pas le droit de vous opposer à ses conceptions à elle" que ces conceptions sont partagées par 90 % des Français et que la petite majorité des gens qui, comme vous, sont opposés à la modification de la loi, ne doit pas faire reculer le gouvernement et François Hollande. Il a fait des promesses lors de sa campagne électorale et a été élu sur les promesses faites. Quoi de plus normal qu'il les tiennent !

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Si vous avez lu le livre de Vincent Humbert, vous ne pouvez pas vous poser la question "s'agissait-il des voeux de la mère" parce que la réponse est criante dans le bouquin !

Marie Humbert n'a accédé à la demande de son fils que très longtemps après qu'il lui ait demandé de l'aide à mourir une première fois.

Il ne faut pas faire dire au livre ce qu'il ne dit pas et ne pas se poser les questions que les principaux intéressés ne se sont pas posées. Vincent était condamné par des médecins, adorateurs de la Science technocrate qui lui permettait seule de vivre avec des machines pour se nourrir et être hydraté : sans machines, il mourait... à survivre toute sa vie (et à 20 ans, la vie risque d'être longue !) en ne bougeant qu'un petit doigt ! Et à souffrir le martyre : il disait qu'il était comme lardé d'aiguilles en permanence... et les médecins n'y pouvaient rien...

Essayer de vous mettre à sa place ne serait-ce que quelques heures et vous devriez trouver une réponse évidente à vos questions ! bonne réflexion !

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à Linda Couture : " Si l'euthanasie devenait une réalité".... ???

définition de l'euthanasie par la loi belge 

c'est l' aide à mourir vite et sans douleurs, pour celui ou celle qui l'a demandé de façon libre et répétée, pour soulager ses souffrances morales et physiques rebelles dues à une longue maladie ou, à des polypathologies (cas de la vieillesse handicapée)

en aucun cas ce n'est « tuer » :

c'est la ou les maladies, la vieillesse, l'usure du temps qui amènent la mort, naturellement, pas le médecin, qui aide seulement au passage de la vie à la mort.

Elle est une réalité en Belgique, au Luxembourg, dans les pays du Bénelux et quoi ??? où sont les dérives promises ?

Un comité de contrôle a été créé pour, comme son nom l'indique, "contrôler" les euthanasies pratiquées.

Dois-je préciser que ce comité de contrôle n'est pas constitué uniquement de personnes étant pour l'euthanasie, il y a bien sûr, et cela va de soi, des opposants à l'euthanasie dans ce comité, qui se feraient un réel plaisir en dénonçant les dérives annoncées....

Hé bien quoi ? En 11 ans de dépénalisation de l'euthanasie, PAS UN SEUL CAS d'euthanasie posant problème n'a été enregistré par cette commission !

Est-ce que TOUS les Belges demandent et obtiennent une euthanasie ? NON ! la loi est là pour éviter les dérives.

Chez nous,

TOUTES les euthanasies qui se font tous les jours dans tous les hôpitaux de France, SONT CLANDESTINES , et certaines sont réalisées sur décision médicale, avec ou sansl'accord de l'intéressé et de la famille d'ailleurs, puisque les médecins ont seuls la décision finale.

Alors, soyons sérieux et arrêtons de dire qu'on va euthanasier tous nos malades ou toutes nos personnes âgées ! c'est ridicule !............. non, c'est manipuler par la peur ceux qui sont crédules!

L'effrayante perspective c'est celle de mourir à petit feu sans être entendu dans son choix de fin de vie, ça oui, c'est une effrayant perspective

et je sais de quoi je parle, je viens de perdre mon père il y a 12 jours dans des conditions inhumaines et la loi Léonetti n'a rien pu y faire !

les médecins restent seuls décideurs de ce qu'ils font ou pas, décideurs de dire si la personne est en acharnement thérapeutique ou pas, si elle doit encore survivre ou pas.... Si on entreprend des soins déraisonnables ou pas....

Comme je viens de le dire à la personne précédente, mettez-vous à la place des malades pendant quelques jours, vous comprendrez leurs douleurs et leurs souffrances et je précise que morphine + Hypnovel administrés ne calmaient pas les douleurs de mon père. Les doses n'étaient certainement pas assez fortes mais ça aussi, ce sont les médecins qui décident s'ils les augmentent.... ou pas !

----------Ne croyez-vous pas que c'est vous qui jouez avec les mots ?

Comment fait un tétraplégique pour se suicider tout seul ?

Pourquoi ne pas vouloir accepter l'idée que quelqu'un de consentant puisse aider à mourir une autre personne qui le demande ?

Vous ne voulez pas aider quelqu'un. C'est votre droit le plus strict et je suppose que vous ne demanderez jamais à quelqu'un de vous aider, c'est aussi votre droit le plus strict …........

mais de quel droit voulez-vous interdire à une personne d'en aider une autre ?

Votre philosophie de vie est la vôtre, je la respecte, mais admettez que je puisse en avoir une autre qui est tout aussi respectable.

Dans le mesure où deux personnes sont d'accord, celle qui demande de l'aide et celle qui va la recevoir, je ne vois pas en quoi cela peut gêner celles qui sont extérieures aux décisions de ces deux personnes.

Respecter le choix de l'autre, celui qui ne pense pas comme soi, c'est une forme de tolérance envers son prochain.

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Le rôle du médecin est d'accompagner son malade jusqu'au bout et de ne pas l'abandonner quand il ne peut plus le guérir. Le médecin n'est pas un magicien et la vie a une fin. A partir de ce constat sans contestation possible, le médecin doit à son malade son aide et son assistance jusqu'au bout … et si le malade lui demande une aide à mieux mourir, le médecin (belge en tout cas !) considère cette aide comme le dernier soin qu'il doit à son malade.

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Tout à fait d'accord avec la réponse de Mido Déjiha !

"il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et pire aveugle que celui qui ne veut pas voir"...

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Vous êtes contre l'acharnement thérapeutique, vous êtes contre les traitements disproportionnés....

mais l'acharnement thérapeutique et les traitements disproportionnés existent

et la loi Léonetti n'a fait que renforcer ces pratiques !

les médecins ont peur d'être taxés de faire des euthanasies s'ils arrêtent de s'acharner

et on assiste à ce que je viens d'assister pour mon père !

des mois de souffrance pour rien, pour lui d'abord,

pour ma mère ensuite qui s'est occupée de lui 24H/24 à 90 ans parce qu'elle ne voulait pas qu'il meurt à l'hôpital

et pour finir pour toute notre famille qui assistait impuissante au calvaire de mon père !

Et tout cela avec la bonne conscience des médecins qui ne voulaient pas reconnaître l'acharnement thérapeutique et les traitements disproportionnés !

La loi Léonetti, elle est faite pour que personne ne s'y retrouve, ni les malades malheureusement (c'est le pire !) ni les médecins qui ont la trouille de l'appliquer !

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Vous êtes étudiants.... donc vous êtes jeunes... Attendez un peu de voir ce que la vie réserve à certains....

Pour l'instant, les riches ? ils vont mourir en Suisse ou en Belgique ou là ou l'aide est possible, et les pauvres ? ils sont en unités de soins palliatifs modèle quand ils ont de la chance (l'argent peut aider : dépassements d'honoraires de nombreux médecins, officiel ou « sous le coude »)

parce qu'il n'y en a pas beaucoup, pas assez en France, ou alors, ils sont parqués dans des gériatries... attachés à leur fauteuil souvent... cloués sur leur lit souvent aussi.... promenés d'hôpital en hôpital parce que leur K ne rapporte pas assez et qu'on ne sait pas quoi en faire... (paiement à l'acte)

Les mamies riches ? ne croyez-vous pas que c'est en l'absence de loi que toutes les dérives sont permises ? La loi est là, justement pour encadrer les pratiques qui se font de toutes façons dans les hôpitaux, mais de manière clandestines.

Savez-vous que, contrairement à ce qui est souvent véhiculé, souhaiter la mort pour activer l'héritage est très rare : dès lors qu'il y a plus ou 2 héritiers, et qu'il y a des biens importants, ils se disputent et l'héritage peut durer 10 ans avant d'être réglé...alors quelques mois de plus ou de moins d'agonie ne change pas grand chose...

par contre des personnes proches qui demandent l'acharnement pour continuer à bénéficier d'une retraite (perdue avec la mort, au moins par moitié), pour rester dans le logement du mourant, est très fréquent...

il vaut mieux un « mort-vivant » pour toucher sa retraite ou son salaire d'handicapé et bénéficier de son logement (concubinages fréquents chez les vieux) :

j'ai connu un homme de plus de 80 ans, vivant chez elle avec « sa » femme depuis plus de 20 ans, ni marié ni pacsé, il l'avait toujours aidée pour les travaux de sa maison, son jardin, bon bricoleur, il lui avait tenu compagnie avec amour, et à sa mort, les enfants de sa femme (qu'ils avait aussi aidés et avec lesquels il s'entendait bien) l'ont chassé, il s'est retrouvé à la rue... et s'est suicidé... de chagrin.

lui n'avait pas demandé l'acharnement au médecin, il n'aurait jamais pensé çà...

mais on comprend que d'autres y pensent et préfèrent gagner des mois voire des années à cause de çà...

Je pense qu'en étant étudiants, vous êtes au courant de ces pratiques connues de tous, non ?

Vous voulez l'égalité dans la dignité devant la mort ?

La première dignité c'est de respecter le malade et ses choix.

Je suis d'accord avec vous sur un point "nous avons tous droit à être soignés jusqu'au bout"

c'est certain, mais il faut ajouter "si on le veut" parce que "le bout" c'est chacun d'entre nous qui en fixe les limites et pas le voisin, fut-il étudiant pro-vie !

Être soigné, çà ne veut pas dire acharnement,

çà veut dire être lavé, ne pas être branché à des machines qui font survivre, contre la volonté du « malade »

veiller à éviter les escarres (le corps qui pourrit avant la mort ! Souffrances atroces... ),

veiller à supprimer la souffrance si possible,

être considéré par les soignants non pas comme un corps ni une maladie mais comme un ETRE humain.

@Jacqueline Salenson 

Je lis la réponse de Jacqueline Salenson juste après vous avoir envoyé le mienne ! je m'aperçois que je ne suis pas la seule à penser comme moi !

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Evidemment si vous ne lisez que Tugdual Derville... ça limite le champs des réflexions !

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Ces affirmations me font doucement rigoler :

"Les Français ignorent la loi, en partie par manque de volonté politique. Les Français s’affirment favorables à une loi sur l’euthanasie, mais elle existe ! Lorsqu’ils affirment ingénument qu’elle devrait être réservée aux « maladies insupportables [par opposition aux maladies cools ?] et incurables », connaissent-ils l’article L.111-10, applicable aux affections graves et incurable ?

Sur divers sites, les commentateurs fustigent l’acharnement thérapeutique. Savent-ils que cet acharnement est unanimement condamné, et clairement exclu par l’article L.1110-5 du Code de la Santé Publique ?Ainsi, les Français, non informés voire désinformés, ignorent ce qui figure dans la loi et appellent de leurs vœux ce qui existe déjà".

Alors vous qui parlez des "FRANCAIS" qui ignorent la loi, que dire des "MEDECINS" qui IGNORENT la LOI ??? qui ignorent l'article L.1110-10 ou l'article L.1110-5 ?

Je répète, mon père est mort il y a 12 jours, de façon catastrophique mais les médecins, seuls décideurs, "décident" si le malade est ou pas en acharnement thérapeutique et à partir de là RIEN n'est POSSIBLE sinon prendre un AVOCAT pour faire respecter LA LOI ???

et comme le moindre procès prend 3 ans, comme seule peut se plaindre la victime (le mourant)...

évidemment il ne sert à rien d'entamer un procès pour essayer de défendre son père ou sa mère (ou autre) mourant des dérives de médecins non respectueux de la loi.

Un procès des héritiers ? Après la mort ? C'est possible mais pas évident : alors la priorité des familles n'est pas de se venger d'un médecin indélicat mais de pleurer son mort...

Pourquoi la loi n'est pas appliquée ? (et pas seulement en fin de vie)

Parce que rien n'est fait pour çà : ni contrôles indépendants des pratiques médicales, ni sanctions graduées selon les cas...

médecine toujours patriarcale et toute puissante !!!

un code de la route sans contrôles ni sanctions... croyez vous qu'il serait respecté par tous ?

Les MOTS, c'est beaux quand ils sont sur le papier qui se laisse écrire ou sur un site internet mais les MAUX quand ils sont subis, pas assez apaisés ou pas considérés comme assez DOULOUREUX pour faire l'objet d'une sédation terminale et rapide,

c'est tout simplement L'HORREUR pour le malade et sa famille et ce n'est pas à l'honneur du monde médical !

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Etudiants" je répète.... vous êtes jeunes... attendez un peu et les années venant, vous repenserez un jour à ce que vous pensez aujourd'hui....

Vous affirmez que "la loi est bien rédigée et d'un grand équilibre" mais vous vous demandez quand même pourquoi elle est mal comprise et mal appliquée" ?

La réponse : une loi, qui, 8 ans après sa promulgation, n'est pas connue et pas (ou mal) appliquée, c'est forcément qu'elle a quelque chose qui cloche sinon, elle aurait été adoptée par les malades et par les médecins non ??? Donc si on réfléchit un peu on se demande ce qu'elle a qui ne va pas, d'accord ?

La réponse : son flou et son hypocrisie et le flou est savamment entretenu pour lui faire dire tout et rien à la fois.

Je prends mon exemple :

mon père 90 ans en fin de vie de 2 maladies graves et incurables qui le laissent sur un lit, couché sur le dos 24H/24, des escarres qui le font beaucoup souffrir, 45 kgs et encore.... qui ne peut plus parler, qui ne peut plus bouger, qui ne peut plus rien faire d'autre que souffrir, qui a une perfusion d'hydratation dans la cuisse, qui est branché sur deux pompes l'une à morphine, l'autre pour l'hypnovel, qui a écrit des directives anticipées pour dire qu'il ne voulait pas d'acharnement et qu'on l'aide à mourir en dernier lieu, ne bénéficiera pas d'une sédation « terminale » parce que les deux médecins qui s'occupent de lui (médecin traitant + médecin de l'unité d'hospitalisation à domicile) ont décidé qu'il n'était pas en acharnement thérapeutique !!! Et voilà ! le tour est joué !

On augmente légèrement les doses des antalgiques tous les 15 jours mais très peu, il ne faut surtout pas que cette augmentation le fasse mourir... et le corps s'adapte à cette petite hausse d'antalgiques et le corps continue de souffrir.... et les médecins ne se décident toujours pas à dire que mon père est en acharnement thérapeutique...

et nous, on fait quoi ? On prend un avocat ? ça va prendre combien de temps avant que la décision du tribunal soit rendue ?

Finalement, mon père est mort au bout de longues souffrances aussi gratuites qu'inutiles !

NON, cela a fait fonctionner le service de HAD... un client de plus, de l'argent qui rentre... ils en avaient besoin?

comme dans certains cas, on "euthanasie" ....... là j'appelle çà "tuer" ! ..............

celui ou celle qui n'a rien demandé parce qu'on a besoin de lits hospitaliers???

pratiqué sans état d'âme par de nombreux médecins,

dont Leonetti qui le dit lui-même!

Voilà ce que permet la loi Léonetti : elle permet aux médecins de faire ce qu'ils veulent !

Aucune contrainte, aucun compte à rendre au malade ou à sa famille !

Pour eux : mon père est mort, paix à son âme, ils passent à autre chose !

Pour nous, la famille, le traumatisme est là et bien là et pour longtemps !

et c'est pour cela qu'il faut que la loi Léonetti soit modifiée.

Il faut obliger les médecins à respecter les volontés des malades.

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