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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

réponse à bernard devalois, article euronews du 26 avril


http://fr.euronews.com/2012/04/26/dr-bernard-devalois-il-est-fondamental-de-reconnaitre-le-droit-de-mourir-dans-/#.T5lrqJ_eGCI.email

bernard devalois, en bon catholique pense que la dignité vient de Dieu, donc tout humain est digne, quel que soit son état et son ressenti... 

nous ne sommes pas d'accord, pour nous, respecter la dignité de l'humain, c'est d'abord respecter ses volontés sur sa vie et sa fin de vie, y compris s'il demande une aide pour mourir, la mort devenant alors la délivrance souhaitée, dans des conditions de vie que l'intéressé juge indignes de lui-même
pour lui, seuls les soins palliatifs institués sont valables, alors que dans les pays où tous y ont accès, il reste 2% des personnes qui demandent une aide à mourir, euthanasie ou aide à l'autodélivrance

n'oublions pas que les soins palliatifs (accompagnement du malade et de ses proches si besoin, et soulagements des souffrances morales et physiques) devraient être dispensés par tous les médecins et infirmiers, en cours et en fin de vie, c'est un devoir écrit depuis la circulaire Laroque en 1986, donc pas besoin de mettre la mort à l'écart dans des lits spécialisés ou unités de soins spécialisés pour les dispenser... 
pourquoi ce n'est pas appliqué? mystère...

oui, il semble que les mourants ne souffrent ni de la faim ni de la soif, ils peuvent souffrir de déshydratation, mais il existe des calmants à cet effet
non, les injections létales bien faites ne font pas souffrir, là aussi, on accompagne avec des médicaments contre la souffrance

B Devalois pense que le médecin sait mieux que le malade ce qu'il souffre, que c'est à lui de décider

nous pensons le contraire: seul l'intéressé sait ce qu'il souffre, moralement et physiquement, nul autre ne peut en être juge, le médecin peut seulement savoir si, à l'heure actuelle, il existe ou non des moyens d'améliorer l'état de santé devenu insupportable, et sinon, il ne reste qu'à accéder à la demande de la personne, et si ce médecin ne veut pas le faire, il doit laisser la main à un autre qui l'accepte, comme pour les avortements

quant à une position européenne? pour le moment, surtout pas! 
l'Europe n'est pas un état, elle est maintenant soumise à l'emprise des religions, toutes opposées au droit fondamental de l'être humain: 
gérer sa vie à sa guise, autant qu'il se peut, donc sa mort aussi, donc droit au suicide aidé et à l'aide à mourir dans certains cas par solidarité, et humanité, d'abord pour respecter le voeu de celui ou celle qui réclame de l'aide (pas question que ce soit les médecins qui décident à notre place), dans des conditions où on n epeut rien faire pour améliorer l'état de santé qui fait souffrir de façon intolérable cette personne là: ramon san pedro disait: je ne suis pas "les parapégliques", je suis ramon, et je ne supporte pas ma situation. 
ce que les uns acceptent, les autres le refusent, pour respecter leur philosophie de vie, donc leur dignité personnelle, les médecins doivent suivre les directives de ceux qui sont entre leurs mains.

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