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www.jacqueline.salenson.fr

QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

LETTRE AUX DEPUTES DU TARN : demain grand jour de débat pour améliorer la loi pour nos fins de vie

Madame, Monsieur

Député.e du Tarn

de la part de Mme Jacqueline Salenson, 75 ans, habitant Gaillac 81600

www.jacquelinesalenson.fr

militante du Choix citoyens pour une mort choisie, adhérente à Ultime Liberté.

militante pour une fin de vie selon son choix depuis plus de 15 ans…

PROPOSITIONS DE LOI POUR LIBÉRER LA FIN DE VIE JUSQUE LÀ SOUMISE AUX MÉDECINS.

De nombreux projets ont été portés au parlement sans succès jusque là. Pourtant d’autres pays d’Europe ont légiféré dans ce sens. Le nombre d’amendements déposés aux projets est tel qu’il va handicaper la discussion et les décisions à prendre…

DEMAIN 8 AVRIL, GRAND JOUR DE DÉLIBÉRATION AU PARLEMENT,

ENFIN RENDU À SON RÔLE DE LÉGISLATEUR.

liberté de choisir sa vie, sa santé, sa mort: quelles lois doivent changer ?

outre l'absence actuelle en France d'une légalisation au sein de la loi de santé de l'euthanasie volontaire et du suicide assisté : (la loi de santé actuelle dite de la santé et de la fin de vie  discrimine les "mourants" - la fin de vie n'est pas définie clairement -  des autres citoyens en limitant leurs droits), les principaux points de la législation actuelle en cause sont :

1) la loi Leonetti Clayes qui limite drastiquement le droit de décider de sa vie quand on est en fin de vie et qui donne alors tous les pouvoirs de décision au médecin malgré une apparence trompeuse :

je lis dans un projet de loi : « Depuis la loi hôpital, patient, santé et territoire de 2009, … notre système de santé fait du patient l’acteur principal de sa santé et du médecin un acteur aux côtés du patient. » NON : CECI EST DÉMENTI DANS LA LOI LEONETTI CLAYES :

« SAUF AU MOMENT OÙ LA PERSONNE EST CLASSÉE « FRAGILE » et où on lui dénie sa capacité à décider de son sort… puisque « les directives anticipées doivent être appliquées

SAUF URGENCE ET

SAUF SI LE MÉDECIN NE LES CONSIDÈRE PAS COMME ACCEPTABLES… »

sans plus d’explications : le médecine peut faire ce qu’il veut…

 

Nouveaux projets de loi dite de « santé » et « de fin de vie… » alors qu’en réalité c ‘est une

LOI DU SYSTÈME PUBLIC DE MÉDECINE ALLOPATHIQUE

et qu’elle induit donc explicitement

UNE DISCRIMINATION ENTRE LA VIE ET LA FIN DE VIE

dans laquelle les droits du citoyen sont bafoués (on nous dit « fragiles » ce qui signifie pour la loi « incapables » sans nous demander notre avis là dessus : ce qui permet aux « sachants » de nous retirer le droit de décider de notre vie par nous mêmes !

L’exemple des mesures contradictoires prises par le gouvernement depuis l’épidémie de covid en est l’illustration parfaite… On nous dénie toute responsabilité sur nos vies…

En France de nombreuses personnes ont abandonné les croyances qui interdisent toute mort volontaire, et veulent d'abord ne pas souffrir pour mourir.

On sait que des soins palliatifs même bien faits sont insuffisants pour certain.es.

 

PRÉLIMINAIRES DES LOIS DÉPOSÉES :

« Dès lors que le constat de fin de vie est posé, …. » QUI le pose ? Un médecin ? Lequel ?

LE PATIENT ? CELA ME SEMBLE PRINCIPALEMENT DE SON RESSORT…

MAIS CELA N’EST PAS PRÉVU…

Une réflexion raisonnée sur les conditions de sa vie peut amener à préférer la mort, mais on souhaite la mort douce et rapide, la "bonne mort" des grecs anciens: euthanasie ou suicide assisté. On ne veut pas d'un suicide violent, d'abord pour les autres. Pour les préserver.

L'étude des pays qui ont légalisé euthanasie et suicide assisté montre que moins de 2% des mourants demandent une telle aide à mourir.

Pourquoi leur refuser alors que la mort est déjà en route dans leur organisme?

cela n'obligerait personne à demander la mort quand on ne la souhaite pas!

C'est le cas des autres pays.

UNE LOI QUI PERMET N'EST PAS UNE LOI QUI OBLIGE!

La seule chose qui nous reste à faire en fin de vie est d'aider celui ou celle qui veut mourir par une mort douce et rapide, digne de lui même ou elle même. car faut-il le contraindre à une mort violente qui traumatise les proches? cela serait ( c'est ) épouvantable! …

or actuellement difficile de faire autrement... trop de personnes âgées se suicident dans des conditions violentes…

NE SERAIT-IL PAS PLUS SIMPLE ET EFFICACE DE DONNER COMME CONDITIONS À REMPLIR POUR RECEVOIR UNE AIDE MÉDICALE POUR MOURIR VITE ET BIEN :

1) UNE DEMANDE MOTIVÉE PAR L’INTÉRESSÉ.E,

de préférence écrite ou dictée avec témoins, ou écrite dans les DIRECTIVES ANTICIPÉES, réitérée si possible. La responsabilité humaine et juridique de la décision prise d’anticiper sa mort doit être évidemment celle du patient (patiente) et de nulle autre.

2) LA VÉRIFICATION D’UN ÉTAT DE SANTÉ INCURABLE ET DÉFICIENT,

créant chez la personne des souffrances physiques ou morales insupportables d’où la perte de son sentiment de dignité personnelle, la mort étant inévitable à plus ou moins longue échéance, que ce soit suite à 1 ou plusieurs maladies graves, à des polipathologies ruineuses de la santé (= bien-être général dixit l’OMS) – très fréquentes avec le grand âge - , suites d’accident, lourd handicap, maladies dégénératives… maladies physiques et ou mentales… maladies inconnues… qu’on n’appelle pas « maladies »…

1 médecin doit la valider : lequel ? pourquoi pas 2 ? indépendants …

mais le dossier médical souvent lourd des personnes demandeuses facilite évidemment cette vérification qui devrait se faire plus légère.

Le médecin en charge du patient en fin de vie est le plus souvent un médecin trouvé par le hasard des départs en hôpital en urgence qui ne connaît pas du tout le patient et ses antécédents.

Seul le patient (ou la patiente) sait ce qu’il endure et qui lui fait préférer la mort à cette vie là, maintenant. On rappelle que tout patient a déjà le droit de refuser des traitements proposés pour des raisons qui lui sont propres, droit souvent difficile à réaliser…

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