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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

lettre au médecin qui ne veut pas appliquer la loi...

Un cas vécu :

une personne demande à son médecin traitant d'être sa personne de confiance et de garder ses directives anticipées dans son dossier.

le médecin lui répond qu'il sait ce qu'il a à faire et que les directives sont inutiles !

 

Évidemment FAUX !

 

Les directives anticipées sont prévues par la loi dans le dossier médical du citoyen, avec la nomination de la personne de confiance.

Elles doivent être respectées par le médecin (loi 2005).

M Leonetti ne les a pas jugées inutiles mais au contraire essentielles !

 

Par contre, le médecin peut évidemment refuser d'être la personne de confiance de son client, c'est son droit.

 

Que faire ?

  1. ne pas prendre ce médecin pour personne de confiance

  2. chercher quelqu'un d'autre pour çà

  3. trouver un médecin autre qui connaît la loi... pas toujours facile

  4. lui apprendre la loi :

d’abord lui donner un exemplaire de la loi Leonetti (admd ou légifrance)

 

aucun médecin ne peut savoir ce qu’il faut faire pour un malade s’il ne connaît pas le désir de ce malade, particulièrement en fin de vie:

 

certes, la plupart des gens veulent d’abord guérir

mais on sait que ce n’est pas toujours possible, que faire alors ?

 

certaines maladies sont devenues chroniques, avec le soutien de la Science, mais créent certains handicaps

on peut choisir de vivre avec... ou ne plus vouloir vivre avec, à partir d’un certain état de santé nuisant à sa propre dignité (que chacun doit définir),

 

c’est le droit de chacun de décider de sa propre vie, donc de pouvoir refuser certains soins ou traitements (que le médecin doit proposer et expliquer à son client, à défaut à sa personne de confiance)

 

vieillesse handicapante : on n'en guérit pas non plus, au contraire, on sait que la mauvaise santé va s'aggraver chaque jour:

certains handicaps ne gênent pas trop, la multiplicité des affections gêne davantage...

là encore tout dépend des personnes:

- l’un supportera de grandes souffrances morales et physiques pour vivre quelques heures, qq jours de plus, voire qq semaines ou mois

- l’autre préférera alors abréger sa vie pour abréger ses souffrances, avec ou sans le médecin, selon ses possibilités et le soutien du médecin (du par la loi en SP!)

 

alorsnon, le médecin ne peut pas savoir ce qu’il doit faire s’il ne connait pas son malade et ses idées sur la vie/la mort/la souffrance,

la plupart des médecins hospitaliers ne connaissent pas leurs clients

le médecin traitant guère mieux, surtout s'il ne fait pas cet effort...

 

seul moyen de faire connaissance: les directives anticipées,qui donnent aux médecins nos directives quant aux soins acceptés ou refusés selon notre état de santé, la proximité de notre mort plus ou moins lointaine, le sentiment de notre dignité


la loi demande au médecin de respecter les directives anticipées de chacun... d’en parler avec sa personne de confiance, au cas où le malade ne peut plus s’exprimer...

nous demandons aux médecins de respecter la loi actuelle.

 

la réponse de ce médecin prouve que son client ne peut pas lui faire confiance...

puisqu’il veut décider à sa place, et non pas selon ses directives propres...

il ne connaît pas la loi actuelle, ou ne veut pas la connaître ?

 

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