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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 08:40

QUAND COMMENCE LA FIN DE LA VIE ?

Suite à la lecture de l'article :

QUÉBEC : UN "GUIDE PRATIQUE" POUR ACCOMPAGNER LA MORT PAR LE JEÛNE
synthèse de presse bioéthiqu
e

31 août 2016 Fin de vie

extraits :

Pour y faire face, le collège des médecins prépare « un guide pour aider les médecins à accompagner leurs patients qui choisiront de mettre fin à leurs jours par le jeûne, en se privant d'eau et de nourriture ».

Incriminé, un conflit entre la loi québécoise qui « impose qu’un patient soit en ‘fin de vie’ pour bénéficier de l’aide à mourir » et la loi fédérale qui « exige que ‘la mort d’un patient soit raisonnablement prévisible’ ».


Pour moi, c'est lorsque, usée par la vie et ses souffrances, perdant sans espoir de retour les capacités humaines dont la personne pense qu'elles lui sont indispensables, la personne veut mourir.

Pour les médecins, c'est trop souvent seulement le début de l'agonie : grabataire et comateux, incurable.

 

Il y a un immense espace entre les deux.

D'autant que certains ne passent pas par la phase « agonie », mais meurent avant naturellement.

 

Alors si la loi refuse toute aide médicale à celui ou celle qui veut mourir avant que des médecins aient reconnu leur fin de vie, que faire ? Se laisser mourir de faim et de soif…

Pas si simple, ne plus manger indique bien la volonté de mourir, et c'est assez facile à supporter. Mais on peut vivre assez longtemps (selon les personnes, jusqu'à plusieurs mois) sans manger.

Ne plus satisfaire sa soif ? Très pénible mais mène beaucoup plus vite à la mort (plus près de quelques jours).

 

Il faut un grand courage pour affronter cette souffrance de ne pas boire à sa soif.

 

L'imposer à des personnes malades montre un grand mépris de la souffrance humaine et un rejet absolu de l'idée même de la liberté de mettre fin à ses jours :

 

Il n'est pas question de pouvoir aider en quoi que ce soit celui ou celle qui décide de mourir,

qu'il ou elle se débrouille entre pendaisons, armes à feu et autres méthodes brutales rarement accessibles à de grands malades…

 

Cela reste de l'ordre de nos religions monothéistes qui refusent l'idée de mort volontaire, sauf bien sûr pour les héros des guerres qu'elles ont provoquées et provoquent encore… et autres martyrs…

 

Nos démocraties doivent-elles obéir à de telles religions ? Pour moi, non, c'est évident, mais il semble que ce ne soit pas le cas pour nos dirigeants.

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 09:22

CONFÉRENCE-DÉBAT par Jacqueline Salenson,

association « AAVIVRE … sa fin de vie ».

Gratuit.

VENDREDI 14 OCTOBRE     18h/20h

salle de la bourse du travail (près de la mairie)  AUBUSSON

 

Parler de la mort ne fait pas mourir, mais une certitude parfois oubliée : elle nous touchera tous un jour. Alors la préparer, s'y préparer sereinement, permettra à nos proches, à nos médecins de mieux la supporter. Pensons à eux.

 

QUELS SONT NOS DROITS DANS LE SYSTÈME DE SANTÉ ?

Des directives anticipées ? Une personne de confiance ? Pour quoi faire ?

Pièces indispensables de votre dossier médical.

LES DIRECTIVES ANTICIPÉES et LA NOUVELLE LOI 2016

DROITS DES PATIENTS ET DE LA FIN DE VIE

Sont invités : tous les intervenants du monde médical, les associations de santé, de retraités, TOUT PUBLIC ADULTE (+18 ans).

 

Jacqueline Salenson, professeur retraitée, 70 ans

6 ans d'expérience comme RU : représentant des usagers à l'hôpital (Pézenas, St Vaury)

Travail avec le CISS (collectif interassociatif, associations de santé) pendant 4 ans sur l'Hérault et 2 ans sur le Limousin. A suivi toutes les formations du CISS.

10 ans de travail sur les directives anticipées avec celles de l'équipe de soins palliatifs de Guéret.

Une vie à accompagner des personnes âgées. Bénévole à Caus'on pendant 2 ans.

L'association « AAVIVRE … sa fin de vie », Association qui Accompagne la Volonté de l'Individu de Vivre dans le Respect de son Ethique ... sa fin de vie, a été créée en février 2014, pour faciliter la communication autour de notre fin de vie avec nos médecins et avec nos proches, pour aller vers plus de liberté des usagers, plus de respect, au sein de notre système de santé.

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 18:47

BONNE RÉFLEXION, À MON AVIS:

à lire:

 

http://metamag.fr/2016/09/15/euthanasie-un-probleme-dordre-ethique-ou-une-logique-economique/

 

je traduirai par :

l'économie financière et les prolongations de vie déraisonnables :

 

on sait que

si prolonger des vies coûte de l'argent (à la sécu, aux mutuelles de santé, donc à tous le citoyens, à nous, usagers de la santé publique),

cela rapporte beaucoup d'argent à de nombreux privés : médecins, pharmaciens, industrie pharmaceutique, fabricants de ces machines à faire survivre (dans quel but ? Là est la question)

cela fait vivre un certain nombre de personnes qui y trouvent, pour de nombreuses femmes (très peu de personnel masculin) un travail la plupart du temps démoralisant et mal payé (aides-soignantes, voire infirmières ) , auxquels on pourrait sans aucun doute trouver d'autres activités si on s'en donnait la peine.

 

J'aime bien le terme de « mort compassionnelle », ma mère parlait de « se reposer » pour mourir

 

article cité:

Dr Bernard Plouvier, ancien chef de clinique auteur, essayiste

 

Pour un biologiste, ce qui différencie l’homme du reste du règne animal, c’est le néocortex à six couches superposées de neurones, qui conditionne ses facultés d’intelligence, de sens moral et, parfois de sens artistique, le tout contribuant à cette transcendance, faculté spécifiquement humaine, qui permet de méditer sur l’Univers, sur l’éthique des relations entre l’homme et son environnement, réel ou supposé – telles l’existence de divinité(s) ou les spéculations sur un Droit naturel.

Le libre-arbitre n’a rien de spécifiquement humain : n’importe quel éleveur de chien, de chat ou de cheval, pour prendre des exemples simples, sait que leurs choix varient beaucoup selon l’humeur du moment. L’on veut bien admettre que seul l’humain est capable – pas toujours, loin de là – de laisser son sens moral orienter ses choix, alors que le non-humain ne se laisse guider que par son affectivité, telles ces femelles qui, ayant perdu un petit, adoptent un orphelin au lieu d’en faire leur repas.

Cette introduction a pour but de définir ce que devrait être la logique du comportement face à l’individu qui a définitivement perdu son activité cérébrale, par maladie ou traumatisme. Est-il un être humain, celui qui n’a pas ou n’a plus de cerveau humain ?

De la même façon, comment agir face à un malade, conscient, mais totalement invalidé par la maladie et qui n’est même plus capable physiquement de mettre fin à ses jours ou n’en a pas le courage.

 

L’euthanasie, ce n’est pas seulement aider à mourir les sujets en situation physique ou morale de cul-de-sac douloureux et angoissant, mais aussi les « enveloppes corporelles vides ».

Et le problème, déjà inutilement et singulièrement compliqué depuis des millénaires par les esthètes autoproclamés en intentions divines, est devenu depuis les années 1980 une grave question d’économie… ce qui, à l’ère globalo-mondialiste, est l’argument unique à considérer pour nos maîtres, même si les gens biens élevés enrobent la chose de sirop d’érable.

 

Depuis des millénaires, des gens parfaitement inutiles aux hommes raisonnables – et, pour le coup, le terme d’homme est un générique qui n’embrasse pas trop la femme – ennuient tout le monde avec leurs jérémiades et leurs oukases sur un soi-disant ordre divin, interdisant de tuer qui ne menace pas immédiatement la vie d’autrui. Or, il n’est que trop évident que ces doctes théologiens devraient se taire sur cette grave question, étouffant sous le poids de leur indispensable repentance et de leurs remords. D’abord, l’existence d’une divinité paraît bien bizarre dans un Univers en perpétuelle mutation aléatoire. Ensuite, la vie terrestre étant stricto sensu un enfer, on voit mal comment l’on pourrait attribuer une quelconque bonté à cette divinité et moins encore sa paternité éminente des humains (après tout, même le père le plus dégénéré ne fait pas autant souffrir ses enfants que les sieurs Allah, Jéhovah, dieu le père et concurrents). Ni la création ni la rédemption ne paraissent admirables… sauf, bien sûr, à ressasser les antiques stupidités sur l’impénétrabilité des voies d’une fort improbable divine providence.

Les théologiens n’ont à l’évidence aucune voix au chapitre, l’histoire humaine démontrant que le soi-disant chef d’œuvre de la création ne s’améliore guère, en dépit de millénaires de prédications diverses et variées et de quelques essais de rédemption officiellement estampillée surnaturelle.

 

Le problème de l’euthanasie – soit, celui de la mort compassionnelle – devrait donc se résumer à une réflexion d’ordre éthique :

le malade conscient, en fin de vie, éclairé sur son cas par un médecin fiable, est seul habilité à décider, après un délai de confirmation de trois à quatre semaines (l’expérience médicale intervient pour en démontrer la nécessité), de l’opportunité de sa mort.

Ni politicard ni prêtre n’ont le droit d’interférer avec cette décision souveraine.

Il en va de même pour l’être né ou devenu idiot, la décision appartenant aux père et mère du sujet mineur, son conjoint ou ses enfants, s’il est majeur.

Tout ceci est raisonner, en toute bonne foi, sur la comète, car

l’on oublie l’omnipotence des sectateurs de la nouvelle divinité : Mammon (ou de quelque nom dont on voudra l’affubler), soit l’Économie, couplée à la Finance – l’argent qui circule pour alimenter, en fin de circuit, les superprofits des maîtres de la nouvelle ère.

 

Cancéreux au stade terminal, décrépis et invalides intégraux représentent un fabuleux marché, en accroissement constant, étant donnés le vieillissement de la population et la pollution démographique, où les moins doués (c’est un délicat euphémisme) se reproduisent le plus.

Ces êtres qui souffrent physiquement et moralement, ces individus qui n’ont d’humaine que l’apparence morphologique, sont une source d’emplois, une occasion de dépenses communautaires.

Qu’ils soient dépourvus de joie de vivre ou de spécificité humaine importe peu à l’économiste et au financier, donc à leurs larbins du demi-monde de la politique, des médias et de l’administration :

ces êtres, qui ne veulent plus vivre ou sont inconscients de ce qu’est une vie d’humain,

sont condamnés à traîner un peu plus une existence misérable ou insignifiante, parce qu’ils sont des rouages économiques.

Mammon a remplacé les autres divinités, sans apporter davantage de grandeur, de noblesse ni même d’agrément à l’humanité souffrante.

Une fois encore, l’éthique est sacrifiée à la toute-puissance des grands-prêtres… et cela ne plaide guère en faveur de l’esprit humain.

 

 

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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 11:21

http://www.non-stop-people.com/actu/musique/michel-delpech-sa-belle-fille-pauline-milite-pour-le-droit-de-mourir-dans-la-dignite

elle se trompe:

l'admd utilise des mots périmés, à double sens, et vieillots,

sa gestion est douteuse,

elle a été récupérée par des politiciens, dommage mais c'est ainsi.

Cela favorise cette opposition catholique intégriste qui refuse d'écouter les autres

http://www.alliancevita.org/2016/09/tugdual-derville-invite-de-sud-radio-pour-un-debat-sur-leuthanasie/

alliance vita, manif pout tous, tous enragés de conserver des vies qui n'en sont plus vraiment, sous le prétexte d'une « charité », d'une croyance que nous ne partageons pas pour la plupart des français.

N'oublions pas le rapport argent de ces EHPAD et hôpitaux qui prolongent indéfiniment des vies détruites par la nature.

Aider les gens fragiles qui le demandent évidemment oui, mais laisser tranquilles ceux qui refusent trop d'aide par dignité et fierté, pourquoi pas ? Tout en les aidant à ne pas souffrir.

Je ne veux pas qu'on m'aide à manger, à me laver, à marcher, à communiquer, fonctions essentielles de la vie, si je dois être dans cet état, je préfère la mort rapide.

MOURIR DANS LA DIGNITÉ

N'EST PAS NÉCESSAIREMENT « LA MORT VOLONTAIRE »

COMME LE SOUS-ENTENDENT LES MOTS DE L'ADMD

mourir et plutôt VIVRE DIGNEMENT c'est se voir RESPECTER DANS SES CHOIX DE VIE, JUSQU'AU BOUT, PAR SES PROCHES ET PAR LA MÉDECINE

bien sûr

le choix de la mort volontaire aidée pour abréger les souffrances de la fin de la vie ne devrait pas être interdit, c'est la liberté de chacun,

la médecine a pour première vocation de soulager les souffrances, y compris en aidant ceux qui préfèrent une mort plus rapide

CHACUN A LE DROIT DE CHOISIR SA VIE DONC SA MORT,

bien que tout soit fait dans notre société pour l'en empêcher, au nom de quelle philosophie?

celle d'une « charité » catholique et même athée qui préfère entretenir des vies de souffrances contre l'avis de l'intéressé...

mais cela rapporte tellement d'argent... industrie pharmaceutique, médecine industrielle, …

POURQUOI MA PHILOSOPHIE STOICIENNE, MI ÉPICURIENNE SERAIT-ELLE INTERDITE? AU NOM DE QUOI?

mais ne croyez pas que beaucoup de gens soient de mon avis,

la plupart souhaitent seulement mourir sans souffrir, ce qui devrait être respecté (c'est légal) avec les sédations terminales

par contre,

CEUX QUI VEULENT DES LOIS QUI RESPECTENT CERTAINS INDIVIDUS ET PAS LES AUTRES, SONT INDIGNES DE NOTRE DÉMOCRATIE,

ILS NE RESPECTENT PAS LES DROITS DE L'ÊTRE HUMAIN :

AIDER LES AUTRES À VIVRE COMME ILS LE SOUHAITENT JUSQU'AU BOUT DE LEUR VIE :

d'abord,

arrêt des soins hors antidouleurs, dès lors que tout espoir médical de mieux-être est déraisonnable, il faut que la médecine ose dire au malades qu'elle ne peut rien pour les guérir ni même les aider à vivre en état de santé convenable pour eux

puis

sédation partielle ou totale jusqu'à la mort, dite sans souffrances (nul ne sait ce que ressent un individu comateux), mourir peut durer longtemps…

ou

choix de mort volontaire aidée (ou non) : les médecins ont pour vocation non pas de prolonger des vies indéfiniment quelle soit leur qualité, mais d'empêcher les souffrances de leurs clients

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11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 13:59

http://www.sen360.fr/people/du-sursis-requis-contre-jean-mercier-rejuge-pour-avoir-aide-sa-femme-a-mourir-563192.html

 

Adhérer et défendre les idées de l'admd vous fait condamner !!! c'est lisible, non ???

J'ai quitté l'admd, je n'aime pas cette association qui se fait « mal voir » par sa hargne, que j'ai jugée d'autre part mal gérée, mais je rejoins ses idées générales :

LIBERTE POUR CHACUN DE DECIDER DE SA VIE !!!

MA REGLE : le suicide étant une liberté républicaine et non pas un crime, ne pas laisser seul celui – ou celle- qui quitte la vie ne devrait pas pouvoir être condamné, dès lors que le suicide est la décision prise en toute réflexion suite à une vie de souffrances incurables.

LIBRE DE VIVRE, LIBRE DE MOURIR.

 

Un an de prison avec sursis a été requis jeudi à l'encontre de Jean Mercier, 88 ans, jugé en appel pour avoir aidé sa femme à mourir en 2011. C'est encore une «peine de principe» - un an de prison avec sursis - qui a été requise à l'encontre de Jean Mercier, 88 ans.

La cour rendra son arrêt le 10 novembre.

L'octogénaire était rejugé en appel, jeudi à Lyon, pour avoir aidé sa femme, malade et dépressive, à mourir en 2011.

Josiane Mercier, son épouse, «n'était pas en fin de vie, elle n'était pas atteinte d'un mal incurable, elle souffrait d'arthrose, d'anxiété», a déclaré l'avocate générale, Fabienne Goget, pour qui «la mort n'était pas la seule issue» pour cette femme de 83 ans.

 

LIBERTE :

Qui est cette avocate pour prétendre JUGER de ce qui était bon ou pas pour une femme qu'elle n'a jamais rencontrée ?

N'est-ce pas seulement cette femme qui pouvait juger de l'intensité de SA souffrance ressentie, sachant évidemment qu'elle était incurable ?

L'arthrose est incurable, et fait souffrir terriblement, la dépression ou anxiété qu'elle avait l'était aussi, liée sans doute à ses souffrances et au handicap créé par sa maladie, tout avait été essayé pour la guérir, sans résultats. Elle avait déjà essayé plusieurs fois de mettre fin à ses jours, mais son mari l'en avait empêché jusque là, pensant bien faire.

 

On ne parle que de l'avocate du parquet qui veut condamner, bizarre ?

Une page sur elle et une ligne sur l'avocat de la défense… ÉGALITÉ ???

 

Mais Jean Mercier «a agi au nom de convictions philosophiques et il revendique son geste», a souligné la magistrate, évoquant l'adhésion du couple à l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), omniprésente dans ce dossier. Plus de 200 militants de l'ADMD, dont son président Jean-Luc Romero, étaient d'ailleurs venus apporter leur soutien au prévenu, et réclamer une «vraie loi pour la fin de vie». Pour la magistrate cependant, «ce dossier ne doit pas être utilisé pour faire avancer une cause et masquer la réalité des faits».

 

La demande de « punition » ne vient-elle pas de l'appartenance jugée inconvenante à l'admd ? Qui doit juger du bien-fondé ou pas de l'appartenance de chacun à une association ? Condamné parce qu'il adhère à l'admd ? Est-ce cela la Justice ???

 

«Ce qui compte, c'est une peine de principe et il ne faut pas descendre en-deçà d'un seuil symbolique», a poursuivi Fabienne Goget en demandant à la cour de «confirmer le jugement» du tribunal correctionnel de Saint-Etienne, pour «montrer l'attachement qu'elle porte à la vie humaine»…. !!!

 

Quel attachement ?

  • Celui de vouloir faire vivre ceux qui n'en peuvent plus d'une vie de souffrances ?

  • Celui de vouloir décider à la place de l'Autre ?

  • Celui de refuser la liberté de choix de vie de chacun ?

De quel droit s'immiscer ainsi dans la vie privée des autres ?

Cette avocate qui demande une punition de principe sur un principe anti-liberté n'a

  • d'une part pas de coeur, pas de compassion, me semble-t-il, mais

  • d'autre part elle défend les « pro-vie » favorables à l'acharnement médical éternel ou presque, il rapporte tellement d'argent !!!(aux frais de la collectivité, via la sécu)

Dommage que des catholiques intégristes et des amoureux de l'argent-roi comme l'industrie pharmaceutique veuillent faire la loi, non ?

Contraire aux idées républicaines de LIBERTÉ D'ÊTRE.

 

Le 27 octobre 2015, l'octogénaire qui souffre d'un cancer de la prostate et de la maladie de Parkinson, avait été condamné pour non assistance à personne en danger à un an de prison avec sursis. Mais il avait fait appel de sa condamnation, ainsi que le parquet. Assis à la barre, Jean Mercier a raconté comment, le matin du 10 novembre 2011, sa femme qui souffrait d'arthrose lombaire et venait de se casser le poignet, s'était réveillée en se plaignant. Elle lui avait demandé «d'apporter des médicaments» et de la morphine, et de l'aider à les décapsuler. «C'était la première fois qu'elle m'implorait, on s'était promis de s'aider à en finir et je ne pouvais pas faire autrement», a poursuivi l'octogénaire. Il attend alors son dernier souffle et appelle un médecin auquel il explique son geste car il n'est pas un «lâche».

 

Non, « LEUR » médecin, en qui il a eu tort de mettre sa confiance, qui connaissait la souffrance de sa femme, tant physique que psychique, sans pouvoir la diminuer. C'est ce médecin qui a dénoncé le suicide « aidé » à la Justice !!! de quel droit s'est-il permis de juger?

M Mercier n'a pas aidé sa femme à avaler ses médicaments, il l'a seulement aidé à les sortir de leur emballage. Il l'a accompagnée comme il le devait en mari aimant.

Pourquoi l'a-t-il dit à ce médecin? Il n'a jamais pensé que celui-ci le trahirait et le dénoncerait à la Justice des hommes, ces hommes intraitables et inhumains qui n'admettent pas la mort volontaire de certains, même souffrants et incurables !!!

Parce qu'il espérait de la compassion pour soulager sa peine, sa souffrance, se sentant vaguement coupable d'avoir aidé sa compagne, même si peu, parce que notre société condamne encore le suicide, contrairement à la liberté républicaine qui l'a depuis toujours admis voire glorifié.

 

Evoquant la relation «dominant-dominé» dans ce couple marié depuis 55 ans, son avocat Me Mickaël Boulay a fait valoir qu'il avait «tenu sa promesse à son épouse» et plaidé la relaxe.

 

Pas très sympa de dire que M Mercier était dominé par son épouse, c'est probablement faux, mais celle-ci souffrait depuis si longtemps, il l'avait déjà empêché plusieurs fois de se supprimer, et là il comprenait que sa souffrance était devenue si forte qu'il fallait l'aider à la soulager.

Dominé par la souffrance sûrement, qu'il partageait, pas par sa femme.

«La peine infligée je m'en moque, je préférerais l'acquittement mais ce qui compte, c'est le combat que je mène pour faire avancer les choses», a déclaré Jean Mercier en marge de l'audience.

C'est là dessus qu'on veut le condamner, pour ses idées de liberté de choix pour sa propre vie.

 

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 08:41

Lire l'article:

 

http://www.lemonde.fr/monde-academie/article/2016/09/02/un-reportage-de-la-monde-academie-yves-l-homme-qui-accompagne-la-mort_4991406_1752655.html

 

extraits :

« Yves s’emporte :

« En France, on a droit au revolver, à la corde, au 6e étage, au métro, à la noyade. Mais en France c’est absolument interdit de se tuer proprement. » »

 

C'est exagéré. Proprement, çà veut dire quoi ? Sans traces ?

Pour moi, ce que ma mère disait : « alors je n'ai pas le droit de « me reposer » : elle voulait dire « mourir dans son sommeil ».

Elle aurait aimé que les médecins l'aident à mourir, au lieu de s'acharner à prolonger contre son gré une vie diminuée dont elle ne voulait pas.

Çà, la loi l'interdit aux médecins, sauf tout de même, avec une sédation continue, qui peut être plus ou moins rapide, mais la procédure est si compliquée, demande l'accord unanime de toute une équipe, que même le médecin à l'écoute y renonce souvent.

Elle n'est plus le tête à tête ancien, dialogue avec son médecin, d'ailleurs son médecin ne la connaissait pas au bout de 10 ans, elle ne lui avait jamais parlé, et la remplaçante qu'elle a eu à sa mort l'ignorait encore plus en tant qu'être humain.

Pour ma mère, veuve à 94 ans après 75 ans de vie commune, seule pour la première fois de sa vie, arrivée à plus de 100 ans avec l'acharnement de médecins à la faire vivre, de force (attachée au lit pour qu'elle cesse d'arracher les branchements qu'on lui avait poser malgré son opposition!!!) , contre sa demande contraire de la laisser mourir, mais sans lui permettre de retrouver toutes ses capacités, tant cognitives que physiques (marche difficile) après une trop longue anesthésie et un choc opératoire prévisible à 98 ans…

la mort était la délivrance souhaitée ... se reposer après 100 ans de vie pas toujours facile, rejoindre son mari bien aimé.

mais elle en voulait pas la provoquer. son seul moyen: les prières, jamais exaucées...

la mort a fini par arriver et j'ai obtenu qu'on ne la branche pas à ces appareils qui prolongent la vie, parce qu'elle avait enfin écrit ses volontés dans ses directives anticipées, je n'ai pas obtenu davantage, elle a mis 3 semaines à mourir.

 

« la mort, çà se prépare » ! 

oui, absolument

et tous doivent s'emparer de la disposition « DIRECTIVES ANTICIPÉES, PERSONNE DE CONFIANCE » même si on n'est pas sûr d'être respecté.

 

puisque la loi demande bien au médecin de les respecter, mais le "sauf" qui suit contredit cette demande: sauf en urgence, sauf si le médecin juge la demande inappropriée... (sans commentaires)

 

 

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 08:04

http://www.agevillage.com/actualite-14386-1-don-d-organes-il-est-desormais-plus-simple-d-exprimer-son-refus.html#comment

 

pas vraiment envie de faire tout ce travail !

 

je suis opposée aux dons d'organe pour moi,

je l'ai écrit sur mes DIRECTIVES ANTICIPÉES, cela devrait suffire?

 

d'autre part, je trouve odieux de la part de la médecine publique qu'elle nous impose ses croyances en une vie terrestre presque éternelle,

en tout cas elle fait comme si en faisant tout pour empêcher les gens de mourir contre leur opinion, même lorsqu'ils sont arrivés au bout de leur vie naturelle, et qu'ils souhaitent laisser faire la nature sauf souffrances à soulager éventuellement, voire se suicider, avec ou sans aide.

 

Les dons d'organes ne devraient pas être considérés comme automatiques sauf refus écrit. C'est un scandale. Une atteinte à la liberté de chacun.

 

D'autres pays ont un registre où chacun s'inscrit comme « pour» ou « contre », voire en attente de décision : « je ne sais pas » ou « çà dépend des cas ».

 

Comme la rédaction de la loi qui demande son « consentement » au patient soumis à un chef de service hospitalier !

 

Le mot « consentement » n'est pas le mot juste, LE PATIENT DOIT DÉCIDER DE SA VIE, il ne s'agit pas de consentir (se laisser faire) mais de choisir et décider, en connaissance de cause, des soins et traitements proposés et expliqués par un médecin

 

Ce terme « consentement » sous-entend que, a priori, tout le monde suit les ordres du médecin sauf exception.

 

Non LA LIBERTÉ DU PATIENT, c'est de se voir expliquer son cas au vu des connaissances médicales actuelles, de se voir proposer différentes solutions pour qu'il puisse réellement choisir ensuite l'une ou l'autre, voire ne rien faire

 

On devrait au contraire prévoir "dans les directives anticipées" ? il me semble que c'est une bonne place ? que chacun puisse dire « oui » ou « non » aux dons de SES organes, voire « je ne sais pas ».

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 07:56

le procès en appel de Jean Mercier

prévu initialement

67 rue Servient à LYON

 

aura lieu ce jeudi 8 septembre 2016 à 13 h 30

 

AU PALAIS DE JUSTICE HISTORIQUE DE LYON

1, rue du Palais de Justice

LYON 5ème

 

Venez nombreux demander son acquittement!!! et le soutenir!!!

 

 

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 08:47

Qu'est ce que « l'euthanasie » ?

C'est actuellement la réponse médicalisée à ceux et celles qui demandent un accompagnement voire une aide pour la mort volontaire (suicide raisonné), alors qu'ils se sentent souffrant moralement et physiquement sans espoir de retour en arrière quant à une bonne santé relative.

Cette demande pouvant être écrite dans des directives anticipées au cas où la personne ne pourrait plus s'exprimer au moment voulu. Il n'est donc pas nécessaire que la personne soit encore consciente au moment de l'acte, si elle l'a demandé de façon précise auparavant.

 

Ce n'est pas un acte qui se décide en quelques minutes, il y faut une longue préparation :

  • d'une part une philosophie personnelle qui ne rejette pas la mort choisie, pas si fréquente dans notre pays encore imprégné des fantasmes catholiques ou autres qui interdisent tout suicide.

  • d'autre part, la conscience que la médecine est arrivée au bout de ses possibilités, qu'elle ne peut plus rien pour notre bien-être, et que la mort naturelle arrive dans un délai plus ou moins long, mais avec un cortège de souffrances morales et physiques que la personne considère insupportables pour elle.

 

 Demander à un médecin une aide immédiate ou très rapide dans son désir de mourir montre un manque de préparation évident.  

  • Vous décidez de vous suicider, c'est votre droit, vous le faites seul, cela ne regarde que vous.

    Si vous pensez à vos proches et à les préparer à votre mort, c'est mieux pour eux.

  • Mais vous demandez de l'aide à un médecin :

Vous devez vous attendre à ce qu'il refuse dès lors qu'il vous connaît mal, depuis peu de temps, et qu'il ignore si effectivement les ressources médicales ont été épuisées pour votre cas, pour vous redonner du bien-être.

Seul le médecin qui vous suit depuis un certain temps peut vous accorder ou non l'acte demandé, sachant que la loi française actuelle le limite à la sédation continue menant à une plus ou moins longue agonie.

 

http://www.sudinfo.be/1648034/article/2016-08-17/des-francais-viennent-tres-nombreux-pour-se-faire-euthanasier-chez-nous-la-belgi

La Belgique a une loi très stricte qui autorise un médecin à vous aider, seulement dans des conditions très précises (mort proche, souffrances insupportables et impossibles à soulager hormis le sommeil profond, demande réitérée, directives écrites précises) .

Il est donc évident qu'elle ne peut pas accueillir tous les étrangers qui voudraient profiter de la loi belge :

L'impératif d'être suivi depuis au moins 6 mois par un médecin belge vous oblige à vivre en Belgique ou du moins de vous soigner en Belgique.

Les médecins frontaliers ne peuvent pas accueillir tous les français qui le souhaiteraient.

 

Donc une seule possibilité pour les français voulant une mort choisie : la Suisse qui permet l'aide médicalisée au suicide assisté ou mort volontaire dans à peu près les mêmes conditions que la Belqique mais qui interdit l'euthanasie d 'une personne n'ayant plus sa conscience, et dont certaines associations accueillent des étrangers.

 

AGIR EN FRANCE

 

POUR QUE NOS MÉDECINS jusque là majoritairement réticents changent d'avis et agissent pour réclamer une loi qui leur permette de nous aider à mourir sans souffrir, pas seulement par un long sommeil précédant la mort (sédation continue), mais aussi de façon plus rapide voire expéditive si la personne le demande ou l'a demandé par avance dans ses directives anticipées.

 

POUR QUE CHACUN, CHACUNE, AIT ECRIT SES DIRECTIVES ANTICIPEES (très précisément : quels soins, quels traitements refuser ou accepter lorsqu'il n'y a plus rien à faire côté science médicale ? ) POUR LES MÉDECINS qui se trouveraient à le soigner et l'accompagner vers la mort, suite à accident, maladie, vieillesse, ET CE DÈS DES L'AGE DE LA MAJORITE CIVILE (18ANS) : la mort peut arriver à tout âge et à tout moment, sans prévenir.

 

LES DIRECTIVES SONT À DONNER à vos proches, à votre personne de confiance, à vos médecins. C'est une PIÈCE ESSENTIELLE DE VOTRE DOSSIER MÉDICAL.

 

NE DEMANDEZ PAS QU'ON LES APPROUVE, DEMANDEZ QU'ON LES RESPECTE !!!

c'est votre testament pour votre fin de vie.

 

AAVIVRE … sa fin de vie

vous aide à réfléchir à ce que vous voulez réellement lors de votre fin de vie, et à écrire ensuite clairement vos directives anticipées,

  • que vous vouliez ou refusiez la mort volontaire,

  • que vous vouliez ou refusiez la souffrance,

  • que vous vouliez ou refusiez certaines sophistications de la science : machines pour aider à vivre.

A chacun ses choix, selon sa propre éthique de vie.

 

Nous ne pouvons pas vous aider activement au suicide, c'est interdit.

 

Les adresses de la Suisse sont sur internet, nous pouvons vous aider à les trouver.

 

Certains actes dangereux sont bien connus de tous, on peut les rechercher ou les éviter, donc il faut les connaître.

 

Nous pouvons vous aider pour bien connaître les lois autour de la santé, vos droits dans le système de santé actuel.

  • Vous avez le droit de choisir votre lieu de vie, même en fin de vie.

  • Vous avez le droit de refuser tous les soins et traitements, investigations, qu'on voudrait vous imposer.

  • Vous avez le droit de demander une sédation continue lorsque vous arriverez au seuil de la mort, pour ne pas souffrir ni physiquement ni psychiquement.

 

Et vous avez droit à tout le contraire… accepter tout ce qu'on vous propose, souffrir pour mourir. Pourquoi ne pas insister là dessus :

C'est ce que notre médecine officielle pratique depuis 1980 environ, date à laquelle la médecine a pu profiter de machines sophistiquées qui n'existaient pas avant : acharnement à « tout » essayer : machines diverses et nouveautés de l'industrie pharmaceutique, souffrances liées aux soins et traitements, acceptation des souffrances comme « normales », etc.

 

Nos publications sont là pour vous aider, écrites après plus de 10 ans de travaux et de rencontres.

http://aavivre.blogspot.fr/

https://drive.google.com/file/d/0B2aOQQ2KsrKbU1JHcXA3VVZ4WDA/view?pref=2&pli=1

https://drive.google.com/file/d/0BzTRdwxkkq2ib2R6VDRFZ0JBblU/view?pref=2&pli=1

 

Nous sommes à votre écoute par téléphone ou mail si vous le souhaitez.

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 11:25

DIRECTIVES ANTICIPÉES, CONTRAIGNANTES POUR LE MÉDECIN ???

SAUF SI…. CELA NE LUI CONVIENT PAS !!!

 

La loi du 3 février 2016, dite Claeys-Leonetti, est entrée officiellement en application le 5 août 2016 (décrets, arrêté) .

LES DIRECTIVES ANTICIPÉES SONT une déclaration écrite permettant à chaque individu d’indiquer à l’avance s’il souhaite limiter, ou arrêter, les traitements qu’il pourrait recevoir en fin de vie, au cas où il deviendrait alors incapable d’exprimer sa volonté.

DÉCLARATION DONT LA PLACE EST DANS LE DOSSIER MÉDICAL, donc à faire connaître (donner des photocopies) à ses médecins et bien entendu à sa famille et ses proches.

Le refus d’être branché à des appareils (soins artificiels) pour réanimation cardiaque et respiratoire, assistance respiratoire, trachéotomie, dialyse, alimentation ou hydratation artificielles,  etc...pourra être indiqué.

La sédation profonde et continue = traitement qui endort jusqu'au décès pour soulager des souffrances physiques et psychiques, pourra être demandée.

Il ne s'agit pas de demander leur approbation aux autres, mais d'écrire ce que vous, vous souhaitez pour vous mêmes quant aux traitements et soins médicaux qui pourraient vous être imposés et que vous refusez par avance.

Dans le cas où le patient ne peut pas les écrire lui même, une personne tierce en présence de deux témoins peut les rédiger. Une fois signées, elles seront remises aux médecins concernés, et aux personnes de confiance dûment nommées par écrit signé.

Elles n’ont pas de limite dans le temps et pourront être révisées à tout moment.

 

Tous les établissements de santé ou établissements médico-sociaux devront interroger les personnes qu'ils prennent en charge sur l'existence de leurs directives anticipées.

Le texte détaille les conditions d'inscription des directives dans le dossier médical partagé (DMP), déjà prévue par le décret du 5 juillet relatif à ce dossier.

La personne pourra ainsi inscrire ses directives dans son DMP, mais aussi n'y mentionner que l'information de leur existence ainsi que le lieu où elles se trouvent conservées et les coordonnées de la personne qui en est dépositaire.

Lorsqu'un médecin envisagera de prendre une décision de limitation ou d'arrêt de traitement, s'il ne dispose pas des directives anticipées, il devra interroger le DMP et, si elle n'y figurent pas, rechercher leur existence et leur lieu de conservation auprès de la personne de confiance, auprès de la famille ou des proches, ou, le cas échéant, auprès du médecin traitant de la personne malade ou du médecin qui lui aura adressé cette personne.

 

CES DIRECTIVES S’IMPOSENT DÉSORMAIS AUX MÉDECINS.

Mais la loi se contredit elle même puisque qu'il y a un « sauf » pour appliquer les directives anticipées

SAUF SI !

Un médecin peut ne pas tenir compte de ces directives anticipées dans le cas où « IL » les juge « manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale ».

Il devra alors recueillir l’avis de l’équipe de soins et d’un autre médecin « avec lequel il n'existe aucun lien de nature hiérarchique ».

mais l'équipe de soins est soumise au médecin chef !!!

donc un seul autre avis de l'autre médecin, choisi comment ???

La personne de confiance et les proches devront également être consultés avant d’inscrire ces motifs de refus dans le dossier du patient.

On ne voit pas ce que fait l'avis des « proches » (lesquels???) dès lors que le « mourant » a écrit clairement ses volontés !

 

voir sur AAVIVRE ... sa fin de vie ou sur mon blog le détail des questions à se posr avant d'écrire ses directives anticipées, liste des appareillages possibles médicalement parlant.

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  • : lois et santé, fin de vie, mort: pour que les lois permettent enfin aux médecins de respecter les volontés des "patients" dont les demandes d'aide à mourir (euthanasie volontaire) dans certaines conditions, quand l'intéressé estime que sa vie n'est plus digne d'être vécue (agonie, lourd handicap lié ou non à une maladie, incurabilité et souffrances)
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