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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

une injustice de plus! vincent lambert condamné à survivre artificiellement!

Le Monde | 17.01.2014

commentaires à lire sur le Monde par Bernard Lebeau (Pneumologue et cancérologue)

Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne vient de confirmer sa décision de mai 2013 dans l'affaire Lambert :

Obliger, à la demande des parents, la reprise de l'alimentation de ce patient de 38 ans, quasi-inconscient depuis 2008, contre l'avis des médecins et de sa femme.

Cet avis est conforme à la loi.

La loi de 2005, dite « Leonetti », n'était pas applicable en l'absence de directives anticipées rédigées avant l'accident.

Le triste combat se poursuit : « Tu ne tueras point » contre « Aimez-vous les uns les autres ».

lire la suite sur le Monde...

Comment peut-on affirmer que cet avis est conforme à la loi?

Laquelle ? puisqu'on dit aussi que la loi Leonetti n'est pas applicable ?

À quoi servent les lois ?

La loi 2005 n'a pas rendu obligatoire les directives anticipées, ni la nomination d'une personne de confiance.

Elle écrit clairement que l'avis à retenir est celui du médecin (avec son équipe et l'avis d'un autre médecin indépendant).

Elle indique clairement que la famille doit être avertie, pas que la famille décide à la place du médecin.

Les juges ne devraient donc pas se retrancher derrière le fait que Vincent n'ait pas rédigé ses volontés de fin de vie, c'est un abus !:

 

Comme la plupart des gens, il pensait à vivre et ne pensait pas à sa mort possible.

Il en avait vaguement parlé : comme la plupart des citoyens, il refusait l'idée de poursuivre sa vie à l'état de légume ou plante verte, sans espoir raisonnable de retour à une vie normale (état végétatif incurable, depuis plusieurs années dans ce cas).

Les gens sont effarés de constater que des médecins peuvent appuyer cette idée au delà du raisonnable, alors que la situation est incurable.

Sans doute Vincent pourra-t-il ainsi servir de cobaye à la science pendant encore 12 ans : les 17 ans de « vie végétative » de la jeune italienne... dont les parents, eux, malgré l'opposition pontificale, ont réussi avec beaucoup de courage à la faire débrancher !

Comment la sécurité « sociale » peut-elle accepter de payer collectivement pour des prolongations artificielles et incurables, d'une vie seulement végétative et artificielle?

Servant sans doute, et sans autorisation aucune de la personne, incapable de parler, à la recherche médicale et à des essais médicamenteux ?

Les lois des Eglises seraient-elles au-dessus des lois républicaines ? (on connaît l'appartenance des parents à un lobbying religieux)

Les juges seraient-ils plus compétents en médecine que les médecins ?

Pourquoi les syndicats n'interviennent pas pour dénoncer ces abus de la Médecine officielle, soutenue par l'Eglise et l'Industrie pharmaceutique, qui joue aux apprentis sorciers ? .

 

Solidarité, oui, évidemment, pour aider à revivre ceux qui ont souffert et pourront reprendre une vie sinon normale, du moins « vivante » : communication possible avec les autres, mobilité, même aidée (par d'autres ou par des machines).

Solidarité pour les caprices d'une science inhumaine ? Non, pas pour moi.

Et pourtant, je n'ai même pas le droit de refuser de cotiser à la sécurité sociale !

Je n'ai que le droit d'obéir à la médecine officielle ou de "crever" comme un animal abandonné.

Et pourtant il existe d'autres façons de faire de la Médecine, que l'Etat ne veut pas reconnaître ? Pourquoi ?

Il est urgent de changer les lois qui gèrent notre système de santé,

pour redonner confiance aux citoyens et aux médecins

pour un usage humain de la médecine, dans une relation de dialogue, dans le respect de chaque citoyen et de ses propres idées sur sa vie.

 

 

 

 

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