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www.jacqueline.salenson.fr

QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

le sens des mots : la vie, la mort, suicide et euthanasie...

https://fr.aleteia.org/2021/10/02/euthanasie-quelques-sophismes-au-secours-de-laide-active-a-mourir/

aleteia, saints anges gardiens : site très catholique... évidemment opposé à tout suicide (sous forme d'euthanasie ou suicide assité) comme à toute contraception et avortement...

LE SENS DES MOTS : et leur déformation volontaire...

citation : « Au sens étymologique, rappelait le cardinal Seper, le mot euthanasie signifie, dans l’Antiquité, une mort douce sans cruelles souffrances. »

en bleu mes commentaires

C'est toujours le sens que nous donnons à ce mot, nous les partisans de la liberté de choix quant à sa fin de vie.

L'EUTHANASIE C' EST LA BONNE MORT, RAPIDE ET SANS SOUFFRANCES

qui évitent trop de dégradations indignes de l'être humain.

Naturelle ou provoquée : les anciens grecs stoïciens jugent le suicide la plus belle des morts.

LA MORT DIGNE DE SOI MÊME.

On connaissait déjà les dégradations physiques et/ou mentales (les vieux perdent la tête) et on trouvait normal alors de quitter la vie, seul ou aidé par qui voulait bien.

LA MÉDECINE D'ALORS ÉTAIT CELLE DES PLANTES ET DES « REBOUTEUX » :

pas de médecine chimique, pas de trusts pharmaceutiques internationaux qui ne pensent que à faire fortune. Pour les suicides (comme pour les soins) on utilisait beaucoup les plantes.

« On ne songe plus guère aujourd’hui au sens premier de ce mot, mais plutôt à une intervention de la médecine qui atténue les douleurs de la maladie et de l’agonie, parfois même au risque de supprimer prématurément la vie. »

Aujourd'hui LA MÉDECINE OFFICIELLE ALLOPATHIQUE LIÉE A LA CHIMIE PHARMACIE INDUSTRIELLE A PRIS LE PAS SUR NOS VIES, en Occident en tout cas. On a interdit les autres médecines dites parallèles ou accusées d'être du charlatanisme ou de la sorcellerie... y compris les médecins ancestrales occidentales ou autres qui ont fait leurs preuves depuis des millénaires...

NAISSANCE, MORT, SONT DEVENUS DES DOMAINES MÉDICALISÉS À OUTRANCE, alors que ce sont des phénomènes naturels, autrefois traitées en famille.

NOTRE MÉDECINE VIT DE L'ILLUSION DE NOUS RENDRE IMMORTELS aidée par « l'intelligence artificielle » , supercalculateur en réalité, et le mythe du sur-homme immortel et sans maladies.

SON DOGME : LA VIE À N'IMPORTE QUEL PRIX :

  • prix des souffrances du malade ou mourant,

  • prix des souffrances de ses proches,

  • prix financier car les méthodes employées pour les survies coutent des fortunes.

Si les soins apparaissent gratuits ou presque en France, c'est une illusion, nous les payons de plus en plus chers via sécurité sociale et assurances complémentaires, souvent privées.

Ce qui fait qu'on n'accepte plus la mort d'un nourrisson, même lourdement handicapé, ou d'une femme en couches, qu'on n'accepte plus la mort accidentelle ni celle liée à des maladies foudroyantes ou chroniques qui s'aggravent avec l'âge.

ON A INVENTÉ DEPUIS LES ANNÉES 1980 CE QUE J'APPELLE LES MACHINES À FAIRE VIVRE :

oxygénation, hydratation, alimentation artificielles, réanimations très lourdes, dialyses rénales, greffes d'organe, etc...

Tant mieux pour les vies sauvées sans lourdes conséquences néfastes, non exclues.

Mais jusqu'à quel point doit-on « sauver » la vie ? Quelle qualité reste-t-il à cette vie ?

On a même, pour pouvoir prélever des organes sur un mort récent, changer la définition de la mort :

avant c'était l'absence de souffle et le corps qui refroidit qui indiquait la mort,

maintenant on appelle mort la mort cérébrale ce qui permet de conserver les corps morts en vie apparente artificiellement pour faciliter la prise d'organes à greffer.

"Enfin le terme d’euthanasie est utilisé en un sens plus particulier. Il désigne alors le fait de « donner la mort par pitié », pour supprimer radicalement des souffrances extrêmes ou éviter aux enfants anormaux, aux incurables, aux malades mentaux, la prolongation, pendant des années peut-être, d’une vie pénible qui pourrait en outre imposer des charges trop lourdes aux familles ou à la société.

Il est donc nécessaire de dire clairement en quel sens est employé ce terme » (Iura et Bona, 1980).. Confondre « mort douce sans cruelles souffrances » avec « donner la mort par pitié » est une tromperie ou, en termes savant, un sophisme, celui de l’homonymie : prendre une chose pour une autre."

Non L'EUTHANASIE MÉDICALISÉE n'est pas de la pitié ni de la compassion,

ELLE EST LE RESPECT DE CELUI OU CELLE QUI L'A DEMANDÉE INSTAMMENT :

nul pays n'autorise une mort provoquée sans la demande expresse et réitérée de l'intéressé.e, écrite auparavant dans ses directives anticipées, ce qui correspond à une certaine philosophie de vie longuement pensée.

Ce n'est en aucun cas le médecin qui décide de provoquer la mort,

mais le malade lui même qui ne peut pas se suicider seul.e, et qui préfère mourir accompagné.e.

La Belgique confond d'ailleurs suicide assisté et euthanasie : c'est normal, dans les deux cas la décision de mourir est celle du malade. Lorsqu'il peut se suicider on lui donne ce qui est nécessaire à la mort douce et le malade le prend lui même, lorsqu'il ne peut plus agir seul, le médecin l'aide.

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