fin de vie : droit à la mort volontaire accompagnée par un médecin pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'IVV = interruption volontaire de vie , lorsque la mort s'annonce
21 Juillet 2025
VIVRE OU MOURIR ? QUAND ? COMMENT ?
MEDECINE ACTUELLE INADAPTEE A LA REALITE DES FAITS
La médecine officielle a, depuis les années 1980 et l'explosion des moyens de prolonger les vies, choisi de préférer la médecine de pointe à la médecine ordinaire dont tout le monde a besoin ( ca rapporte plus en gloire si ce n'est en argent, plus spectaculaire.. )
Nous manquons terriblement de médecins généralistes de dermatologues de cardiologues etc....
Des gens meurent faute d'avoir pu être dépistés et soignés à temps.
En même temps, on prolonge des vies au prix de terribles souffrances qui ne garantissent pas la réussite pour retrouver une vie « acceptable » (taux de réussite moins de 50% ? voire de 10%)
mais on refuse dans le même temps le soulagement des souffrances par une aide à mourir passive ou active selon la volonté de chacun.e
Résultat :
des prolongations remarquables pour de rares privilégiés non sans médicaments à vie
et manque de médecins pour traiter et dépister à temps des maladies guérissables ,
toutes interventions étant payées sans distinction par la sécu inventée alors que ces médecines de pointe n'existaient pas.
QU'EST QUE « AIDER À MOURIR » celui qui souffre de sa vie réduite par des maladies et handicaps divers et multiples , souffrances physiques et morales.
Bien sûr c'est d'abord accompagner le malade (et ses proches) jusqu'à la mort, avec ou sans médicaments autres que les antidouleurs, rassurer les proches et préparer tout le monde à la mort prochaine.
ET SI LE MALADE LE DEMANDE, parce qu'il n'en peut plus de vivre avec maladies et handicaps divers, on doit l'aider par
sédation terminale (lente, moins de 24h est indispensable si on retire l'hydratation )
suicide assisté ou euthanasie selon que le malade est capable ou non d'agir seul.
Il n'y a aucune raison de séparer ces 3 façons d'aider l'agonie à ne pas s'éterniser
Evidemment
pour ne pas faire d'acharnement médical therapeutique ou palliatif,
l'équipe médicale peut décider d'arrêter tout donc de faire une sédation terminale sans demande du malade.