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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

non, le comité d'éthique n'est pas opposé à l'euthanasie, il est partagé!!!

le comité d'éthique a donné son rapport: 79 pages dont je vous conseille la lecture entière...

 

ceux qui vous disent (certains médias...) que le comité d'éthique est opposé à l'aide à mourir médicalisée vous mentent....

ses conclusions sont hétérogènes et contradictoires,

 

même si une majorité y est opposée, parce que la composition de ce comité est plus favorable aux partisans du statu quo, dont certains trouvent même qu'on est déjà allé trop loin...

 

parce qu'il reflète les positions opposées et inconciliables existant dans notre société par rapport à la mort ...

 

bien entendu, la réflexion est largement étayée.

 

p 54 à 67 de ce rapport

 

expriment leur opinion EN FAVEUR DU CHANGEMENT DE LOI pour une aide à mourir possible et l'expliquent:

PATRICK GAUDRAY ET MICHEL ROUX,

soutenus et approuvés par Yves Agid, Joelle Belaisch-Allart, André Compte Sponville (admd) , Jean Pierre Kahane, Alice René, Michel Van Praet...

Patrick Gaudray est moins clair mais

 

JE VOUS CONSEILLE LA LECTURE DES PAGES 62 À 67

rédigées très clairement par Michel Roux:

oui, il faut modifier la loipour qu'elle permette à tous les citoyens d'être respectés:

  • ceux qui refusent toute idée de mort volontaire possible et

  • ceux dont c'est au contraire l'idéal philosophique,

    irréconciliables évidemment, mais respectables tout autant...

TOUTE LOI DEVANT S'APPLIQUER À TOUS LES CITOYENS

et pas seulement pour une majorité...

ni seulement pour des médecins ou soignants d'orientation catholique...

 

L'ESSENTIEL:

  • que chaque citoyen soit encouragé dès sa majorité (la mort n'a pas d'âge et ne prévient pas toujours) à écrire ses volontés pour sa vie, sa santé, sa fin de vie, sa mort, liées à sa philosophie de vie, et nomme ses personnes de confiance (ce serait bien d'en avoir 2 ou 3)

  • que chacun pense à réitérer (ou à modifier) ces papiers et à les faire connaître à ses médecins et ses proches...

  • que les soins dits palliatifs puissent être donnés par tous les médecins traitants, hors hôpital (formation à la culture palliative à accentuer)
  • que la Médecine soit tenue de respecter les directives de son "client" quant à sa santé, et sa fin de vie,  y compris pour les demandeurs d'aide à mourir volontairement lorsque leurs conditions de vie et de santé ne permettent plus de voir leur dignité, selon leur sens propre, respectée, d'après leur philosophie de vie, et que la Médecine a atteint ses limites et ne peut plus les aider à vivre selon leurs souhaits.

la Médecine, çà veut dire un médecin ou un autre... comme pour l'avortement, le médecin qui refusera son aide pour des principes personnels, sera seulement tenu de transmettre son "client" à un confrère qui l'acceptera.

Plus d'oppression contre les demandeurs d'aide pour une mort volontaire, douce et rapide.

 

 

 

 

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Armand Stroh 05/07/2013 15:03


Si en effet, l' avis du CCNE est "partagé" , il est clair cependant qu' à cause de ce fonctionnement "majoritaire", comme dans beaucoup d'institutions, l' avis émis par la "majorité" vaut pour l'
ensemble.


Evidemment il est important pour nous qui défendons le droit des personnes à choisir les modalités de leur fin de vie, de souligner qu'il existe des divergences au sein de l' actuel CCNE.


Mais si ces divergences sont au moins pour certaines "inconciliables", alors la seule conclusion commune cohérente aurait été de proposer que dorénavant la réponse à ces questions ne peut plus
relever d'un "Comité Consultatif National d' Ethique" , ni même de la "volonté du peuple", qui est au moins aussi divisée de façon "irréconciliable", mais bien de renvoyer toutes ces questions
désormais dans la sphère privée de chaque personne, de cesser de considérer qu'elles relèvent d'une "éthique collective".


Ma position personnelle à ce sujet  est depuis longtemps clairement définie : il faut "laîciser" ces "questions de société" comme on a dans le passé accepté de "laïciser" les questions
religieuses.


L' Etat ne devrait plus s' occuper du contenu éthique des choix des personnes, pas plus qu'il ne s'occupe du contenu des croynaces et pratiques d'ordre religieux.


Il suffirait, pour l' égale liberté et sécurité de tous, que l' Etat garantisse la liberté de conscience, d' expression et de "pratique" de son éthique personnelle à chaque citoyen, en
garantissant que cette liberté personnelle ne sera pas bafouée, ni par un autre citoyen, ni par une autre partie ou pouvoir de pression de la société.


Je vais donc participer, encore une fois, à un "débat", dont je sais d'avance qu'il ne résoudra en rien les divergences de fond, et j' attends simplement que de plus en plus d' acteurs de ces
joutes inutiles se rendent compte de leur inutilité, et finissent, de guerre lasse, par accorder à chaque personne la LIBERTE  et donc la RESPONSABILITE , d' en décider pour elle-même ... en
acceptant que les autres personnes prennent pour elles-mêmes aussi des décisions différentes ..

A l' occasion du débat sur l' "Ultime Liberté", une nouvelle fois, c'est aussi la question même de la "souveraineté" de la personne sur elle-même qui est posée.


 


 


 

jacqueline.salenson 05/07/2013 15:43



eh oui, je suis bien d’accord avec vous et c’est cela qui coince: nos gouvernants n’aiment pas la liberté du peuple! depuis toujours...


 


la seule chose à obtenir c'est le respect absolu par les médecins de nos directives anticipées (appelées comme çà ou autrement)


le reste en découle...