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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 11:15

http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Communautes-NR/n/Contenus/Articles/2016/11/09/La-loi-sur-la-fin-de-vie-pose-encore-des-questions-2896654

extraits:

L'interview d'Alain Claeys, député-maire de Poitiers et co-rapporteur de la loi sur la fin de vie à l'Assemblée nationale, parue dans nos colonnes le 5 octobre dernier, a fait réagir un de nos lecteurs, Claude Pierret.
« Non, les directives anticipées ne sont pas contraignantes dans tous les cas puisque les médecins peuvent les juger "inappropriées" et elles peuvent ne pas être consultées en cas d'urgence », écrit-il dans un long commentaire sur notre site internet, plaidant pour une loi légalisant l'euthanasie comme celle en vigueur en Belgique.

l'attaché parlementaire d'Alain Claeys qui a travaillé sur ce texte, confirme cela, mais le nuance :

« Un médecin ne respecte pas les directives anticipées dans deux cas : en situation d'urgence absolue car il doit toujours tenter de "sauver" son patient ou lorsque des directives "ne veulent rien dire". »

de quel droit réanimer quelqu'un qui a refusé toute réanimation??? et qui a pris la peine de l'écrire...

qui décide que des directives ne "veulent rien dire"???

toutes directives anticipées doivent être données à son médecin traitant qui pourrait donc (et devrait) faire corriger ce qui pourrait être incompréhensible

elles doivent aussi être données à tous les médecins dont on est utilisateur, et aux proches dont la personne de confiance...

il parait donc qu'elles peuvent être "corrigées" pour devenir compréhensibles au cas où elles ne le seraient pas...

 

 

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 11:05

POUR NOUS AU CONTRAIRE CETTE DISPOSITION LÉGALE EST ESSENTIELLE,

 

SEUL MOYEN DE MODIFIER LE REGARD DES MÉDECINS SUR LA MORT

 

ET DE FAIRE RESPECTER LA VOLONTÉ DE CHACUN :

 

  • mourir sans souffrir

    ou

  • mourir avec souffrances relatives (je ne suis pas sûre que des hurlements pendant plusieurs jours soient souhaités ni souhaitables… )

 

  • mourir volontairement, soi même ou avec aide médicale à partir d'un certain mal-être incurable, sur la demande de la personne

    ou

  • mourir en laissant aller la vie comme çà vient, avec ou sans aide médicale pour ne pas souffrir (sédations partielles : avec réveils de temps à autre, ou continues jusqu'à la mort)

 

 

Qu'est- ce que les soins palliatifs ?

 

Le Dr Devalois ne les envisage que dans le cadre hospitalier, en institution ou à domicile, ce qui impose un protocole très lourd qui nuit à leur réalisation :

 

Pour obtenir une augmentation des doses de sédatif, en hospitalisation à domicile,

  • vous demandez à votre médecin traitant,

  • qui doit demander au médecin hospitalier responsable,

  • qui se procure les médicaments à la seule pharmacie de l'hôpital (les officines n'ont pas ces médicaments), et cela revient de la même façon :

  • médecin hospitalier,

  • médecin traitant,

  • et enfin le « mourant ».

soit 6 phases qui freinent l'aide apportée en espérant que chacun soit disponible au moment voulu… et que les distances entre le domicile et l'hôpital ne soient pas trop grandes

 

J'ai connu ainsi deux cas de malades mourant à domicile avec des SP hospitaliers, qui ont hurlé à la mort 48h

parce qu'ils ont eu l'étrange idée de démarrer leur agonie un vendredi soir ou un samedi matin :

le temps de joindre un médecin en WE, qui puisse joindre le médecin responsable de l'hôpital (en WE), qui puisse joindre le pharmacien de l'hôpital (en WE) et de faire le trajet inverse, il s'est passé les 48h de souffrance aigüe de l'agonisant… et de sa famille qui l'entourait…

les médicaments sont arrivés trop tard, ils étaient morts dans d'atroces souffrances…

 

Mais choisit-on le moment où on va démarrer son agonie, selon les horaires des médecins ?

 

POURQUOI LA LOI NE PERMET-ELLE PAS À TOUT MÉDECIN GÉNÉRALISTE, HORS PROTOCOLE HOSPITALIER, D'ACCOMPAGNER SON CLIENT JUSQU'À LA MORT, EN DOUCEUR, CHEZ LUI ?

 

Le rapport Sicard le demandait :

tout médecin généraliste devrait pouvoir ordonner et obtenir des médicaments qui endorment le client pour qu'il ne souffre pas, jusqu'à sa mort à domicile, s'il le souhaite.

 

AUGMENTER LES LITS DE SOINS PALLIATIFS À L'HÔPITAL NE FONT QUE

  • renforcer cette idée fausse que la mort relève de la médecine, ne font que

  • renforcer cette étrange idée que les médecins pourraient éradiquer la mort, et

  • renforcer aussi la façon moderne de cacher la mort aux vivants, comme si elle n'était pas naturelle, les lits de SP étant toujours éloignés des autres services hospitaliers ;

  • METTRE LA MORT À L'ÉCART DE LA VIE, CONTRE TOUTE RAISON.

 

ALLONS-NOUS ENFIN COMPRENDRE QUE

loin de la compassion affichée, avec de la religiosité imposée à tous,

NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ CHERCHE AVANT TOUT À GAGNER DE L'ARGENT :

  • revenus énormes pour les « grands pontes »,

  • très suffisants pour les spécialistes,

    qui font tous de la médecine privée en plus de la médecine publique, et c'est permis dans l'hôpital même, une honte !

  • REVENUS ÉNORMES POUR L'INDUSTRIE LIÉE À LA SANTÉ, QUI NE CHERCHE QUE SES BÉNÉFICES, COMME TOUTE INDUSTRIE, et qui assure l'essentiel de la formation de nos médecins !!!

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 10:54

http://www.babelio.com/livres/Devalois-Mots-de-la-fin-de-vie/841127

 

Nul n'ignore le parcours de Bernard Devalois :

 

médecin très catholique, farouchement opposé à toute idée de mort volontaire

et d'accompagnement médical vers la réalisation de cette mort souhaitée par le « mourant ».

pour la vie à n'importe quel prix, la souffrance nécessaire… selon sa croyance très catholique

 

Très dévoué à la cause des soins palliatifs hospitaliers dont son service était une unité modèle, loin de ce qui se passe ailleurs. Ce qu'il semble ignorer.

 

Je respecte ses idées pour lui même mais je regrette profondément qu'il veuille les imposer aux autres !!!

 

Par ailleurs il a raison de préciser le sens des mots trop souvent employés à tort, ce qui provoque des quiproquos :

 

qu'est-ce que l'euthanasie ? Deux définitions différentes :

  • Pour les soins palliatifs c'est la mort provoquée par le médecin, pour soulager les souffrances de l'agonie, psychiques comme physiques, sans se préoccuper de la demande ou non de la personne concernée, au mieux on lui demande son « consentement » s'il est capable de le dire…

  • Pour les associations qui limitent pour « dying in dignity », c'est la mort voulue et réclamée comme suicide par le mourant, qui, ne pouvant pas effectuer seul un suicide en douceur par endormissement, faute d'accès aux médicaments, demande de l'aide au médecin

 

Qu'est-ce que la dignité ? Encore deux définitions opposées :

  • Pour les religions monothéistes, tout homme et femme est digne par essence, tous doivent protéger cette dignité venue de leur Dieu, qui distingue l'homme des autres animaux.

    L'homme se voulant maître de la nature, en quelque sorte extérieur et non pas partie de la nature…

  • Pour nous, la dignité et relative :

  • on est digne de quelque chose, de quelqu'un, la dignité en soi n'a pas de sens.

  • RESPECTER LA DIGNITÉ DE L'AUTRE, C'EST D'ABORD LE RESPECTER DANS SES IDÉES SUR LA VIE, LA MORT, ET DANS SON CORPS :

    ne lui donner que les soins qu'ils demandent et ne rien lui imposer.

 

Pour le reste, B Devalois comme beaucoup de ses collègues médecins plaident

contre le principe des directives anticipées, supposant toujours que les gens changent d'avis devant la mort :

 

En supposant que ce soit vrai, et je le récuse pour tous ceux qui ont réellement réfléchi à leur fin de vie, en quoi cela serait-il gênant ?

PUISQUE VOS DIRECTIVES PEUVENT ÊTRE MODIFIÉES À TOUT MOMENT, ÉCRITES PAR VOUS OU AVEC L'AIDE DE DEUX TÉMOINS.

Et si vous ne pouvez plus vous exprimer, on suppose naturellement que ces ont les dernières directives qui restent valides, comme pour le testament de vos biens.

 

La protection de vos biens serait-elle plus importante que la protection de vous-même en tant qu'être humain ?

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 18:57

LA LOI ACTUELLE : SON TITRE DÉJÀ MET EN ÉVIDENCE SON ABSURDITÉ

« droits des malades et de la fin de vie »

 

  • QUI SONT LES « MALADES » ?

    COMMENT DÉFINIT-ON L'ÉTAT DE « MALADE » DANS NOTRE SYSTÈME ?

     

  • COMMENT DÉFINIT-ON LA FIN DE LA VIE ? QUI EST CONCERNÉ ?

    LE MÉDECIN OU LE MOURANT ?

     

ON SAIT QUE LA BONNE SANTÉ ET LA MAUVAISE SANTÉ N'ONT QU'UN LIEN PARTIEL AVEC LA « MALADIE » TELLE QUE DÉFINIE PAR LA MÉDECINE :

 

  • On peut être en mauvaise santé sans maladie reconnue comme telle.

  • On peut être en mauvaise santé par cumul de plusieurs dysfontionnements du corps, du cerveau, de différents organes, que les médecins ne considèrent pas comme des « maladies »

  • On peut être très handicapé et ne pas être reconnu comme « malade ».

 

Combien de fois entend-on dire : « il va très bien » de quelqu'un qui ne peut plus ni bouger ni s'exprimer… ses analyses sont bonnes, oui, mais comment ose-t-on dire qu'il est « bien » ?

 

QUANT À LA FIN DE VIE, QUAND COMMENCE-T-ELLE ?

Nul ne le sait (hors sans doute l'intéressé) , aucune définition universelle de cette période !

La fin de la vie ne se limite pas aux quelques heures ou jours d'agonie. Elle commence bien avant. Mais quand ?

Qui, mieux que l'intéressé, peut le dire ?

L a plupart des gens sentent que leur fin est proche, lorsque la mort se fait lente.

Et si on les laissait s'exprimer, si on les laissait parler ? Si on les écoutait ?

 

LA LOI ACTUELLE NE PERMET TOUJOURS PAS DE RESPECTER TOUS LES VŒUX DE TOUTES LES PERSONNES EN FIN DE VIE :

 

les 1 à 2 % qui souhaitent une aide à mourir pour un suicide assisté (j'agis seul avec les médicaments donnés, en présence de ceux que je veux) ou une « euthanasie » (je demande au médecin d'agir à ma place en m'injectant le produit létal parce que je ne peux pas agir seul, en présence de ceux dont j'ai demandé l'accompagnement ) se voient interdit le respect de leur philosophie de vie :

choix de la mort volontaire en fin de vie

AVEC demande de l'aide indispensable aux médecins

puisque eux seuls peuvent se procurer et nous transmettre les médicaments adéquats pour une mort douce , à moins que cela ne change !

 

On a toujours le droit de se suicider.

 

On a toujours le droit d'apprendre divers moyens de le faire, violents ou plus doux.

La connaissance n'est pas réservée aux seuls médecins.

 

On n'a pas le droit de se procurer certains médicaments qui permettent une mort douce et sûre,

mais il existe beaucoup d'autres moyens à la portée de tous.

 

Doit-on demander l'aide d'un médecin pour mourir ? À chacun d'y réfléchir.

 

Ne doit-on pas d'abord obtenir le droit d'annoncer sa mort sans s'en voir empêché systématiquement ?

 

Ne doit-on pas obtenir le droit d'être accompagné par qui on souhaite le jour de sa mort, naturelle ou provoquée par soi même , sans que cette personne se voit accusée de non assistance à personne en danger ?

 

DEUX LOIS À MODIFIER DONT L'ADMD NE PARLE JAMAIS :

 

  • LA LOI DE NON ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER

  •  

  • LA LOI CONTRE LA PROVOCATION AU SUICIDE ET LE FAIT D'EN PARLER

 

J'en parle souvent dans mon blog.

 

Plus que la loi des droits des citoyens usagers du système de santé (qui devrait remplacé la loi « droits des malades et de la fin de vie), qui devrait s'adresser d'abord aux citoyens, ensuite seulement aux médecins,

ce sont ces deux lois qui bloquent les changements à faire.

 

Travaillons à les modifier.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 18:55

CE QUI NE VA PAS ET TOUT LE MONDE LE RECONNAÎT

 

C'EST LE SYSTÈME ACTUEL DE SANTÉ, LA FORMATION ACTUELLE DES MÉDECINS

  • qui privilégie l'industrie pharmaceutique comme éducateur des médecins,

  • qui donne aux médecins une simple formation de techniciens formés à ordonner des analyses, des radios, des opérations, des médicaments en fonction des résultats d'analyses et des radios et pas du tout formés à l 'écoute des personnes, à la psychologie, aux médecines anciennes, ni au simple bon sens.

  • qui permet à la sécurité sociale de rembourser des soins « déraisonnables » encore couramment donnés , sans aucun contrôle indépendant de la médecine et de la pharmacopée

  • qui fait que trop de médecins ont choisi leur métier d'abord pour l'argent, et seulement ensuite pour soigner les gens

 

CE SONT LES SCANDALES DE L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ET DES MÉDECINS QUI L'ONT SUIVIE ET LA SUIVENT AVEUGLÉMENT.

 

SI ON S'OCCUPAIT DE NOS PARTENAIRES 

pour l'amélioration de notre système de santé, l'arrêt des abus et des scandales ,

pour le droit à la liberté du suicide selon sa philosophie de vie

 

  • NOS PARTENAIRES SONT LES CITOYENS JUSQUE LÀ PASSIFS ET ENCORE SOUMIS à la toute puissance médicale, à la croyance en une pseudo science médicale et pharmaceutique,

ceux qui n'ont toujours pas écrit leurs directives anticipées, qui refusent de parler de la mort par anticipation, qui ont peur de la mort, pourquoi ?

Peur des souffrances, peur de l'enfer ou du purgatoire, après la mort, peur de perdre ce auquel on tient (trop sans doute) , cela se conçoit,

mais la mort, c'est un simple instant de changement d'état, passage instantané de l'état de vivant à l'état de cadavre, par lequel nous allons tous passer, pas de quoi avoir peur.

ceux qui sont les premiers à demander aux médecins des soins déraisonnables, qu'on leur donne toujours, à l'encontre de la loi :

listes épouvantables de médicaments, analyses, opérations, comme si ces techniques étaient de la magie qui les empêcherait de mourir… fausse idée évidemment même si on réussit à prolonger des vies pour des vies agréables et pas seulement pour des survies épouvantables à l'état de « légumes ».

 

IL NOUS FAUT CONVAINCRE LES CITOYENS DE L'ABSURDITÉ DE NOTRE SYSTÈME DE SANTÉ QUI PRIVILÉGIE LES PRIVILÉGIÉS :

médecins, industrie pharmaceutique, pharmaciens qui s'enrichissent sur le dos de citoyens crédules.

 

IL NOUS FAUT CONVAINCRE LES CITOYENS DE S'EMPARER DE LEURS DROITS :

ÉCRIRE LEURS DIRECTIVES ANTICIPÉES DÈS 18 ANS, sans attendre la maladie ou l'accident qui peut les empêcher de le faire,

PRÉPARER LEUR FIN DE VIE S'ILS VEULENT ÊTRE RESPECTÉS DANS LEURS CHOIX, donc enfin repenser à leur mort comme le faisaient nos ancêtres.

 

  • NOS PARTENAIRES SONT LES MEDECINS SOUCIEUX DE SOIGNER LEURS CLIENTS sans les assommer de drogues ni d'opérations variées et inutiles,

Heureusement il y en a et leur voix ne se fait pas assez entendre.

Certains les font taire, quand ils ne les écœurent pas du système au point de changer de métier.

AIDONS LES À MODIFIER LE SYSTÈME MÉDICAL ILS SONT BIEN PLACÉS POUR ÇÀ.

TRAVAILLONS AVEC EUX.

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 18:51

http://www.bfmtv.com/societe/une-association-accuse-francois-hollande-de-laisser-mourir-de-faim-les-malades-en-fin-de-vie-1054450.html

 

Un « j'accuse » déplacé et ridicule (à mon avis) de JL Romero au nom de l'admd :

encore un virement politique plus à gauche

après virement de l'UMP au centre, puis au PS et maintenant gauche extrême…

 

Mais va-t-on voter pour Mélenchon simplement parce qu'il a promis de permettre l'aide au suicide ? Ce n'est pas le seul problème de notre société .

Et tiendrait-il plus ses promesses que les autres ?

 

Les adhérents de l'admd se rendent-ils compte de la politisation à son profit de leur président « gourou » ? J'en doute…

 

La base de l'admd, en 1982, ce n'était pas un mouvement politisé, mais

un mouvement citoyen, apolitique, en accord avec des médecins ?

 

Encore une guerre de JLR qu'il mène pour lui même !

 

En quoi le fait qu'il se soigne contre un éventuel sida depuis 30 ans concerne la population française ? Et même les adhérents de l'admd ?

Combien de citoyens se soignent comme lui depuis des années pour des maladies chroniques ? Des milliers ….

 

Et si au lieu de la guerre politicienne, on choisissait l'éducation, la culture et l'entr'aide entre citoyens et médecins conscients des problèmes de manque de respect actuel de la part de trop de médecins vis à vis de leurs clients ?

 

IL SE TROMPE D'ADVERSAIRES :

  • ce n'est pas le président de la République, ce n'est pas lui qui fait les lois tout seul !

  • ce ne sont les députés et les sénateurs qu'en partie, certes ils proposent et votent les lois, mais ils suivent le courant et trop de députés sont des médecins : pas d'indépendance de pensée, pas d'indépendance d'intérêts…

  • ce ne sont les intégristes anti suicide qu'en partie, ils sont certes actifs mais si peu nombreux, à vouloir imposer leur choix de vie à base religieuse ou sectaire (anti contraception, anti avortement, anti fécondations assistées, anti mort volontaire… anti liberté des femmes, en général favorables par ailleurs à la guerre… ), ils ne font pas les lois

     

  • malheureusement, ce sont les citoyens passifs et soumis au système de santé actuel (dont certains soignants)

    • qui n'utilisent déjà pas les droits qu'ils ont dans la loi actuelle ,

    • qui demandent des soins déraisonnables…

    • qui croient à la toute puissance médicale pour les empêcher de mourir.

    Si la médecine peut parfois prolonger des vies (dans quel état de santé????) aucun médecin ne nous empêchera de mourir, ils meurent eux aussi.

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 11:04

https://www.quechoisir.org/decryptage-fin-de-vie-s-opposer-a-l-acharnement-therapeutique-n22859/

merci à "que choisir" de cet article, bien que trop succinct.

 

oui, il est impératif que chacun, dans SES DIRECTIVES ANTICIPÉES, pièce de votre dossier médical, destinées d'abord à des médecins connus et inconnus (hospitalisation en cas d'urgence), dont vous serez les « patients » clients, puis à ses proches (pour dialogue et demander le respect), note où commencerait pour lui l'acharnement médical, thérapeutique ou palliatif, car la loi ne peut pas le définir:

 

la limite de l'acharnement dit « obstination déraisonnable » pour la loi n'est pas la même pour tous, que l'on soit médecin ou "patient" client:

Selon la souffrance, l'état de santé, le pronostic médical,

les citoyens, médecins comme patients ont des idées différentes sur les limites à donner aux traitements, et soins proposés, tout au long de la vie et en fin de vie.

 

Dans votre philosophie de vie, qu'appelez vous la fin de votre vie?

  • les derniers jours de l'agonie ?

    ou plus généralement

  • le moment où votre santé déclinant inexorablement, vous savez que vous allez mourir bientôt, dans des conditions qui vous paraissent trop dures ou pas ?

Et comment voudriez vous que les médecins agissent envers vous ?

Obstination oui mais encore ? Combien de temps ? Selon votre état de santé ? Selon les traitements proposés ?

Imaginez vous dans cette situation de fin de vie…

 

BATTEZ-VOUS POUR VOTRE LIBERTÉ DE CHOIX, QUE LA LOI NE VOUS DONNE PAS ENCORE,     

ON PEUT ENCORE VOUS SOIGNER CONTRE VOTRE GRÉ !

 

le médecin "doit" vous suivre d'après la loi…SAUF si cela ne lui parait pas convenable... sur quels critères??? aucune idée…

  • autant dire qu'un médecin qui veut vous suivre le peut,

    mais que

  • celui qui ne le veut pas peut encore s'opposer à vos volontés.

 

aucun recours légal contre un médecin qui ne vous suit pas

pas de contrôle prévu sur l'activité d'un médecin ou d'un service par rapport au respect de la loi

 

La seule solution actuelle en France pour éviter les souffrances de l'agonie est de demander l'arrêt de tous les soins, excepté contre les souffrances, soit la sédation totale.

Cela peut durer plusieurs jours voire plusieurs semaines ou mois avec hydratation artificielle.

Avant l'agonie, pas de possibilité d'être aidé en France.

 

La fin de vie comme « ma décision de mourir » n'existe pas en France,

seule la Suisse peut vous l'offrir moyennant finances :

Dignitas, life circle, exit international dont vous pouvez trouver les sites sur internet.

Possibilité limitée à ceux qui peuvent se suicider, donc agir par eux mêmes, et qui sont en souffrances pour des maladies non psychiques, reconnues comme non guérissables ni susceptibles de laisser place à une amélioration des conditions de vie.

Dossier médical étudié avec des rendez-vous médicaux pendant minimum 6 mois.

 

Personne ne sait mieux que vous les conditions de votre vie qui vous paraissent acceptables ou non, personne ne sait, hors vous mêmes, si vous envisagez de décider de votre mort comme vous avez pu décider de votre vie, ou pas.

 

ECRIVEZ LE !!!

et aidez vous avec votre personne de confiance dûment nommée.

 

et n'oubliez pas que se suicider n'est pas interdit par la loi française,

malgré les pressions exercées contre cette liberté.

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 11:36

http://www.centre-presse.fr/article-483551-j-assume-la-formule-c-est-une-aide-a-mourir.html

de la part de M Clayes

oui et non... réponse de normand certes, mais:

oui : les directives anticipées DOIVENT être respectés par les médecins

il faut que chaque citoyen majeur et responsable écrive ses directives anticipées, seul moyen de communication actif avec le système de santé, pièce de votre dossier médical, seul moyen qu'un médecin puisse vous suivre dans votre philosophie de vie et vos directives quant aux soins acceptés ou refusés par avance.

non:  vous n'êtes pas certains d'être respecté!!

puisque, immédiatement la contradiction avec ce qui précède est dans la phrase de la loi: SAUF urgence et si le médecin ne trouve pas vos directives appropriées!!!

ce qui n'a pas d'autre sens qu'un refus d'être respecté pour le citoyen qui a pris la peine de réfléchir à ses directives et qui lui les a trouvé évidemment appropriées à sa philosophie de vie.

ALORS OUI LA LOI DOIT ETRE MODIFIEE : ON DOIT FAIRE SUPPRIMER CE "SAUF" VERSION 2016!!!

D'autre part d'autres lois qu'on oublie trop souvent (non assistance à personne en danger qui mélange tout, les cas de fuite devant un secours raisonnable et les cas d'aide à mourir raisonnée, loi qui interdit le fait de renseigner autrui par rapport au suicide, sous couvert de soi disant incitation au suicide) bloquent le respect du citoyen:

 

oui, le suicide est un droit du citoyen, acquis à la Révolution française, contre les avis de l'Eglise romaine,

mais pourquoi l'aide au suicide raisonné est-elle interdite?

je ne parle pas des suicides coup de tête (chagrin d'amour, perte de travail, harcèlements divers) où souvent ceux qui sont sauvés sont contents, ayant d'ailleurs souvent raté exprès cette tentative pour qu'on les sauve...

je ne parle pas des suicides liés aux maladies mentales qui empêchent toute conscience raisonné chez les porteurs (ce qui n'est pas le cas de toutes les maladies mentales)

je parle de ces gens qui souffrent de manière incurable,

et jugent pour eux mêmes que leur vie doit cesser, parce que la mort volontaire correspond à leur philosophie de vie,

mais qui veulent pouvoir demander des médicaments qui les endorment vers une mort douce et rapide

plutôt que d'être contraints à des méthodes qui pourront sembler barbares à leurs proches et ajouter de la peine à la peine de perdre un proche, même mourant ou "en piteux état" incurable.

non le travail des associations qui oeuvrent pour le changement des mentalités du système de santé et de médecins trop souvent sourds à la souffrance est loin d'être fini,

oui les lois doivent encore être modifiées.

 

militez avec les associations qui luttent pour la liberté de chacun dans le système public de santé

pour moi AAVIVRE ..; sa fin de vie et Ultime Liberté, mais toutes les associations qui prônent la laicité de l'état  et la liberté de l'individu dans les droits de l'Homme luttent également pour ce droit fondamental des citoyens non respecté: la liberté de choisir sa vie, jusqu'à la mort.

 

 

 

 

 

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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 08:37

Le résultat de la délibération ne sera connu que le 10 novembre prochain au Tribunal de LYON.

De plus, je tiens à vous signaler les faits suivant :

Les personnes présentes dans la salle d’audience ont pu constater qu’un des magistrats avait une fâcheuse tendance à « faire la sieste », ce qui obligea le Président de la cour à provoquer une suspension de séance pour cette situation, je l’espère hors du commun, et surtout à mon sens inadmissible de la part de membres de notre JUSTICE irrespectueux non seulement du comparant mais aussi de l’assistance.

 

De ce fait je vous incite à faire parvenir un courrier relatant cet incident inadmissible

  • Président du Tribunal de la Cour d’appel de LYON
  • Palais de Justice historique de Lyon
  • 1 rue du Palais de justice
  • 69000 LYON 5ème

Si notre pays se veut d’une justice juste et respectée, il faut que ses représentants nous montrent l’exemple.

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22 septembre 2016 4 22 /09 /septembre /2016 09:03

Je m'insurge violemment contre les insinuations et interprétations de cette dame, sans doute favorisée par des campagnes maladroites de l'admd française, depuis sa direction par le triumvirat actuel.

 

De Marianne Durano, réactionnaire catholique ultra, contre l'euthanasie (quelle définition ? ) contre l'avortement, contre les libertés républicaines des autres…

http://www.liberation.fr/france/2015/09/06/limite-des-reacs-en-vert-et-contre-tous_1376717

http://www.pelerin.com/A-la-une/Gaultier-Bes-et-Marianne-Durano-veilleurs-au-nom-de-leur-foi

Pascal, Thomas d’Aquin, Jacques Maritain : autant de discours sur le monde que je trouvais très pertinents. (références à des hommes de « foi » catholique)

extraits :

Quand certaines associations réclament “le droit à mourir dans la dignité”, elles sous-entendent ainsi que celui qui a perdu toute autonomie, celui que la souffrance rend dépendant et vulnérable, perd sa dignité avec sa liberté.

Choisir sa mort représenterait alors “l’ultime liberté”, le dernier acte autonome qui rendrait au mourant sa dignité menacée.
L’autonomie peut-elle seule justifier de la dignité
?

L’euthanasie présentée comme un progrès social est en réalité une régression d’un point de vue conceptuel.

 

Je ne suis pas du tout d'accord avec cette interprétation d'ailleurs bien notée comme telle, car cette dame comprend des sous-entendus là où il n'y en a pas.

 

Pas de sous entendus pour tous ceux qui militent et croient en la valeur de la liberté de l'Homme, principe fondamental des droits de l'Homme.

 

LIBERTÉ DE VIVRE SELON SON CHOIX, du moment qu'il ne met pas les autres en péril.

 

LIBERTÉ DE VIVRE AVEC L'AUTONOMIE RELATIVE QU'IL SOUHAITE :

vivre totalement autonome n'existe pas, car on n'est pas seul, et l'être humain est fait pour vivre en groupe

mais CHACUN SOUHAITE VIVRE AVEC LES LIMITES QU'IL DÉFINIT LUI MÊME à son besoin de dépendance et d'indépendance.

 

ON NE VEUT PAS QUE D'AUTRES, SOUS LE PRÉTEXTE DE LEUR FOI (EN QUOI ? ), OU DE LEUR BESOIN DE DOMINATION ? , NOUS IMPOSENT NOS CHOIX DE VIE, DE LIBERTÉ, D'INDÉPENDANCE .

 

Or c'est ce que souhaite cette mouvance intégriste catholique : imposer son point de vue aux autres !  C'est ce contre quoi je milite et militerait toujours

  • en hommage à mon père, fervent des grecs anciens, opposé à toute emprise de toute religion que ce soit,
  • en hommage à mes ancêtres révolutionnaires, liés à la Commune et aux migrants qu'étaient à l'époque les maçons creusois et lozériens.

 

Que pour eux ils fassent leur propre choix, est naturel, et on doit les laisser choisir pour eux la vie et la mort qu'ils souhaitent, y compris dans les plus grandes souffrances morales et physiques s'ils le veulent, y compris dans un état de santé tellement délabré qu'on ne se reconnaît plus soi même…

 

Les mots « dignité » et euthanasie » sont galvaudés avec des sens différents selon les croyances,

on ne peut plus les utiliser sauf à faire des contre-sens sans arrêt.

 

La dignité ? Cela ne veut rien dire tout seul,

sauf pour les religions monothéistes qui associent la dignité humaine avec l'existence venant soi disant de leur dieu, supérieure et opposée au manque de dignité des autres vivants, animaux et plantes.

On est digne DE quelque chose, de quelqu'un ou pas.

Pour moi, les êtres vivants font tous partie de la nature et ont tous une dignité à respecter.

Pas de différence de nature du vivant entre un humain et un animal ou une plante,

les croyances indiennes me plaisent beaucoup: je fais partie de la nature, je n'en suis pas le maître, ni l'ordonnateur.

 

L'euthanasie? qu'est-ce que cela veut dire?

  • pour les grecs anciens, la "belle mort", celle qui arrive brutalement dans l'ctivité ou le sommeil naturelle ou provoquée. Ils ne faisaient pas de distinction entre la crise cardiaque et le suicide (valorisé comme acte de courage).
  • pour les soins palliatifs modernes, toujours entachés de religiosité, la mort aidée par compassion, soit un meurtre par compassion... pour aider à pallier aux souffrances de l'agonie
  • pour nous, militants du libre choix, c'est la mort volontaire choisie, décidée  par quelqu'un d'incurable et qui souffre de "mille morts", qui demande de l'aide à un accompagnant parce qu'il ne peut pas se suicider seul, parce qu'il ne veut pas mourir seul.

 

donc aucun rapport entre tous ces sens différents pour un même mot!!!!

 

 

 

 

 

 

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Published by jacqueline.salenson
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  • : lois et santé, fin de vie, mort: pour que les lois permettent enfin aux médecins de respecter les volontés des "patients" dont les demandes d'aide à mourir (euthanasie volontaire) dans certaines conditions, quand l'intéressé estime que sa vie n'est plus digne d'être vécue (agonie, lourd handicap lié ou non à une maladie, incurabilité et souffrances)
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