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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

réponse au texte (édito) du 28 février 2013 sur le blog : http://www.romero-blog.fr/

Ainsi donc, le 18 décembre dernier, le Pr. Sicard a remis au président de la République son rapport sur la fin de vie.

Certains,mal intentionnés à l’égard de notre association,

 

Peut-on ne pas être d'accord sur tous les points sans être « malintentionnés » à l'égard de « l'association »?

Au contraire, seul le débat interne à l'association peut la faire avancer. Il est impossible que nous soyons tous d'accord sur tout.

Il est contraire au principe associatif que les adhérents, délégués ou administrateurs ne puissent pas exprimer leur pensée, même si elle est en désaccord sur certains points et que ceux qui l'expriment soient alors sanctionnés d'éviction, sans débats d'idées réels collectifs.

 

La liberté de penser et de s'exprimer, l'idée même de débats d'idées serait-elle refusée dans notre association ?

Drôle d'idée de l'associatif, qui devrait être démocratie participative et non pas dictatoriale.

Contradictoire aussi avec notre demande de respect de nos libertés...commençons chez nous !

 

ont trouvé notre réaction trop peu nuancée, … (notre ? Qui est ce « nous » ? )

c'est un euphémisme ! Réaction « brutale »...

 

NON, le reproche fait est d'une réaction immédiate, disproportionnée, mais surtout prise solitairement, sans réflexion collective préalable, sans en référer préalablement aux administrateurs, encore moins aux délégués, et aux adhérents, ce qui aurait demandé une semaine minimum, voire deux semaines d'étude sérieuse, naturellement.

 

considérant qu’il y avait beaucoup d’avancées à saluer et que nous devrions nous contenter de ce qui nous est proposé

 

NON, le rapport Sicard n'est qu'un rapport, en aucune façon décisionnel par définition.

On n'a pas à « s'en contenter », quelle idée bizarre ! Il existe, c'est tout.

 

Il ne propose pas grand chose, ce n'est pas son but, il établit le pour et le contre, honnêtement... de ce qui a été dit dans les réunions publiques proposées à cet effet, et des entretiens privés.

 

il a une très bonne analyse des relations médecins/clients devenues inhumaines,

 

il propose surtout une nouvelle formation des médecins et une formation continue pour des médecins désormais plus à l'écoute, accompagnants, généralistes formés aux soins palliatifs et pouvant les donner ainsi à tous, laissant le « client » décider de son choix de traitements et soins, après un vrai dialogue, y compris dans le cas de demande d'aide à mourir pour une mort plus douce et rapide, pour laquelle il ne précise pas les conditions : aux législateurs de le faire ! Ce n'est pas son travail.

 

un suicide assisté hyper médicalisé et hyper contrôlé – à un horizon si lointain que la majorité d’entre nous ne le verra jamais ; le Pr. Sicard restant opposé à toute légalisation d’une aide active à mourir.

 

Moi je n'ai pas lu çà du tout ... lecture différente !

 

J'ai lu seulement que le Pr Sicard pensait (avant noel 2012) que la légalisation n'était pas urgente, ce qui n'est pas la même chose...

Pourquoi ? Parce qu'il savait que F Hollande, suite à son rapport, allait demander un avis circonstancié à M Ameisen et le comité d'éthique, donc il n'allait pas donner une conclusion prématurée contradictoire avec la demande du président de la République !

 

Eh bien non ! Notre liberté ne se négocie pas.


Je suis totalement en accord,

la loi que nous demandons doit d'abord respecter les volontés du citoyen sur sa propre vie (et mort) en toute liberté du citoyen et du médecin : un médecin doit pouvoir répondre à notre demande, sous des conditions voisines de celles prises dans les lois du Benelux, mieux si possible (tenons aussi compte des vieillesses "déliquescentes" en peau de chagrin), et si un médecin est opposé à nos vœux d'aide à mourir, il devra alors nous adresser à un autre médecin qui l'acceptera, comme les lois du Benelux le prévoient.

 

Nous ne quémandons pas le droit de disposer de notre corps et d’abréger une agonie, lorsque la vie n’est plus que de la survie. Nous le revendiquons. Nous obtiendrons notre ultime liberté, sans transiger sur nos valeurs.

 

Oui, mais l'argumentation et la pédagogie valent mieux que la guerre..., ce n'est que mon avis.

 

Contrairement aux préconisations du Pr. Sicard,

le président de la République a annoncé un texte en juin prochain.

 

Ce n'est pas contraire au rapport Sicard qui disait « pas urgent » :

de décembre à juin, un temps normal pour la réflexion (comité d'éthique et autres) et pour la rédaction d'un texte de loi.

Nous sommes satisfaits de la décision de présenter un texte en juin au parlement, mais sans connaître ce nouveau texte, nous ne pouvons rien en dire...

Sera-t-il conforme à nos vœux ? Aucune idée. Nous le souhaitons évidemment et nous ne cesserons pas de l'écrire aux parlementaires, en argumentant du mieux que nous le pouvons.


L’ADMD sera au rendez-vous.

 

Evidemment ! Et avec ceux qui sont évincés par le président pour convenances personnelles mais restent évidemment demandeurs de la loi de liberté que nous voulons tous,

convaincus du bien-fondé de ce qui fait le socle de notre association,

 

indépendamment du président, celui-là aujourd'hui, un autre hier, un autre demain, très naturellement.

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