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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

réunion 10 juin à guéret: loi leonetti : il faut la connaitre, l'utiliser, la faire évoluer pour le respect absolu de nos directives anticipées

première réunion creusoise: un succès

malgré la conférence simultané avec hubert védrine, la salle était comble, plus des 30 personnes attendues...

des crématistes, des limougeauds, des adhérents et des curieux, dont certains ont adhéré sur le champ!

 

il est absolument nécessaire d'expliquer la possibilité que nous a donné la loi leonetti d'écrire nos directives anticipées et de nommer la personne en qui nous avons confiance pour défendre nos positions, en cas de non respect de nos volontés par un médecin trop zélé, dans un sens ou dans l'autre, ou timoré...

 

quelles sont les questions à se poser?

 

si nous sommes encore capables de nous exprimer en fin de vie, qui décide de notre vie? (soins, traitements éventuels, lieu d'habitation, accompagnement...): NOUS, la loi nous respecte, même s'il faut parfois se bagarrer avec un médecin qui s'acharne ou nous laisse souffrir: la loi nous protège

 

si nous ne sommes plus capables de nous exprimer en fin de vie, qui décide de notre vie? LE MEDECIN!

le médecin a tous les pouvoirs sur nos vies! ce n'est pas normal, c'est de l'abus de confiance!

c'est cela qui doit changer!

nous devons nous battre pour que la loi nous redonne la maîtrise de notre vie, même en fin de vie!

et bien sûr, nous devons profiter de la légalisation des "directives anticipées" et de la "personne de confiance" pour les écrire!

les paroles s'envolent, les écrits restent!

en absence de ces papiers, que fera le médecin? à son gré,

sans s'occuper davantage du reste... ou avec le conseil d'un collègue, de son équipe médicale

il cherchera à savoir ce que vous pensiez de la fin de vie, ce que vous souhaitiez... auprès de votre famille, le plus souvent très divisée sur le sujet... de vos proches, pas d'accord entre eux...

ignorant vos volontés, il décidera alors selon ses critères à lui, et pas selon les vôtres, à juste titre... il faut bien que quelqu'un décide!

 

ces papiers sont donc indispensables, bien qu'insuffisants du fait de la loi qui n'oblige pas les médecins à les respecter, tout en leur conseillant de le faire...

 

lorsque vous avez demandé une aide à mourir, lorsque votre dignité ne sera plus respectée (à vous de le définir), que peuvent-ils faire?

à part la sédation terminale légale, qu'ils peuvent moduler entre 24h et 6 semaines d'agonie, toute méthode plus rapide peut les mener au tribunal... donc s'ils le font, c'est en cachette...en transgressant la loi... conseil donné par ailleurs par M Leonetti, peu respectueux apparemment des lois...

 

nous ne voulons plus d'euthanasies clandestines, au gré du médecin, nous voulons que la possibilité d'aider au passage de la vie à la mort soit légalisée, contrôlée, encadrée, pour éviter les dérives actuelles (économiques: besoin de libérer un lit d'hôpital... ou à l'inverse, acharnement pour occuper un lit qui rapporte... ou pression familiale, plus souvent d'ailleurs pour continuer l'acharnement médical - pour toucher la retraite... par exemple - que pour obtenir un héritage parfois réglé en 10 ans...)...

nous voulons que l'aide à mourir soit accordée seulement à la demande du "patient", directement ou par l'intermédiaire de ses directives anticipées

 

nous voulons que les médecins puissent nous accompagner humainement, en respectant notre philosophie de vie, notre notion de dignité.

la loi permettra, comme pour l'avortement, au médecin réticent de par ses convictions personnelles de refuser l'aide et de transférer son "patient" au médecin qui acceptera d'aider.

 

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