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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

suite au livre de marie de hennezel contre l'ultime liberté

marie de hennezel, nouveau livre :

Contre « une loi qui aurait la prétention d’assurer la dignité d’une vie qui prend fin, en imaginant les moyens d’écourter la vie, plutôt qu’en s’attaquant aux racines de l’indignité »

 

Pas besoin d' « imaginer »ce qui peut écourter la vie,tout le monde sait que le « suicide » existe,qu'il est autorisé par la loi républicaine: liberté de vivre, liberté de conscience, donc liberté de décider de sa fin de vie et sa mort, malgré l'opposition ancestrale des religions du Livre, qui condamnait non seulement le suicidé mais sa famille !!!, leur promettant en plus l'enfer éternel...,

et qu'il y a de nombreux moyens de le réaliser, en douceur ou violemment, faute d'autre possibilité, violence ressentie d'abord par ceux qui restent...

Tout le monde sait que des médecins honnêtes et compassionnels aident des personnes qui le réclament à mourir, par des méthodes douces, bien connues...

 

S'attaquer aux racines de l'indignité ressentie ?

 

Oui, bien sûr, il faut cesser de parquer nos vieux handicapés par l'âge ou la maladie dans ces mouroirs-prisons que sont les EHPAD, même les plus luxueux, d'ailleurs hors de portée financière de la plupart des citoyens, même lorsqu'on prend leurs biens pour payer... une honte !

Pour enrichir des personnes qui profitent de la misère morale des autres...

 

Il faut cesser en général de mettre à l'écart les handicapés et tout faire pour les aider à vivre.

Bien sûr.


Changer le regard sur l'Autre ? Handicapé par maladie, accident ou vieillesse ?

Je ne sais pas très bien quel est ce regard, il ne me semble pas mauvais en général... la plupart des gens aident comme ils peuvent les handicapés, malgré des gros soucis créés par le handicap...

 

La société aide beaucoup moins... il y a des progrès à faire dans ce domaine.


Où se place la dignité de l'ETRE humain ?

 

D'abord dans le regard qu'il porte sur lui même, sur la condition humaine telle qu'il l'imagine, selon sa philosophie de vie,

ensuite seulement dans ses relations aux autres, à ses proches surtout... lorsqu'il en a (beaucoup de vieilles femmes finissent leur vie isolées, famille éloignée, ou absente, amis morts avant elles...)

Valorisation de son rôle social ???

Valorisation de ses capacités à être utile aux autres, un peu ou beaucoup... de sa capacité à se débrouiller « seul », avec l'aide d'amis ou famille, pas seulement aide de soignants qui même dévoués, ne peuvent pas jouer le même rôle... ???

Faire vivre (survivre plutôt) dans un état de « légumes » ou « plantes vertes », sans plus aucune communication possible, à cause de l'acharnement médical, même déraisonnable, de machines sophistiquées, dès lors qu'il n'y a aucun espoir d'amélioration, est-ce digne de l'humain ???

Faire vivre, ou survivre, en état de démence sénile, incurable, qu'on baptise désormais abusivement Alzeihmer... pour toute démence quelle que soit son origine, même en état grave -ne plus pouvoir communiquer, ne pas reconnaître ses proches- ceux qui le refusaient par avance, est-ce digne de l'humain ?

 

Est-ce à la société de dire à la place de chaque citoyen ce qui est digne ou pas pour lui-même ? Pour moi, NON.

L'être humain adulte est responsable de sa vie, donc capable de savoir ce qui, pour lui-même, est une vie digne ou pas.

 

Nous n'avons pas tous les mêmes idées sur la vie et la mort, nous n'avons pas tous la même philosophie de vie, respectons ces idées diverses,

 

LA RÉPUBLIQUE LAÏQUE (1905) LE DOIT.

 

Elle ne doit pas obéir aux pressions des groupes extrémistes religieux de tous bords, cherchant à déstabiliser la République, voire à créer une guerre...

 

Si, en fin de vie, un être humain perd sa conscience, mais qu'il a auparavant exprimé ses volontés, représentées par sa personne de confiance et mieux, par un écrit (directives anticipées de la loi actuelle)

le système de santé public doit les respecter, que certains médecins et soignants soient d'accord ou non avec la philosophie de vie, la liberté de conscience du mourant, aussi respectable que le médecin, mais décideur de sa propre vie !

La société doit seulement de l'aide aux citoyens pour vivre et mourir selon son choix :

LA LOI QUE NOUS DEMANDONS PERMETTRA LE RESPECT DE CHACUN,

DANS SA DIFFÉRENCE :

ceux qui veulent continuer de souffrir jusqu'au bout

ceux qui veulent une prolongation déraisonnable de vie à n'importe quel prix (qui peuvent être acceptés comme cobayes de la Science)

ceux qui veulent qu'on les laisse mourir, sans souffrances morales ni physiques inutiles(on sait que c'est la majorité, non respectée jusque là, sauf exceptions)

ceux qui veulent qu'on les aide à mourir très vite, au moment où ils l'ont décidé, pour ne pas souffrir, ne pas subir ni faire subir à leurs proches une longue agonie


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