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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

Noëlle Châtelet : « le choix de l’euthanasie dépend de la volonté de chacun »

Faut-il légaliser l’euthanasie ?

Noëlle Châtelet : « le choix de l’euthanasie dépend de la volonté de chacun »

« Une société est composée d’individus, et c’est toujours à des individus que se pose la question de leur propre mort. …

Le choix de partir dépend absolument de la volonté de chacun, et la définition de la dignité ou de l’indignité est également personnelle : elle ne peut jamais être collective.

Elle dépend de la conception que chacun a de sa propre autonomie, de ses peurs ou ses angoisses. »
 

Donc il faut demander une loi qui autorise ceux et celles qui souhaiteraient mourir volontairement, au bout de leur vie, selon leur propre décision, entourés de ceux qu’ils souhaitent, à le faire.

 

LA LOI DU SYSTÈME DE SANTÉ EST UNE LOI NATIONALE, ELLE DOIT PRIVILÉGIER L’ÉCOUTE DU PATIENT ET LE RESPECT DE SES VOLONTÉS.

NUL N’A LE DROIT DE DÉCIDER DE MA VIE À MA PLACE, ni pour la prolonger, ni pour la raccourcir.

JE DOIS ÊTRE LIBRE DE CHOISIR MA FAÇON DE VIVRE MES DERNIERS MOMENTS ET DE MOURIR.

 

Les Français ont peur de mal mourir, de voir leur vie trop prolongée, de souffrir inutilement et de faire souffrir leurs proches.

 

La fin de vie est trop souvent une torture morale (sinon physique) à cause de médecins arrogants, trop fiers de leur pouvoir, qui se plaisent à prolonger les vies à n’importe quel prix, humain et financier, qui n’écoutent pas leurs clients (car nous payons notre système de santé, nous sommes bien des clients, et nous sommes trop souvent des clients insatisfaits) et refusent de les aider à mourir sereinement, selon leur propre choix.

 

Chacun doit pouvoir choisir sa vie, agir librement sur sa santé et sa mort et être aidé médicalement s’il le demande pour vivre ou mourir.


La République (LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE) doit écouter les citoyens qui, en fonction de leur propre histoire, considèrent chacun leur mort à leur manière.

 

Elle ne doit pas imposer des interdits religieux ou penser d’abord aux intérêts financiers de quelques uns (les vieux rapportent des fortunes à certains, dont l’industrie pharmaceutique et les EHPAD privés).

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