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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Québec et opposants à « l'euthanasie »

http://www.centpapiers.com/mourir-dans-la-dignite-permettre-une-fin-de-vie-paisible-un-devoir-politique/94598

c'est toujours la même chose, on emploie des mots avec un sens différent, d'où l'incompréhension.

de quelle euthanasie parlent-ils donc ? De celle définie par les soins palliatifs et les religions :

celle qui consiste à « tuer » une personne, sans sa demande, pour l'empêcher de souffrir son agonie, meurtre par compassion. Avec cette définition, tout le monde est contre.

 

C'est la personne concernée qui doit être décideur, et nul autre , de l'arrêt de ses souffrances par une méthode ou une autre.

Toutes les lois qui permettent aux médecins de pratiquer des « euthanasies » = morts douces, et rapides, mettent l'accent en premier sur la demande réitérée de la personne,qui réclame une mort délivrance, en deuxième sur la liberté du praticien, avec la clause de conscience

commentaires du papier de "centpapiers"

En fin de vie, nous sommes tous semblables par notre dénuement. Nous sommes fragiles et nous craignons de souffrir. C’est notre lot à tous.NON il n'y a pas toujours de fragilité précédent la mort

Dans un tel contexte, l’État doit garantir aux citoyens des milieux de soins où le respect de cette fragilité est assuré. Le respect ne doit pas s'adresser à la fragilité mais à la personne.

Le devoir de l’État consiste à rendre accessibles en tout temps dessoins adéquats – pour qui ? -de fin de vie pour tous, éliminant des situations de souffrances mal soulagées autant que l’acharnement thérapeutique. Le système public de santé doit être un endroit où nul ne peut nourrir ni mettre à exécution une intention claire d’interrompre la vie de quiconque. Sauf la sienne !!!

On peut comprendre la réflexion de bien-portants apeurés par l’anticipation de conditions débilitantes au terme de leur existence et certaines carences du système de soins : ce n'est pas la carence du système de soins, c'est la nécessité biologique de l'agonie qui provoque parfois des conditions débilitantes à une survie.ce qui les amène à souhaiter la légalisation de l’euthanasie comme une sorte de police d’assurance. Jamais !!! personne ne souhaite la mort comme assurance-vie !!!

c'est prendre les gens pour des imbéciles...

la légalisation de l'euthanasie est au contraire la garantie de la liberté de la personne

le système de santé public doit demeurer un milieu intègre où toutes les ressources capables d’apporter du confort sont utilisées à bon escient sans jamais prendre la décision de provoquer la mort, mais de tout faire pour soulager les souffrances. Cette politique doit demeurer claire et inviolable.

C'est à la personne de décider de sa vie, et à nulle autre... y compris en milieu de santé publique

« Risques » liés à l’euthanasie.... laquelle ??? toujours celle définie par les SP: le meurtre par compassion

Nous attirons votre attention sur le consensus contre toute forme d’euthanasie exprimé devant la Commission par les intervenants du milieu des soins palliatifs. Ces gens sont les mieux placés pour saisir les enjeux reliés à la question. Encore des experts ??? on voit les erreurs grossières des experts tous les jours, en pharmacologie par exemple...

Les mémoires présentés par des gens de soins palliatifs convergent de manière étonnante et significative. En effet, ils s’inquiètent des risques liés à toute forme d’ouverture à l’euthanasie.

Rien d'étonnant, puisque ces gens là sont de façon dogmatique opposés à toute forme d'euthanasie, par essence, en signant les chartes de SP. Ce n'est pas une conséquence de leur travail, mais le préalable.

L’euthanasie acceptée dans ces lieux transformera nos institutions de soins en lieux ambigus où l’on peut aussi provoquer la mort. Celle-ci arrivant toujours comme une surprise : 

NON, bien sûr, si elle n'est actée que sur demande de l'individu, demande préalable et réitérée... elle ne sera pas une surprise, mais quelque chose de préparé, au contraire...

les familles qui verront un des leurs parler et rire la veille puis mourir brusquement le lendemain ne pourront pas ne pas se demander: qu’est-ce qu’ils lui ont fait?

Un peu de bon sens : on n'euthanasie pas des gens capables de parler et de rire la veille, ceux là peuvent si besoin, demander une aide au suicide, qu'ils pratiqueront eux mêmes, s'ils l'estiment nécessaire à leur dignité, et si on estime possible de les aider, sûrement pas une euthanasie donnée par un tiers !

 

Il faut ici penser aux familles qui se diviseront sur cette décision d’euthanasie entre ceux qui aiment trop leur être cher pour le tuer et ceux qui l’aiment trop pour le laisser vivre. Quel poids cela imposerait aux soignants! Ne faut-il pas plutôt penser à celui ou celle qui est en train de mourir ? Et qui souffre... !

(car on ne pourra jamais soulager toutes les souffrances de l'agonie)

 

Serait-il justifiable que le droit de l’un gomme ainsi le droit de l’autre? 

FAUX, les lois qui permettent certaines euthanasies, à la demande express et réitérée de la personne, prévoient toujours une clause de conscience :

les soignants qui ne voudront pas pratiquer l'euthanasie pourront laisser cet acte à d'autres, qui acceptent de le faire, ils existent.

préserver les valeurs lesquelles ? Celles d'une société rétrograde, sous le joug des religions ? celle qui ment déjà par le vocabulaire employé?

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