Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
www.jacqueline.salenson.fr

QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

III Etude sur une Thèse sur l'euthanasie de 2001 3ème partie: historique jusqu'au 19ème siècle

https://hal.univ-lorraine.fr/hal-01738968/document?fbclid=IwAR2V-nuY6a4_1bdr9xMVS2tByd83nTBUdvTKxiS5_fzqjqjcUk6Kd1ZjVDU

thèse de 2001 donc avant la légalisation de l'euthanasie par Belgique et Pays Bas (2002)

De nombreux paragraphes sont trop anciens pour en tirer parti en 2022.

mais on peut en tirer des enseignements intéressants :

 

Histoire des pratiques :

depuis toujours l'humanité a pratiqué l'euthanasie et l'aide au suicide en fin de vie

1. L'Antiquité
Dans la haute antiquité gréco-latine, la tendance était à l'eugénisme.

Ainsi, dans la République de PLATON, il est prôné l'élitisme et admis, voir préconisé, l'élimination des nouveau-nés atteints de malformations ainsi que celle des adultes «pervers et mal constitués».
De même, ARISTOTE préconisait l'exposition de nouveau-nés difformes et acceptait celle des enfants en surnombre: « Quant aux enfants à exposer ou à élever dès leur naissance, que ce soit une loi de n'élever aucun enfant difforme ; et dans le cas d'un trop grand nombre d'enfants, si la règle des mœurs l'interdit, qu'on expose aucun des nouveau-nés ».
Plus tard, PLUTARQUE dans la Vie de Lycurgue décrit le meurtre d'enfants faibles ou infirmes, projetés du haut d'une falaise à Spartes juste après leur naissance.
STRABON rapporte quant à lui, dans un texte dont l'authenticité des faits n'est pas assurée,des coutumes de « suicides assistés» de vieillards et de faibles à Ioulis sur l'île de Céos. Cette coutume est décrite comme une coutume institutionnalisée, instaurée pour la survie de la collectivité.
Dans l'Empire romain, l'assistance au suicide est également acceptée. Ainsi, à Marseille,comme le décrit l'historien latin VALERE MAXIME, ce rôle d'assistance était dévolu aux services publics de la cité.

2. Le Moyen-Age
En France, il semble que dans les campagnes, existaient des pratiques euthanasiques comme le « maillet béni » en Bretagne, instrument conservé à la sacristie de la paroisse et utilisé pour abréger la vie des mourants.

Plus couramment en Europe, on assistait à l'étouffement entre deux matelas des enragés

3. La Renaissance
Dans Utopie de Thomas MORE, l'auteur décrit des actes euthanasiques qui auraient eu lieu sur l'île d'Utopie, perpétrés par ses habitants.

Ces descriptions, dont l'authenticité n'a pu être démontré du fait des difficultés de traduction du texte, décrivaient les suicides assistés pour des malades incurables et soumis à de fortes souffrances.

 

Article précédent Article suivant
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article