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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 08:06
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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 09:14

nous lâcherons des ballons pour cette fête des morts pour laquelle nous voulons marquer notre demande de respect des volontés de chaque citoyen...

 

distibution de tracts

 

conférence de presse

 

sont invités: les élus, député et sénateurs, les journalistes

 

et bien sûr toute la population de la région à laquelle nous présenterons notre pétition pour que la loi "droits des malades et de la fin de vie" change!

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 09:11

Lettre ouverte du Dr Bernard Senet

10 octobre 2012

 

LES CITOYENS ATTEINTS DE GRAVES MALADIES DEVIENNENT-ILS DES MINEURS INCAPABLES DE DECIDER ?


Atteinte d'une sclérose latérale amyotrophique, Jeanine s'est battue, elle a suivi les traitements peu efficaces, elle a aménagé sa vie, son mobilier, les instruments du quotidien. Bien soutenue par son mari et sa fille, elle a profité au mieux des capacités qui la quittaient inéluctablement. Entièrement paralysée, respirant et déglutissant difficilement, elle a refusé les sondes proposées par les médecins et a convaincu ses proches, qu'elle avait préparés, de partir avant le terme. Compte-tenu des risques de fausse-route douloureuse, une perfusion a été posée pour lui injecter un anesthésiant à forte dose et l'aider ainsi à cesser de vivre.

Quand Christian a appris qu'il était atteint d'un cancer du poumon d'emblée métastasé, il a réglé ses affaires, réuni les siens et annoncé qu'il allait profiter des semaines qui lui restaient avant de partir quand il le déciderait, pour ne pas vivre les douleurs, l'hospitalisation et sa déchéance. Après des voyages riches de souvenirs mais de plus en plus difficiles, des retrouvailles émouvantes avec un fils et malgré un traitement morphinique efficace, il a avalé un matin du Valium et des Bêta-bloquants. Quatre heures plus tard, son frère appelle car le coma se prolonge; l'injection par le port-à-cath d'une forte dose de sédatifs permet de réaliser sa volonté.

Ces deux personnes connaissaient leur maladie et se savaient condamnées; elles ont voulu rester maîtres de leur vie et de leur mort. En les aidant il y a quelques jours à mourir, je les ai accompagnées dans le respect de leur volonté.

Dans les pays où l'aide active à mourir est légalisée, donc encadrée et contrôlée, ces deux personnes auraient été ouvertement accompagnées. Ainsi, un suicide raté, avec des séquelles, est moins risqué et l'entourage qui a le courage de les accompagner ne risque pas en plus de poursuites pour « non-assistance ». Les médecins, qui donnent ainsi le dernier soin, ne risquent pas la cour d'assises comme en France.

La réflexion sur la fin de vie confiée au Pr Sicard doit répondre à la question clairement: puisque le suicide est accepté par la société, pourquoi le refuser à ceux qui n'ont pas les moyens physiques d'y parvenir?

Ces citoyens atteints de graves pathologies perdent-ils leur capacité de décision ? Ils ont aussi le droit d'épargner à leur entourage la dissimulation liée à l'interdit, voire l'horreur du coup de fusil ou de la pendaison.

Les opposants à la légalisation de l'euthanasie volontaire avancent plusieurs arguments:

  • les demandes sont rares, même inexistantes:

dans les pays où la loi existe, l'aide active à mourir représente 1,5 à 1,8 % des décès, chiffre constant d'un pays à l'autre.En France, la pratique est reconnue par de nombreux médecins, mais personne n'ose le dire, par peur des poursuites judiciaires mais aussi par respect des malades et de leur famille. En projection, cela représenterait 10 000 euthanasies par an, à comparer aux 10 500 suicides déclarés.

  • La multiplication des lits de soins palliatifs diminuerait les demandes d'euthanasie:

si nous manquons effectivement de structures d'accueil de fin de vie, les études dans les pays mieux dotés montrent que les demandes demeurent les mêmes.

Les patients ayant bénéficié de l'intervention d'une équipe palliative spécialisée ont autant recours que les autres à l'euthanasie.

Ils ont d'ailleurs aussi eu plus recours à une assistance spirituelle !

  • Donner aux médecins le pouvoir de tuer créerait un précédant et ouvrirait la porte à des dérives:

les Néerlandais et les Belges n'ont évidement pas vu d'augmentation de leur mortalité.

Les instances de contrôle mises en place fonctionnentet l'application stricte des principes de minutie par le corps médical ne pose pas de problème à des professionnels responsables.

Les rapports annuels en témoignent.

  • La loi Léonetti répond à toutes les situations: non !

en fait, elle a rendu aux médecins un pouvoir que la loi Kouchner sur les droits du malade de 2002 leur avait enlevé.

  • Dans la loi de 2005, l'avis médical est clairement désigné comme prédominant sur tout autre avis « non médical ».

  • Alors que cette loi insiste sur le refus d'acharnement thérapeutique et sur le droit au « laisser mourir », si possible à domicile, le principal médicament utilisé en sédation est devenu inaccessible dans les pharmacies de ville fin 2005, au cas où des généralistes irresponsables l'utiliseraient abusivement !

  • La vie ne nous appartient pas, c'est le cadeau d'un dieu:

comme pour l'interruption volontaire de grossesse, il n'est pas question d'obliger un patient à être aidé à mourir, ni à un médecin de le faire...

Reprendre un cadeau n'est d'ailleurs pas très élégant.

 

La vraie difficulté est d'accepter que chaque citoyen puisse disposer de son corps en toute liberté, particulièrement quand la mort se fait proche, mais aussi quand la perte d'autonomie est intolérable pour lui.

 

En confiant la mission à un professeur de médecine, sans permettre un débat parlementaire et public, ou mieux un référendum, notre président de la République nous traite comme des irresponsables:il sait bien que le corps médical au pouvoir ne désire pas voir les patients-citoyens prendre en main leur santé ou la gestion de leurs soins, alors que les praticiens de base l'encouragent.

 

A pathologie comparable, le patient qui a écrit ses directives anticipées a une meilleure espérance de vie que celui qui fait simplement confiance aux soignants .

 

En refusant le vote d'une loi, ou en la rendant inapplicable par des contraintes irréalistes, nos députés iront contre notre principe d'égalité.

Parmi eux, nombreux sont ceux qui disent avoir des connaissances leur permettant d'accéder plus facilement à l'aide à mourir si besoin, c'est évidement aussi vrai pour tous les médecins.

C'est faire peu de cas de la solidarité pratiquée par ceux qui aident actuellement dans la clandestinité.

Dans ma pratique, aider une personne à partir est toujours un acte difficile, émouvant et éprouvant, c'est un « dernier soin » dans la suite d'un accompagnement souvent complexe sur les plans techniques et psychologiques face à la maladie; il ne peut se faire sans l'engagement responsable du sujet, sans être dans la vérité du diagnostic et de son pronostic.


Ce respect de la volonté de l'autre par les soignants et par notre société,

ne serait-ce pas sa dignité ?

 

curriculum vitae de Bernard Senet :

Né le 28 06 1948 à Paris 15ème

111, boulevard du midi, 84740 Velleron

tél. : 04 90 20 11 79 / 06 21 04 37 49 ; courriel: b.senet@wanadoo.fr

* Thèse de médecine en 1974

* Certificat - de médecine du sport

- de médecine thermale

- rhumatologie

  • Remplacements de médecins en ville et en campagne

  • Généraliste « rural » à Velleron de Janvier 1977 à Novembre 2008

  • Depuis Janvier 2009 consultant en addictologie au centre hospitalier de Carpentras

  • Cofondateur de l’Escoleta, association de formation médicale continue et

formateur en formation continue de généralistes.

  • Membre du Syndicat de la Médecine Générale (SMG), son président de 87 à 89

  • Enseignant de médecine générale de 1985 à 1995.

  • Cofondateur de Vaucluse Alzheimer (association de familles de malades).

  • De 1978 à 2010, médecin agréé à l’Hôpital Local de l’Isle sur la Sorgue en service de soins de suite et de rééducation (moyen séjour), de long séjour et de soins palliatifs, a participé à la création des 5 lits de soins palliatifs en 2000.

Président de la Commission médicale d’établissement de 2001 à 2010.

  • Membre de l’équipe de pilotage du réseau de prise en charge des toxicomanes RESAD 84 et de sa commission scientifique.

  • Responsable Fédéral du MRAP Vaucluse (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) depuis 1994.

  • Membre de la commission médicale de l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) qui milite pour la légalisation de l'euthanasie volontaire.

  • Responsable départemental des « Verts » de 1999 à 2001, candidat « rouge-rose-vert » aux cantonales à Pernes en 96 et Vert « soutenu PS » aux législatives sur Carpentras en 97. Plus de carte depuis 2005.

 

 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 09:06

Communiqué pour le 2 novembre 2012, journée mondiale des admd...

 

fête des morts depuis des millénaires, fête celte, fête paysanne (les enterrements d'antan de georges brassens), fête mondiale,

halloween et autres noms...

oui, fête pour ceux qui ne voient dans la mort qu'un phénomène naturel, ordinaire, pas triste...

et n'en font pas une catastrophe parce qu'ils l'ont prévue et qu'ils ont organisé la suite de la vie pour leurs proches...

 

Nous vous demandons d'abord une pensée pour tous nos morts,

ceux qui sont morts sereinement, par chance, ou aidés en cachette, comme la loi l'oblige,

ceux qui se sont résignés à changer de pays pour mourir selon leur choix (film : le choix de Jean)

et ceux qui ont souffert un martyre moral ou physique en partie créé par la Science ou plutôt des techniques

qui prolongent indûment certaines vies, créé aussi par une société nouvelle qui préfère nier la mort,

avant de connaître la délivrance de la mort souhaitée.

C'est pour que ces souffrances liées à la fin de la vie cessent que nous agissons.

 

Le 18 juin 2011, une proposition de loi a été votée par les adhérents de l’ADMD visant à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté et l’accès universel aux soins palliatifs. C'est notre modèle, ce que nous voulons : respect des volontés écrites du citoyen, seule façon de respecter sa propre dignité. Le moins possible d'intervention médicale, 2 médecins suffiront amplement, pas de contestation systématique des volontés dites ou écrites, dès lors qu'elles sont répétées et correspondent à la philosophie de vie de la personne. L'avis des familles (très souvent divisées, définies comment ? famille stricte, élargie, recomposée ?...) n'importe pas. L'avis des médecins qui trouvent l'agonie merveilleuse n'importe pas. La volonté dès lors qu'elle est réitérée n'a pas à être remise en cause. Seuls importent les avis du citoyen concerné et de sa personne de confiance. (vous trouverez cette proposition sur le site de l'admd nationale: www.admd.net)

On ne remet jamais en cause un testament, même si la personne a terminé sa vie dans le coma... ou en démence sénile ou autre, du moment qu'à la date du testament, la personne était responsable. On ne suppose pas qu'elle aurait pu changer d'avis...On doit procéder de même pour les directives anticipées.

 

La loi est là pour définir le cadre dans lequel les médecins pourront accéder à la demande d'aide à mourir du citoyen, définir les contrôles et les sanctions en cas de non respect de la loi. (aucun contrôle de la pratique médicale dans la loi actuelle !!!)

Nous avons marqué notre étonnement à la nomination par F Hollande de la commission Sicard : une commission de plus alors que la population attend avec impatience une nouvelle loi qui permette aux médecins l'aide pour une mort douce et rapide, lorsque la mort arrive ou lorsque l'état de santé, incurable, et de plus en plus mauvais, rend la vie insupportable pour la personne.

Cette mission est très orientée avec des membres défavorables a priori à nos idées et à celles de la majorité des français. Qu'en sortira-t-il ? Pas grand chose de nouveau sans doute...

Nous rappelons que le candidat F Hollande a promis de permettre à tous une mort « digne » dans sa proposition 21.

Nous lui demandons de respecter sa parole: reprise des débats pour modifier la loi au parlement et au sénat.


Des sondages répétés depuis des dizaines d'années : entre 85 et 94% de français favorables à cette nouvelle loi... plus de la moitié des médecins généralistes,une opposition qui vient d'abord d'une Eglise romaine trop influente dans notre République, de médecins également puissants, grands pontes... que les « vieux » enrichissent (EHPAD privés devenus le meilleur placement financier...). Didier Sicard a affirmé que la loi Leonetti était remarquable, ce dont nous doutons fortement : si c'était le cas, elle serait connue et appliquée, or la plupart des médecins (80%) préfèrent l'ignorer... 7 ans après ? Pourquoi nul (sauf l'admd dès le début, plus récemment le CISS collectif interassociatif pour la santé, et depuis peu quelques timides essais des médias...) ne fait connaître la disposition de cette loi favorable tant au citoyen ordinaire qu'à ses médecins :

chaque citoyen a le droit d'écrire ses « directives anticipées » ou volontés pour sa fin de vie, refus et acceptation de traitements et soins prolongeant la vie, acceptation ou refus de supporter des souffrances jugées inutiles, y compris souffrances morales...et de nommer sa personne de confiance par écrit, papiers dont la place est dans le dossier médical, que certains médecins refusent, allant contre la loi...


Certes la loi du système de santé officiel a fait en 2005 un léger progrès, mais elle a oublié l'essentiel : le respect du citoyen dans sa façon de vivre et sa philosophie de vie, religieuse pratiquant ou non, dans diverses religions, ou athée ou agnostique, qui implique son choix pour sa fin de vie...elle n'a été conçue que pour la protection des médecins... et mal conçue, sans tenir compte des codes civil et pénal français... ce qui amène des contradictions gênantes en Justice... et des inégalités d'un tribunal à l'autre.

comment se sentir un humain digne de ce nom lorsqu'on n'est pas écouté, respecté? Vous pouvez écrire vos volontés, mais vous n'êtes pas sûr d'être respecté, principalement si vous demandez une aide pour mourir plus vite et en douceur... si vous refusez des soins...on préfère vous renvoyer vers un suicide violent...vers la Suisse (très cher) ou dans la clandestinité... (dangereuse pour tous) ou bien vous classer d'office dans les « incapables »...

où est le respect de la dignité ?


La loi 2005 a renforcé le pouvoir médical, c'est le médecin qui décide de nos vies, légalement, même s'il doit préalablement réunir son équipe, prendre son avis, et celui de la personne de confiance, des directives anticipées...

Le mot souvent entendu de « collégialité » est impropre,puisque aucun « collège » n'est définie par la loi actuelle, ni dans sa composition, ni dans son mode décisionnaire (en justice, un collège est formé d'un nombre impair de personnes, bien définies, la décision est prise à 50% des voix plus 1 décisionnaire, qui devrait être celle de l'intéressé et non pas du médecin ! ).


l’ADMD poursuit son travail auprès des parlementaires pour porter la proposition de loi votée en 2011.

L’objectif est qu’un qu’un texte soit présenté au Parlement dès le début de l’année 2013.


Préparer sa fin de vie est un acte responsable, qui se fait dès l'âge adulte, ce qui éviterait bien des drames familiaux et médicaux dus à cette idée fausse que nous ne mourrons que vieux et que la mort s'annoncera, nous laissant le temps et la lucidité de nous organiser...

Nous sommes tous mortels, et la mort ne prévient pas, elle peut arriver à tout âge, elle est souvent accompagnée de longues agonies, allongées encore par des techniques nouvelles.

Nous sommes régulièrement inondés de publicités pour payer d'avance notre enterrement ou incinération, organisés à notre goût, de publicités pour payer des assurances privées pour être maintenu en vie, même fortement dégradée, même en état de « légume » ou « plante verte » dans des EHPAD privés qui ne pensent qu'à l'or gris... oui la fin de la vie est une manne financière pour beaucoup, certains médecins et autres, l'industrie pharmaceutique y trouve aussi son compte... Combien tout ceci rapporte ? Les EHPAD privés, inaccessibles aux pauvres, sont devenus le meilleur placement d'argent !!! et ils vivent de l'argent public : cotisations sécu, mutuelles, caisses de retraite... , allocations diverses, et ruinent les familles (paiement pris sur le patrimoine, s'il y en a...)

On continue à faire comme si la technique pouvait nous éviter de mourir... leurre évident..., la mort définit la vie.


Penser à préserver ses proches et ses médecins de décisions difficiles en écrivant ses volontés est un acte citoyen gratuit, qui ne demande que quelques écritures

(l'admd vous y aide si vous le demandez, tant pour votre réflexion que pour l'écriture, celui ou celle qui a des difficultés manuelles pourra les faire écrire par un tiers, avec deux témoins pour les valider).

Et il est nécessaire de toujours réclamer que la loi change pour que ces volontés soient toujours respectées, qu'elles demandent ou refusent une interruption volontaire de vie, qu'elles acceptent ou non les souffrances de la fin de la vie.

C'est un devoir de respect de notre république laïque, (lois indépendantes des religions), qui devrait assurer à tous égalité, solidarité et liberté de conscience ! Respect de la déclaration des Droits humains : mon corps m'appartient !

 

Jacqueline SALENSON, admd23
administratrice, chargée de l'ouverture, admdouv@gmail.com
déléguée admd pour la Creuse, admd23@hotmail.fr
25 rue des granges ; 23500 FELLETIN
Tél: 0 660 951 131, 0 587 043 234
blog: http://jacqueline.salenson.over-blog.com/

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 19:38

permanence admd:

 

hopital eugène jamot,maison des usagers: lundi 16h/17h, salle des consultations externes

17 sept, 15 octobre, 19 novembre, 17 décembre

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 16:21

Délégation de la Creuse : Jacqueline SALENSON

administratrice, chargée de l'ouverture, admdouv@gmail.com

déléguée admd pour la Creuse, admd23@hotmail.fr

25 rue des granges ; 23500 FELLETIN

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CALENDRIER DES PERMANENCES/RÉUNIONS,

DERNIER TRIMESTRE 2012:

 

GUÉRET, CCAS, 3 rue maurice rollinat: jeudi 14h30/16h,

20 sept, 18 octobre, 22 novembre, 20 décembre,

GUÉRET, maison des associations, 11 rue Braconne: jeudi 18h/19h,

13 sept, 11 octobre, 15 novembre, 13 décembre

LA SOUTERRAINE, ancienne mairie, place du Dr Emile Parrain: mardi 16/18h

11 sept, 9 octobre, 13 novembre, 11 décembre,

FELLETIN, espace Tibord de Chalard, 17, rue des fossés: vendredi 10h30/12h,

21 sept, 19 octobre, 23 novembre, 21 décembre.

 

RDV personnalisés sur demande.

 

BUT ESSENTIEL DE l'admd, depuis plus de 30ans :

OBTENIR DES ÉLUS, DÉPUTÉS ET SÉNATEURS, LA MODIFICATION DE LA LOI DU SYSTÈME DE SANTÉ(droits des malades et de la fin de vie, dernière loi 2005 dite Leonetti, après les lois Kouchner 1999 et 2002),

  • pour mettre l'usager-citoyen au centre du système de soins, seul décideur, libre de ses choix de vie y compris en fin de vie

  • pour demander aux médecins le respect absolu de ses volontés clairement exprimées, par écrit, renouvelées tous les 3 ans, en pleine conscience (ses directives anticipées et sa nomination de sa personne de confiance),

  • y compris en cas de demande d'aide à mourir dignement,

chaque citoyen devant être reconnu libre de définir sa propre dignité et ses propres choix de vie, mort incluse (la mort fait partie de la vie, elle la définit)

  • ce qui implique de donner à des médecins la possibilité d'accompagner et d'aider à mourir ceux qui le demandent (euthanasie ou suicide assisté, demande qui touche à peine 2% des mourants dans les pays du benelux) alors que leur état de santé ne peut pas être amélioré, qu'il atteint leur dignité et donc les fait souffrir moralement, voire physiquement d'une souffrance inguérissable...

 

L'ADMD AIDE LES CITOYENS À CONNAITRE LEURS DROITS, À LES FAIRE RESPECTER. ELLE AIDE SES ADHÉRENTS EN DIFFICULTÉ POUR FAIRE RESPECTER LEURS VOLONTÉS, en cours ou en fin de vie, quant aux traitements et soins médicaux acceptés et refusés, quant aux souffrances non soulagées alors qu'elles devraient et pourraient l'être.

 

JOURNEE INTERNATIONALE DES ADMD

2 NOVEMBRE, GUERET

 

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 16:14

Un cas vécu :

une personne demande à son médecin traitant d'être sa personne de confiance et de garder ses directives anticipées dans son dossier.

le médecin lui répond qu'il sait ce qu'il a à faire et que les directives sont inutiles !

 

Évidemment FAUX !

 

Les directives anticipées sont prévues par la loi dans le dossier médical du citoyen, avec la nomination de la personne de confiance.

Elles doivent être respectées par le médecin (loi 2005).

M Leonetti ne les a pas jugées inutiles mais au contraire essentielles !

 

Par contre, le médecin peut évidemment refuser d'être la personne de confiance de son client, c'est son droit.

 

Que faire ?

  1. ne pas prendre ce médecin pour personne de confiance

  2. chercher quelqu'un d'autre pour çà

  3. trouver un médecin autre qui connaît la loi... pas toujours facile

  4. lui apprendre la loi :

d’abord lui donner un exemplaire de la loi Leonetti (admd ou légifrance)

 

aucun médecin ne peut savoir ce qu’il faut faire pour un malade s’il ne connaît pas le désir de ce malade, particulièrement en fin de vie:

 

certes, la plupart des gens veulent d’abord guérir

mais on sait que ce n’est pas toujours possible, que faire alors ?

 

certaines maladies sont devenues chroniques, avec le soutien de la Science, mais créent certains handicaps

on peut choisir de vivre avec... ou ne plus vouloir vivre avec, à partir d’un certain état de santé nuisant à sa propre dignité (que chacun doit définir),

 

c’est le droit de chacun de décider de sa propre vie, donc de pouvoir refuser certains soins ou traitements (que le médecin doit proposer et expliquer à son client, à défaut à sa personne de confiance)

 

vieillesse handicapante : on n'en guérit pas non plus, au contraire, on sait que la mauvaise santé va s'aggraver chaque jour:

certains handicaps ne gênent pas trop, la multiplicité des affections gêne davantage...

là encore tout dépend des personnes:

- l’un supportera de grandes souffrances morales et physiques pour vivre quelques heures, qq jours de plus, voire qq semaines ou mois

- l’autre préférera alors abréger sa vie pour abréger ses souffrances, avec ou sans le médecin, selon ses possibilités et le soutien du médecin (du par la loi en SP!)

 

alorsnon, le médecin ne peut pas savoir ce qu’il doit faire s’il ne connait pas son malade et ses idées sur la vie/la mort/la souffrance,

la plupart des médecins hospitaliers ne connaissent pas leurs clients

le médecin traitant guère mieux, surtout s'il ne fait pas cet effort...

 

seul moyen de faire connaissance: les directives anticipées,qui donnent aux médecins nos directives quant aux soins acceptés ou refusés selon notre état de santé, la proximité de notre mort plus ou moins lointaine, le sentiment de notre dignité


la loi demande au médecin de respecter les directives anticipées de chacun... d’en parler avec sa personne de confiance, au cas où le malade ne peut plus s’exprimer...

nous demandons aux médecins de respecter la loi actuelle.

 

la réponse de ce médecin prouve que son client ne peut pas lui faire confiance...

puisqu’il veut décider à sa place, et non pas selon ses directives propres...

il ne connaît pas la loi actuelle, ou ne veut pas la connaître ?

 

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 16:11

association pour le droit de mourir dans la dignité 

association reconnue par le ministère de la santé,

membre du CISS (collectif associatif pour la santé)

50 rue de chabrol , 75010 Paris, www.admd.net

 

Délégation de la Creuse : Jacqueline SALENSON

administratrice, chargée de l'ouverture, admdouv@gmail.com

déléguée admd pour la Creuse, admd23@hotmail.fr

25 rue des granges ; 23500 FELLETIN

Tél: 0 660 951 131, 0 587 043 234

blog: http://jacqueline.salenson.over-blog.com/

 

NOS BUTS

1)réclamer aux élus une nouvelle loi de santé qui respecte les volontés de chaque citoyen sur sa vie, donc donne le droit à une mort digne (selon ses critères personnels) et permette aux médecins de pratiquer ouvertement « l’euthanasie = mort volontaire douce et rapide, assistée médicalement », dans certains cas précis (incurabilité, souffrances morales et/ou physiques intolérables faisant perdre sa dignité à la personne), sans risque judiciaire.

2) réclamer l’application de la loi actuelle,donc le contrôle des médecins sur leur travail, en particulierpour éviter

  • l’acharnement médicalisé déraisonnable (prolongations de vie abusives, contre la volonté des personnes) pratiqué encore trop largement,

  • les euthanasies non demandées

  • les suicides violents

informer les citoyens sur la nécessité de réfléchir à sa fin de vie à tout âge et de rédiger dès 18 ans ses directives anticipées (volontés par rapport aux traitements, soins investigations acceptées ou refusées, selon votre philosophie de vie) avec la nomination de sa personne de confiance(celle qui sera en contact avec le médecin décideur pour discuter de la meilleure solution pour vous, si vous ne pouvez pas vous exprimer), pièces indispensables à votre dossier médicalpour qu’un médecin qui ne nous connaît pas (urgences, hôpital) puisse respecter nos volontés, papiers à faire connaître à votre médecin traitant, vos proches,

3) répondre aux demandes des citoyens en cas de difficultés en fin de vie liées à la non application de la loi:

  • souffrance morale et physique laissée de côté, non soulagée alors qu’elle pourrait l’être, au moins davantage

  • acharnement médical

  • non prise en compte de l’humain: les soins palliatifs devraient faire partie de la pratique médicale à tout moment... malade curable ou incurable.

 

NOS ACTIONS:

  • permanences/réunions informatives sur la loi actuelle: la connaître, la faire appliquer, la faire évoluer : Guéret, Felletin, la Souterraine

conseils, modèles pour la rédaction des directives anticipées et choix de la personne de confiance (à choisir de préférence désintéressée tant par le décès que par la prolongation même déraisonnable de la vie), documents essentiels de tout dossier médical.

  • aide aux adhérents pour des problèmes de non respect de la loi santé

  • rdv personnalisé sur demande

  • conférences autour des problèmes de fin de vie et la loi, avec participation de médecin, avocat, notaire et psychanalyste

  • participation aux conférences ou réunions ouvertes d’autres associations

  • représentation des usagers avec formation pour une meilleure défense des usagers de la santé

  • journée internationale le 2 novembre à guéret avec lâcher de ballons

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 21:46

http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/07/20/egalite-face-a-la-fin-de-vie_1736346_3232.html

Egalité face à la fin de vie

LE MONDE | 20.07.2012 à 15h05 • Mis à jour le 20.07.2012 à 15h13

Par Bernard Lebeau, pneumologue et cancérologue et professeur de médecine à l'université Pierre-et-Marie-Curie-Paris-VI

 

merci au professeur bernard lebeau de soutenir un projet de nouvelle loi permettant une euthanasie active de la part des médecins qui l'accepteront, à la demande de celui ou celle qui est en voie de mourir

demande dite ou demande exprimée précédemment par écrit dans les directives anticipées, soutenues par la personne de confiance nommée (pièces indispensables du dossier médical !!!)

 

 

 

 



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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 07:44

les médecins...

 

quels sont-ils?

 

un flou artistique qui devra être précisé...

 

le médecin traitant devrait suffire, voire un autre médecin...

 

l'essentiel est la volonté de l'intéressé!!!

 

pourquoi ne pas inscrire les directives anticipées sur la carte vitale de chacun?  ce serait simple...accessible à tous, à tout moment...

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  • : lois et santé, fin de vie, mort: pour que les lois permettent enfin aux médecins de respecter les volontés des "patients" dont les demandes d'aide à mourir (euthanasie volontaire) dans certaines conditions, quand l'intéressé estime que sa vie n'est plus digne d'être vécue (agonie, lourd handicap lié ou non à une maladie, incurabilité et souffrances)
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