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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 08:40

http://www.cafe-philo.eu/archives/saison0607.html

allez voir les citations et le diaporama sur "la mort"

excellent travail !!!

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4 juin 2017 7 04 /06 /juin /2017 08:16

http://www.jim.fr/en_direct/pro_societe/e-docs/2_des_infirmieres_et_des_medecins_auraient_pratique_une_euthanasie_dans_les_douze_derniers_mois__165803/document_actu_pro.phtml

 

Allemagne

 

Une équipe allemande a tenté de déterminer la prévalence de ces actes dans les établissements de santé outre-Rhin, en interrogeant par le biais d’une enquête anonyme par e-mail 356 médecins, 3121 infirmières, et 1152 infirmières spécialisées en gériatrie, soit 4629 professionnels de santé.

Cent soixante-douze (3,7 %) ont dit avoir entendu parler d’une euthanasie dans leurs services dans les douze derniers mois, et 77 ont reconnu avoir eux-mêmes effectués une euthanasie au cours de la même période (1,7 %) !

Sans surprise ce sont les médecins des services de soins intensifs qui sont les plus représentés dans cette dernière catégorie…

Plus étonnamment, un tiers de ceux qui reconnaissent avoir effectué une euthanasie déclare que personne ne leur avait rien demandé !

 

On ignore le sujet de l'enquête… quelles questions ont été posées ? Sous quelle forme ?

 

Le mot « euthanasie » est inapproprié, car l'euthanasie ou suicide assisté dont nous voulons la possibilité légale fait suite à la demande du patient, en direct ou par ses directives anticipées, voire via sa personne de confiance.

 

En soins intensifs, les médecins reçoivent un certain nombre de personnes qu' ils savent ne pas pouvoir réanimer pour une vie « réelle » (pas de vie de comateux pendant des années).

 

Alors ils les laissent mourir, tout en leur donnant des soins palliatifs pour qu'ils ne souffrent pas, et au su de leur état de déjà mourant, les médicaments contre la souffrance leur permettent de mourir plus vite, sans souffrir.

 

Ceci n'est pas de l'euthanasie mais de la compassion.

 

C'est ne pas gaspiller l'argent de la société pour donner des soins de façon déraisonnable, quand on sait par avance qu'ils sont inutiles.


 


 

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 17:58

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/06/02/01016-20170602ARTFIG00165-fin-de-vie-le-conseil-constitutionnel-valide-le-role-du-medecin-dans-la-procedure-d-arret-des-traitements.php

 

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 08:18

http://www.lessentiel.lu/fr/luxembourg/story/L-euthanasie-en-legere-hausse-au-Luxembourg-23332597

je cite: 

"Le président de la commission, le docteur Carlo Bock, note par ailleurs que «l'euthanasie est complémentaire aux soins palliatifs» et qu'aucun abus ou difficultés majeures n'ont été observés au Luxembourg."

 

Comme aux Pays Bas et en Belgique, la possibilité de suicide assisté ou d'euthanasie est intégrée aux soins palliatifs de fin de vie, très développé chez eux depuis longtemps, à domicile avec le médecin traitant ou en hôpital ou institution, lorsque les personnes sont incurables et souffrent moralement et/ou physiquement avant de mourir.

Possibilité, ce qui signifie que ceux qui n'en veulent pas ne se sentent pas obligés d'y recourir, loin de là.

Nous espérons qu'en France, un jour viendra où les médecins feront passer l'empathie et l'humanité avant la technicité et le rapport d'argent, et encouragerons tous les citoyens, clients un jour ou l'autre du système de santé, à écrire leurs DIRECTIVES ANTICIPEES pour leur fin de vie:

1) expliquer leur philosophie de vie et de mort, ce qui est essentiel pour eux dans leur vie, ce qui fait qu'ils préfèreraient être morts que maintenus en vie artificiellement par les techniques modernes, donc à quel moment des soins deviendraient déraisonnables pour eux mêmes

2) dans le cadre de techniques médicales, dire ce dont a priori, selon leur état de santé actuel, ils voudraient bénéficier ou au contraire  qu'ils refuseraient s'ils se trouvaient en incapacité de le dire, dans un état qui les mènerait naturellement à la mort.

 

Ces directives sont le seul moyen de pouvoir "dialoguer" avec des médecins appelés à nous soigner, et aussi avec nos proches.

N'oublions pas que, si elles servent aussi à soutenir notre parole si nous sommes en état de faiblesse, elles sont d'abord l'outil indispensable de dialogue avec les médecins lorsque nous ne pourrons plus nous exprimer, si cela arrive.

 

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 09:02

https://www.youtube.com/watch?v=5Kbs-ARWv-c

une video intéressante :

Euthanasie en Belgique : Nouveau témoignage de Françoise 2 ans après..

 

Ce qui m'apparaît suite à cette video, c'est que :

IL DEVIENT INDISPENSABLE DE FORMER AUTREMENT NOS FUTURS MÉDECINS ET DE RECYCLER LES ANCIENS : POUR UNE FORMATION HUMANISTE, qui laisse la place à la parole, qui réponde à la demande des patients et les respectent:

C'est le cas dans les pays du Benelux, avec des lois qui permettent l'aide médicale à la mort, dans certaines circonstances précises, et d'ailleurs .

Ce n'est pas une nouvelle loi de santé, de respect des patients (que nous souhaitons tous) qui va changer d'un coup de baguette magique la mentalité patriarcale et autoritaire de nos médecins, devenus des techniciens déshumanisés d'une certaine médecine allopathique et chirurgicale qui privilégie une pseudo science, faite de seules techniques en réalité, mises bout à bout en s'occupant non pas de la personne en son entier, mais de organes ou tissus malades, l'être étant découpé en morceaux!

« Soigner » en France, c'est de la technique, on soigne les humains devenus « objets » comme on répare une automobile… :

on opère, on réopère, on remplace des organes ou des tissus, on fait des prises de sang et on donne les médicaments en fonction des résultats, un ordinateur peut faire la même chose !

D'où la télémédecine… pas forcément inutile si elle accompagnait l'humain… au lieu de le remplacer !

TRÈS RAREMENT PAROLE VRAIE échangée entre médecin et patient :

impossibilité de parler de ses choix de vie et de mort, de sa philosophie, de son éthique de vie, personnelle.

Pourtant, la médecine devrait bien finir par accepter que nous sommes tous mortels et que nul n'y peut rien, fort heureusement !

Seule la mort permet le renouvellement des générations et l'évolution des espèces!

Même si on peut parfois (souvent même maintenant) prolonger la durée de vie, on ne peut pas empêcher la mort.

 

Jusqu'où prolonger la vie ? A quel moment arrêter les frais (financiers mais d'abord souffrances du patient, morales voire physiques) ?

Qui doit décider que les soins deviennent « déraisonnables » ?

Qu'il faut tout arrêter et laisser mourir ?

Est-ce le médecin ? Et lequel ? De quel droit ? Pourquoi ?

Le médecin doit-il avoir sur nous droit de vie et de mort ? J'y suis totalement opposée personnellement.

Même si sa décision est prise avec son équipe, qu'on lui sait obligatoirement soumise, ne serait-ce que par la hiérarchie des fonctions, voire avec un collègue.

 

LA SEULE LIBERTÉ QUE NOUS AYONS DANS LE SYSTÈME MÉDICAL FRANÇAIS, FAUTE DE CIRCULATION DE LA PAROLE,

C'EST L'ÉCRITURE DE NOS DIRECTIVES ANTICIPEES, indispensables,

si possible avec nomination de la personne en qui nous avons confiance pour défendre nos idées au moment où la mort approchera.

DIRECTIVES QUE LES MÉDECINS DOIVENT SUIVRE, malheureusement avec un « SAUF », qui détruit ce qui précède… sauf urgence, et surtout « sauf si le médecin les juge inappropriées »…. comment et pourquoi ? Nul ne le sait ???

Directives anticipées : Il s'agit d'écrire nos idées sur notre vie, notre mourir, notre mort, notre philosophie de vie, ce qui nous paraît raisonnable ou déraisonnable dans les soins qu'on pourrait nous imposer pour prolonger notre vie, mais pour quel état de santé ?

  • pour que des médecins inconnus qui seraient appelés à nous « soigner » puissent nous connaître mieux, afin d'ajuster leurs soins en fonction de nous, alors que peut-être nous ne pourrons plus nous exprimer,

  • pour que nos proches soient prévenus de nos idées, et qu'on ait parlé de notre mort ensemble, sans peur, de ses conséquences éventuelles à organiser,

  • pour que nous n'ayons plus peur de la mort, certitude dans l'avenir pour tous, même si on ne sait ni quand ni comment, parce que nous l'avons préparée.

 

La seule chose que nous pourrions obtenir assez vite sans doute du nouveau gouvernement et des nouveaux parlementaires, EN DEHORS DE LA MÉDECINE, plus que rétive au changement, c'est de réellement ASSURER LA LIBERTÉ RÉPUBLICAINE DU SUICIDE :

Donc cesser de vouloir condamner ceux qui donneraient à celui /celle qui le demande les connaissances, les produits, susceptibles de l'aider à se suicider, ceux qui donneraient la main à celui ou celle qui le lui a demandé pour ne pas mourir seul/e, alors que sa mort était annoncée, avec le cortège de souffrances de l'agonie qu'il voulait éviter:

Ceci ne concerne pas la loi de santé, ni les médecins,

mais LES DEUX LOIS QUI VEULENT INTERDIRE TOUT SUICIDE en réalité,

en revenant aux interdits « catholiques » de la monarchie (et autres religions monothéistes), COMME SI NOTRE RÉPUBLIQUE INTÉGRAIT LES LOIS DES ÉGLISES…

en supposant toujours que l'idée de mort volontaire est une idée anormale, relevant de la psychiatrie, alors que si cette idée peut effectivement arriver dans des périodes de dépression guérissable, et on doit s'en préoccuper, elle est aussi souvent le cas de personnes déjà au seuil de la mort, ou vivant dans des conditions de maladie inexorable et incurable qui les font souffrir de façon intolérable.

 

- INTERDICTION de divulguer une certaine science du suicide, réservée aux médecins ???

DEPUIS QUAND LA CONNAISSANCE EST-ELLE CENSURÉE ?

1982, loi qui interdit la soi disant provocation au suicide par la connaissance des moyens…

loi qu'il faut abroger au plus vite, la seule façon de provoquer quelqu'un de sain au suicide étant le harcèlement constant, interdit et puni déjà par la loi contre le harcèlement.

 

- INTERDICTION d'accompagner celui ou celle qui veut donner la main à quelqu'un avant sa mort, lorsque cette mort est volontaire, peu importe que cette mort volontaire soit le fait d'un mourant…

puisque on peut être accusé de « on assistance à personne en danger » (de mort), et puni sévèrement, même lorsque le seul danger pour la personne est de souffrir de mille maux pendant sa fin de vie, période où il est déjà en train de mourir…

 

Il est vrai que dans nos hôpitaux, la mort arrive le plus souvent à 4/5h du matin, …

LA PERSONNE MEURE TOUJOURS SEULE,

les visites étant interdites à ces heures là… et peu de soignants étant présents, juste une garde débordée en général…

 

ON NE LAISSE PLUS LES GENS MOURIR CHEZ EUX OU DANS LES INSTITUTIONS, entourés par leurs proches, à n'importe quelle heure, comme autrefois, pourquoi ?

 

PEUR DE VOIR LA MORT DE PRÈS ? OU PEUR DE VIVRE ?

On nous parle sans cesse de la peur de la mort, comme si elle était générale… ce qui est faux.

Pourquoi avoir peur de l'inévitable ? de ce qu'on peut préparer depuis sa naissance, parce que c'est la vie, tout simplement.

 

QUI A INTÉRÊT À NOUS FAIRE PEUR DE LA MORT ?

À tout tenter pour la repousser, quel que soit l'état de « santé » donc de « bien-être » de la personne ?

 

EN DEHORS DES ÉGLISES qui ont amassé des fortunes par la peur de l'enfer, et l'invention du purgatoire,

TOUS CEUX DONT C'EST LE GAGNE-PAIN, qui gagnent de l'argent à soigner les autres, à prolonger leur vie : médecins, chirurgiens, soignants divers, mais surtout :

  • INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE (qui veille à interdire toutes les médecines autres qu'allopathiques en France… ),

  • INDUSTRIE DE LA MORT avec ces EHPAD qui poussent partout, tellement ils rapportent de l'argent : meilleur placement depuis plusieurs années, alors qu'on sait que ces institutions ne correspondent en rien aux désirs des personnes : trop grandes, trop lourdes, pas assez d'écoute, manque crucial d'accompagnement, discrimination : on y met les vieux à l'écart de la société, etc.

 

l est vrai qu'en France, les générations qui ont vu la mort de près, par la guerre chez eux, et dont les traditions étaient d'entourer le mourant, sont de plus en plus rares, les dernières guerres françaises étant hors du territoire métropolitain… un nombre restreint de français les ont vécues…

La publicité a magnifié une jeunesse perpétuelle, active et en bonne santé, caché la maladie, le handicap, la mort et les souffrances, pendant des années… « pas beau à voir » dit-on souvent… et pourtant existant.

Heureusement de nombreux français luttent contre cet état d'esprit dommageable pour tous, mais …

 

 

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20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 08:51
  • UN DÉCHAÎNEMENT CONTRE LA LÉGALISATION D'UNE EUTHANASIE MÉDICALISÉE

euthanasie = suicide aidé par un tiers, la demande de mort venant exclusivement du « mourant » et étant réitérée, comme seul soulagement possible e ses souffrances, tant morales que physiques, je rappelle que le suicide est un acte autorisé depuis l'avènement de la République

  • UN DÉCHAINEMENT CONTRE L'AVORTEMENT même lorsque le fœtus est celui d'un enfant handicapé à vie

PRÉTEXTE AFFICHÉ :

la vie est sacrée, la vie nous est donnée par leur Dieu, seul Dieu a le droit de la reprendre :

on se demande pourquoi les églises favorisent des soins qui empêchent les gens de mourir…

on se demande pourquoi les églises ont toujours béni les soldats et la guerre….

mais la logique n'est pas leur fort !

ILS OUBLIENT QUE même le Pape est favorable au changement :

  • la souffrance n'est plus rédemptrice et obligatoire,

  • même les catholiques ont le droit de vouloir éviter les souffrances de l'agonie.


http://www.genethique.org/fr/agnes-buzyn-une-ministre-des-solidarites-et-de-la-sante-favorable-leuthanasie-67607.html

http://www.genethique.org/fr/comment-ne-pas-voir-dans-leuthanasie-une-forme-de-barbarie-pseudo-humanitaire-67606.html

https://www.france-catholique.fr/Des-voix-autour-de-Macron-pour-l-euthanasie.html

article commenté en bleu :

Bien qu’étant médecin (il semble que, pour ces gens là, un médecin ne doit pas écouter son patient, et encore moins le soulager de sa souffrance par la mort, même s'il le demande!),

la nouvelle ministre de la Santé du gouvernement des énarques Macron et Philippe, Agnès Buzyn, s’est déclarée personnellement favorable à l’euthanasie.

Sa voix n’est pas isolée dans l’entourage d’Emmanuel Macron, si on se souvient des écrits mémorables de Jacques Attali, le premier inspirateur du nouveau président de la République, annonçant dès 1981 que « l’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures »…

Le Dr Agnès Buzyn a exprimé son souhait de voir dépénaliser l’euthanasie dans un colloque des Francs-Maçons du Grand-Orient de France sur la « fin de vie des enfants », en octobre 2015.

Promue en 2016 présidente du collège de la Haute Autorité de Santé, elle a publié hier de nouvelles recommandations en faveur du dépistage de la trisomie 21 des enfants à naître.

L’organisme qu’elle préside propose désormais de nouveaux tests génétiques dès le premier trimestre de la grossesse, avec remboursement éventuel par l’Etat.

La perspective de nouvelles formes d’eugénisme ne semble guère éloignée…

on agite le drapeau du nazisme, comme d'habitude… on oublie que le nazisme a longtemps été soutenu par l’Église romaine ...

Quant à Jacques Attali, énarque de la Promotion Robespierre et polytechnicien, il tenait un inexorable raisonnement comptable au début de l’ère Mitterrand, dans un livre intitulé « L’Avenir de la vie » mais qui tranchait dans le vif :

"Dès qu’il dépasse 60/65 ans, l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. Je crois que dans la logique même de la société industrielle, l’objectif ne va plus être d’allonger l’espérance de vie, mais de faire en sorte qu’à l’intérieur même d’une vie déterminée, L’HOMME VIVE LE MIEUX POSSIBLE mais de telle sorte que les dépenses de santé soient les plus réduites possible en termes de coût pour la collectivité.

Il est bien préférable que la machine humaine (sic) s’arrête brutalement plutôt qu’elle se détériore progressivement. L’euthanasie sera un instrument essentiel de nos sociétés futures."

Plus récemment, une psychothérapeute favorable à un plus grand respect de la vie (c'est-à dire opposée à toute forme d'euthanasie et d'avortement) s’étonnait de voir certains de ses contemporains prêts à "accorder à des institutions un droit de vie ou de mort sur leurs proches et eux-mêmes"

Le droit à l'euthanasie, au suicide aidé, à l'avortement ne sont pas des droits des institutions, mais des droits du citoyen, libre de décider de sa vie donc de sa fin de vie et de sa mort .

Alors, vers où va s’orienter le régime Macron, en matière de philosophie politique ? Vers Athènes ou vers Sparte ?

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Je pense ni l'un ni l'autre, nous ne sommes plus dans ces temps ancestraux, mais

nous espérons qu'il travaillera pour que les lois permettent aux citoyens d'exercer leur liberté sur leur vie, dans le système de santé :

  • cessation de l'hégémonie médicale patriarcale avec des médecins qui ordonnent au lieu de conseiller

  • obligation pour les médecins d'exercer là où on a besoin d'eux : ne pas oublier qu'ils sont payés par la sécurité sociale et les mutuelles, donc par tous les citoyens et donc qu'ils leur doivent des comptes.

  • cessation de l'obligation de soins contre la volonté du patient

  • cessation de la poursuite de soins pour des personnes en état de coma total depuis plus d'un an, dont la vie n'est due qu'aux machines sophistiquées : totalement déraisonnable et mercantile : utilisation des corps comme cobayes de la science, sans leur avis puisqu'ils ne peuvent pas le donner!

  • cessation de la mort à l'hôpital alors que 90 % des gens veulent mourir chez eux

  • des soins « palliatifs » donnés par le médecin traitant à la maison, sans passer par des protocoles tellement compliqués que de nombreuses personnes ont terminé leur vie avec des soins palliatifs en hospitalisation à domicile en hurlant pendant 48 heures (deux cas vécus), sans parler de l'acharnement à prolonger la vie des mourants

  • liberté de demander une aide médicale et de l'obtenir pour hâter le passage de la vie à la mort, alors que la souffrance de la vie devient intolérable, que ce soit sous forme lente de sédation (avec arrêt de tous autres traitements et soins, surtout pas d'hydratation qui prolonge la vie) ou de piqûre mettant fin à la vie instantanément.

    Cette liberté pouvant être exercée en direct, mais aussi grâce aux directives anticipées.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:56

LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 

AAVIVRE… sa fin de vie / www.aavivre.fr

Pour que la fin de la vie ne soit plus jamais un cauchemar...

 

Nous sommes des citoyennes et citoyens révoltés par la souffrance et l'indifférence qui règnent dans nos hôpitaux en général, révoltés par toutes ces morts atroces que nous avons connues, vies prolongées dans des souffrances intolérables pour l'intéressé, jamais écouté, jamais entendu, sans que le système ne se préoccupe d'une qualité de vie épouvantable imposée.

Nous sommes révoltés par le nombre de personnes qui nous appellent au secours, souhaitant une mort volontaire, mais douce, pour leur fin de vie , ne sachant pas où s'adresser pour être écoutés, voire aidés.

Faut-il s'expatrier pour bénéficier d'une mort douce et apaisée ?

 

Nous militons pour obtenir LE DROIT DE VIVRE SELON NOTRE CHOIX JUSQU'AU DERNIER SOUFFLE DE NOTRE VIE, AVEC ET DANS LE SYSTÈME PUBLIC DE SANTÉ

  • Droit de vivre et de mourir selon son choix, sa propre éthique, du début de sa vie d'adulte jusqu'à la fin de sa vie.

  • Droit de décider de sa santé, de sa vie jusqu'à sa mort : Décider d'accepter ou de refuser les soins/traitements/opérations que la médecine peut nous proposer, en nous expliquant bien le rapport bénéfices/risques, sans mentir. Lorsque ce rapport penche trop en faveur des risques, la sécurité sociale pourrait refuser le remboursement de ces soins.

  • Droit de vouloir souffrir ou ne pas souffrir tout au long de la vie, jusqu'à la fin

  • Droit de vouloir que la Médecine prolonge la survie sans aucun espoir raisonnable de retour, au-delà d'une vie réelle de mouvement et de communication : en contre partie (çà coûte très cher, pour « rien »), le « patient » devra s'engager à servir de cobaye pour la Science

  • Droit de vouloir terminer sa vie dans un coma plus ou moins prolongé (sédation profonde jusqu'à la mort) pour ne pas souffrir ni moralement ni physiquement, ou de refuser cela.

  • Droit d'être aidé pour une mort volontaire choisie, dès lors que l'intéressé l'a décidé, selon sa propre éthique, en raison d'un état de santé qui se dégrade sans espoir de retour (incurabilité) : pas d'opposition morale au suicide : le suicide est une liberté fondamentale, donc aider quelqu'un à mourir lorsqu'il le réclame, comme délivrance de ses maux incurables, est tout simplement de la solidarité humaine.

La loi est là pour prévoir un cadre et des contrôles.

 

NOUS PENSONS QUE

  • Les libertés individuelles (naissance, mariage ou compagnonnage, sexe, santé, mort), contribuent au bien-être individuel et collectif.

  • Notre santé vient d'abord de notre façon de vivre (environnement social et affectif, alimentation, etc...) et de notre héritage génétique, la médecine n'intervient que pour une petite part (10% environ).

  • La médecine allopathique occidentale n'est pas plus miraculeuse que les autres, les médicaments ont des effets secondaires parfois plus néfastes que le mal qu'ils voulaient soigner, il faut s'en servir avec parcimonie, les vieilles méthodes ancestrales européennes, indiennes ou asiatiques permettent de guérir tous les « petits » maux habituels soi-même, avec quelques connaissances de base.

  • Si la vie a été prolongée d'une vingtaine d'années depuis une trentaine d'années, cette vie prolongée l'est le plus souvent avec des maladies chroniques permanentes qui détruisent petit à petit le goût de vivre, et n'empêchent pas la mort. Pour une qualité de vie suffisante, pourquoi pas ? Mais lorsqu'il s'agit seulement de quantité de vie… quelle éthique peut permettre cela ?

 

NOUS VOULONS LE RESPECT DES VALEURS FONDAMENTALES DE NOTRE RÉPUBLIQUE :

LIBERTÉ, ÉGALITÉ (de droits), FRATERNITÉ (solidarité) et la LAÏCITÉ qui permet seule un vivre ensemble dans la paix, malgré des croyances diverses et variées, qui ne doivent pas influencer la vie publique.

Tout être humain a droit au respect de l'Autre, tout humain doit être solidaire des autres, qu'il soit malade, handicapé, jeune ou vieux, homme ou femme, français ou étranger, médecin ou pas, soignant de métier ou non.

 

QUE DEMANDONS-NOUS AUX SOIGNANTS, MÉDECINS ET AUTRES ?

Nous voulons :

  • Que nos médecins et autres soignants aient une formation humaine (empathie, écoute, connaissance de la souffrance et de la mort) avant d'être technique.

  • QUE LES MEDECINS SOIENT À L'ÉCOUTE ET AU SERVICE DE LEURS CLIENTS,

  • Qu'il soit clair pour tous que, médecine dite privée ou non, sauf les médecins qui sont totalement déconventionnés (rare), le médecin et les soignants sont payés par leurs clients, qui cotisent obligatoirement à la sécurité sociale et à leurs « mutuelles » (dont beaucoup ne méritent pas ce nom, n'étant que des assurances privées à but lucratif), et donc que les « patients-clients » ont leur mot à dire : il s'agit de leur vie, de leur santé.

  • Que les médecins cessent d'être enseignés et intéressés financièrement par l'industrie pharmaceutique, qu'ils apprennent toutes les médecines existantes, l'allopathie mais aussi les médecines ancestrales venant d'Occident ou d'ailleurs (indiens, asiatiques).

  • Que l'organisation du système de santé fasse que la France cesse d'avoir des déserts médicaux:

Il est urgent de former davantage de médecins, d'infirmiers, de kinésithérapeutes, etc... et en attendant, de favoriser l'introduction de médecins et soignants étrangers, qui parlent le français ! Il faut établir un nombre de médecins relatif au nombre d'habitants d'un secteur, comme pour les pharmaciens, infirmiers, etc. et obliger les médecins à aller travailler où on a besoin d'eux (sauf médecins totalement privés déconventionnés).

Les médecins de campagne acceptaient de travailler 70h par semaine - environ- , il sont remplacés par des jeunes qui ne veulent plus dépasser 35h – environ- de travail : donc mathématiquement, il faut 2 médecins jeunes pour remplacer un vieux.

 

QUE DEMANDONS-NOUS AUX JURISTES ?

  • De faire des lois d'égalité qui donnent les mêmes droits et devoirs à tous, qui n'obligent pas à quitter la France pour mourir selon son choix, ce qui favorise évidemment les plus riches, ceux qui ont les moyens financiers de le faire ?

  • De faire des lois de santé où les médecins cessent d'être les seuls décideurs de la santé des autres.

Pourquoi cette dernière loi 2016 dite Leonetti/Clayes est-elle discriminatoire entre citoyens ?

Son titre seul le montre : « droits des patients et de la fin de vie ».

  • Pourquoi sépare-t-elle les droits des « patients » -usagers du système de santé- des autres citoyens ? En réalité tous les citoyens seront un jour ou l'autre usagers de notre système de santé obligatoire.

  • Pourquoi cette loi sépare-t-elle les patients « quelconques » de ceux qui sont « en fin de vie » ?

  • Comment définit-on la fin de la vie ? Nul ne le sait. La fin de la vie commence bien avant l'agonie proprement dite. Seul celui ou celle qui va mourir peut le ressentir. En fin de vie, cesserions-nous d'être des citoyens comme les autres ? Pourquoi nos droits seraient-ils diminués, voire supprimés ?

Nous voulons des lois qui établissent clairement les droits et devoirs des usagers de la santé et des professionnels de santé, et leurs relations, tout en tenant compte des principes fondamentaux :

« LIBERTÉ, ÉGALITÉ, FRATERNITÉ, LAÏCITÉ ».

 

QUE DEMANDONS-NOUS AUX CITOYENS ?

De ne pas se croire immortels, de connaître les lois, leurs droits en santé et de les utiliser.

Nous travaillons à leur apprendre ce qu'ils ne savent pas encore. Nous travaillons à leur parler de la mort, inévitable, qui pourrait être belle si elle était préparée, malgré les maladies et les handicaps, qui ne devrait laisser ni regrets ni remords, mais seulement de beaux souvenirs.

Nous encourageons tous les français majeurs à préparer leur mort, leur fin de vie, en écrivant leurs « DIRECTIVES ANTICIPÉES » personnalisées, avec nomination de LEUR PERSONNE DE CONFIANCE, « testament de vie » : ils écrivent bien leur testament pour leurs biens et leurs volontés pour « après leur mort ».

Nous demandons aux médecins de nous y aider (ils sont jusque là majoritairement très réticents).

 

SECURITE SOCIALE ET ASSURANCES SANTE

Nous militons pour que la sécurité sociale, dont les finances sont alimentées obligatoirement par tous les citoyens -sorte d'impôt à usage précis- exerce un meilleur contrôle contre les abus de notre médecine et pharmacopée.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:51

http://www.onmeda.fr/dossiers-sante/accompagner-malade-en-fin-de-vie-l-interview-d-un-medecin-specialiste-651-4.html

2013: Interview du Dr Vincent Morel, médecin spécialiste des soins palliatifs, président de la Société Française d’Assistance et de Soins Palliatifs.

Qui décide si et quand commencer les soins palliatifs ?

Le plus souvent, c’est le médecin traitant ou du service hospitalier qui établit le moment où un patient doit bénéficier des soins palliatifs.

Le patient lui-même peut bien sûr toutefois exprimer son envie d’avoir accès à des équipes spécialisés qui puissent soulager ses souffrances, en faisant appel aux équipes de soins palliatifs, ou à la structure de soins palliatifs la plus proche de chez lui.

Et quand le patient n'est pas conscient... ?

Quand le patient n’est plus conscient, l’équipe de soins palliatifs devra premièrement s’assurer de prendre connaissance des directives anticipées que le malade a pu écrire avant de devenir inconscient et, éventuellement, savoir s’il avait désigné une personne de confiance.

Toutes les décisions qui vont concerner les patients inconscients doivent être prises en concertation avec les directives anticipées (si le patient les a écrites), la personne de confiance (si le malade l’a désignée) et les proches (par défaut, en espérant qu'ils soient d'accord entre eux...).

 

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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 10:07

http://www.cqv.qc.ca/l_euthanasie_et_le_suicide_assist_pourquoi_pas

Malgré ce titre alléchant, il s'agit de contrer les partisans de la liberté : ce sont les explications des OPPOSANTS virulents à cette option légalisée, le plus souvent des soins palliatifs catholiques qui prônent encore la souffrance.

Je reprends les arguments POUR la possibilité d'aide médicale à mourir, en fin de vie. en reprenant point par point leurs arguments contre.

Extraits des réponses (opposition formelle) :

1. C’est ma vie, ma mort, ma liberté, mon choix, mon droit !

L’euthanasie et le suicide assisté ne sont pas des questions privées. Ces gestes impliquent des tiers. Nul n’est une île. La liberté personnelle, l’autodétermination et les droits individuels ne sont pas des absolus. On peut y déroger pour préserver d’autres valeurs dans la société : protéger les droits de citoyens vulnérables et au nom du bien commun.

Ce n'est pas protéger un citoyen que l'empêcher de vivre et mourir selon son dernier souhait !

La définition de l'euthanasie étant que la décision de mourir est celle du patient et jamais celle d'un autre.

2. Je veux mourir dans la dignité.

Le simple fait d’être humain confère une dignité que ne possède aucun autre être vivant.

(je ne suis pas d'accord, ce n'est pas ma croyance)

Les soins palliatifs proposent une mort dans la dignité parce qu’ils assurent aux patients le soulagement de la douleur et le soutien social, affectif et spirituel dont ils ont besoin pour vivre leur mort avec courage. Ce soutien demande, bien sûr, du temps et de la persévérance.

Le sentiment que nous avons de notre dignité est lié au RESPECT que nous avons les uns pour les autres en tant qu’êtres humains.

LA LOI DOIT PROTÉGER LE RESPECT de l'être humain par la médecine

et OBÉIR À SES DIRECTIVES, QUELLES QU'ELLES SOIENT :

demande de soins palliatifs, refus de ces soins, demande de sédation profonde et demande de mort volontaire assistée (suicide ou euthanasie).


3. La vie n’est pas une obligation. Je ne veux pas mourir branché à un tas de machines ou me trouver contraint de rester en vie quand je saurai que mon heure est venue.

Au Canada, la loi n’oblige personne à se soumettre à un traitement.

En France non plus.

Si on interrompt un traitement disproportionné ou qu’on s’abstient de l’administrer, la cause du décès est la maladie ou l’état du patient,

dans l’euthanasie, la cause du décès est l’injection, la pilule ou tout autre moyen létal qu’on utilise.

NON : pas vraiment, ce geste ne fait qu'accélérer le processus de l'agonie.

Il y a une différence entre le fait de laisser mourir quelqu’un et de le faire mourir.

OUI mais est-ce mieux au niveau de l'éthique de le laisser mourir alors qu'il souhaite un geste actif pour ne pas subir l'agonie ? MANQUE DE RESPECT pour cette personne.

L’alimentation et l’hydratation artificielles sont des traitements, puisque artificiels.

Ces soins prolongent évidemment artificiellement la vie, comme l'oxygénation artificielle et autres...

Lorsqu'une personne va mourir, elle n'a pas faim, elle refuse même souvent toute alimentation.

La déshydratation peut faire souffrir mais une sédation profonde fait disparaître cette souffrance (d'après les « experts »).

Ne pas imposer ces traitements permet de ne pas prolonger une vie qui disparaît.

A chacun de dire s'il les veut ou pas, et aux autres de respecter leur choix.

4. Le fait d’avoir le droit de mourir, même si je ne devais jamais m’en prévaloir, me donne le contrôle qu’il me faut pour mourir en paix.

Ce qui permet de mourir en paix, ce n’est pas le contrôle mais l’acceptation.

Il est important de prodiguer aux gens qui souffrent la compassion (souffrir avec) et l’aide dont ils ont besoin pour cheminer vers l’acceptation, jusqu’à l’heure de leur mort naturelle (rien de naturel dans nos vies médicalisées, donc dans notre mort).

Il y a longtemps que j'ai accepté le fait de mourir, inhérent à la vie,

et je refuse la compassion : pourquoi vouloir souffrir avec moi ?

J'ai seulement besoin (peut-être) d'aide pour mourir plus vite lorsque la mort se présentera, pour éviter les souffrances de l'agonie.

Les demandes d’euthanasie et de suicide assisté naissent souvent d’un profond sentiment de désespoir.

FAUX : ces demandes relèvent de personnes qui ont accepté depuis longtemps l'idée de leur mort, qu'elles ont préparé avec leurs proches, et dont la philosophie de vie est stoïcienne, favorable au suicide, ou mort volontaire.

Notre société a toujours tendu la main à ses citoyens suicidaires, qui ont besoin d’aide pour vivre, et non pour mourir.

NORMAL pour des dépressions passagères, guérissables, liées à des événements de la vie.

La plupart de ces personnes ne demandent pas d'aide pour mourir, car leur suicide est un coup de tête non préparé. Et elles ont souvent plus ou moins consciemment raté leur suicide, ce qui s'appelle appel au secours.

MAIS ceux qui demandent une aide pour mourir alors qu'ils vont mourir, ne rentrent pas dans ce cas : l'espoir de vie n'est que de quelques jours ou semaines, et en attendant ils souffrent de se voir mourir, et de voir leurs proches attendre leur mort, avec des sentiments mêlés d'amour et de soulagement.

Et le suicide n'est pas interdit dans nos sociétés, fort heureusement.

5. Il faut faire preuve de compassion. Je ne laisserais même pas mon chien supporter une longue agonie. Pourquoi obliger une personne à endurer une douleur incontrôlable ?

La douleur incontrôlable est très rare.

FAUX … et il ne s'agit pas que de douleur physique mais de douleur morale, impossible à soulager lorsque tous savent que la mort est proche et que la médecine est impuissante à guérir.

6. De bons soins palliatifs devraient offrir l’option de l’euthanasie. Dans certaines circonstances, c’est le type de soins appropriés.

L’euthanasie est incompatible avec les principes et les buts des soins palliatifs.

FAUX : elle est incompatible avec une certaine vision religieuse catholique qui interdit le suicide, c'est tout. La mort peut être le seul soulagement souhaité.

Pour ceux qui ne partagent pas cette vision, refuser leur demande c'est leur MANQUER DE RESPECT.

Dans les pays du Benelux, pourtant religieux, plutôt protestants, ce sont les soins palliatifs qui assurent les gestes euthanasiques, lorsque le patient le réclame. C'est très contrôlé, et fonctionne très bien. Peu de demandes (moins de 2 % des mourants).

Les médecins ont droit à l’objection de conscience.

C'est le cas au Benelux. On demande au médecin qui refuse de faire le geste demandé par un patient de lui trouver un médecin qui l'accepte, c'est tout.

Dans les pays où on a légalisé l’euthanasie ou le suicide assisté, on affecte moins de ressources aux soins palliatifs, qui sont pourtant la réponse vraiment humaine aux défis liés à la fin de la vie.

NON C'est le contraire, les pays du Benelux sont ceux qui ont développé depuis longtemps des soins palliatifs pour tous.

7. Les soins en fin de vie sont très coûteux. La personne qui décide de mourir rend service à la société en libérant des ressources médicales. Il faudrait l’autoriser à faire un choix qui donne un sens à sa mort par un geste honorable, généreux et utile aux autres.

La vie humaine n’a pas de prix.

SI !

à l'heure actuelle, pendant que les hommes préparent la guerre et font la guerre à grands frais, n'hésitant pas à tuer des jeunes,

les traitements avec machines ou médicaments coûtent de plus en plus cher à la société qui paye ainsi une industrie privée, de plus en plus riche et qui fait des bénéfices fabuleux.

Le problème c'est « qui paye » ???

Si les riches veulent des prolongations de vie inutiles et qu'ils paient pour eux mêmes, cela les regarde.

Mais la société doit-elle payer des soins de plus en plus coûteux pour tous, alors même qu'on les sait inutiles ? Jusqu'où la société peut-elle payer des machines, des traitements à titre expérimental ? Car il s'agit souvent d'essayer de nouveaux traitements, dont on ne sait pas grand-chose.

8. Je ne veux pas devenir un fardeau pour ma famille et pour la société.

La crainte de devenir un poids inutile est la principale raison pour laquelle certaines personnes demandent de hâter leur mort.

FAUX, la principale raison de vouloir mourir, en fin de vie, est la pensée que :

« je suis un être humain, donc responsable de ma vie, donc j'ai le droit d'y mettre un terme quand je le décide, et le fait de la solidarité humaine me doit de m'aider lorsque je veux éviter des prolongations et des souffrances inutiles, alors que je sais que je vais mourir dans un temps relativement court, donc de m'aider à mourir si je le demande.

Aux Pays-Bas, certains aînés préfèrent déménager en Allemagne parce qu’ils ne font plus confiance à leurs médecins et qu’ils craignent que leurs proches ne profitent de leur vulnérabilité pour abréger leur vie.

FAUX : La seule possibilité d'être aidé à mourir est de le demander soi même, de façon réitérée, de prouver qu'on souffre et qu'on est incurable, nul n'a le droit de le demander à ma place !
 

9. Les personnes handicapées n’ont pas de qualité de vie. Leur vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Elles seraient mieux mortes que vivantes.

Vous mélangez deux choses : ce que disent les autres, et ce que pensent les intéressés.

Certains handicapés préféreraient pouvoir mourir, et le demandent, d'autres préfèrent vivre avec leur handicap, et il me paraît normal d'aider les uns comme les autres.

Qui d'autre qu'eux mêmes peut juger de la qualité de leur vie ? Tout dépend du handicap, de l'âge, de l'environnement, des croyances.

Rendons-leur leur responsabilité sur leur vie et ne pensons pas à leur place !

11. Pourquoi parler de risque de dérive ? L’expérience d’autres pays et d’autres États montre que les mesures de protection prévues par la loi permettent de prévenir les abus.

Une étude attentive de la situation dans ces pays et ces États indique plutôt que le risque de dérive est bien réel.

FAUX, INTOX , démentis réguliers venant de ces pays .

12. Vous essayez d’imposer vos valeurs religieuses à l’ensemble de la société canadienne.

Qu’on soit croyant ou athée, les raisons fondamentales de dire non à l’euthanasie et au suicide assisté sont avant tout d’ordre purement naturel…

FAUX La nature ignore notre médecine, rien n'est plus naturel dans nos vies :

nos vies sont prolongées de plus en plus par la médecine, opérations, prothèses, médicaments, par des machines, d'où l'augmentation des maladies chroniques…

 

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 07:57

http://professeur.bernard.lebeau.over-blog.com/

Je ne sais rien de cette infirmière (soupçonnée de meurtres en EHPAD) et des pourquoi de ses gestes. à la demande de ces vieux qui sont morts plus vite que prévu? ou sur sa propre initiative?

On sait que beaucoup de personnes agées vivant en EHPAD ne rêvent que de mourir plus vite, et que nombre d'entre elles réussissent des suicides que l'on fait tout pour empêcher... triste réalité.

 

Tant que la loi ne permettra pas aux "patients" de demander de l'aide pour mourir à leur médecin et d'être écouté, voire suivi (il faut bien sûr s'assurer que ce n'est pas une idée de passage, mais bien une volonté établie), tant que la loi ne demandera pas aux médecins de respecter la volonté exprimée et réitérée de leurs clients , ceci, quelle que soit leur demande,

les vieux … et les jeunes continueront de mal mourir en France, de souffrir trop longtemps, du moins moralement, sinon physiquement.

Leurs familles souffriront de les voir mourir à petit feu… et de ne pas pouvoir parler ensemble de cette mort prochaine, donc de ne pas préparer le deuil nécessaire.

 

Ma cousine, la cinquantaine, a demandé à son médecin de tout faire pour la « sauver » lorsqu'on a découvert son cancer en 3 points : cerveau (elle se paralysait, perdait équilibre et mémoire) , os, poumon… donc généralisé déjà, ce qu'on ne lui a pas dit, et elle ne voulait pas l'entendre.

Après plus d'un an d'hôpital, hôpital à domicile, de chimio, de radiothérapies inefficaces, elle disait à sa mère : « Pourquoi ils continuent ? Je suis devenue une armoire à pharmacie… ».

Elle ne disait pas vraiment qu'elle voulait arrêter, mais alors le médecin considérait qu'elle n'était plus apte à décider de son sort… elle était privée de son libre arbitre.

On lui donnait médicaments et médicaments, alors qu'elle ne mangeait plus qu'à peine… elle se rendait compte qu'il n'y avait rien à faire et qu'elle allait mourir, mais personne n'a eu le courage de lui demander si elle avait changé d'avis depuis un an… , d'en parler, elle a souffert encore 6 mois avant de mourir, l'horreur pour elle et sa famille. Elle n'a pu profiter de soins palliatifs que les derniers jours… puisque les médecins niaient sa mort prochaine. Et aller dans des soins palliatifs signifie pour tout le monde que la mort est déjà là, puisque ces chambres spécifiques sont réservés aux mourants.

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  • : lois et santé, fin de vie, mort: pour que les lois permettent enfin aux médecins de respecter les volontés des "patients" dont les demandes d'aide à mourir (euthanasie volontaire) dans certaines conditions, quand l'intéressé estime que sa vie n'est plus digne d'être vécue (agonie, lourd handicap lié ou non à une maladie, incurabilité et souffrances)
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