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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

la croix et le suicide interdit par la religion

https://www.la-croix.com/Debats/Courrier/Euthanasie-2018-05-29-1200942608

Bien sûr, vent debout avec le pape contre la libéralisation de la loi de santé

 

pour la liberté de choix de chacun au sujet de sa vie, de sa santé et de sa mort.

 

« Croire qu’un acte volontaire ou l’application d’une technique va gommer toute souffrance est une imposture. »

Et pourtant NON, la mort met fin à toutes les souffrances du mourant, c’est une simple réalité.

 

« choisir de se suicider « c’est « prendre le risque de faire peser une culpabilité à ceux qui restent. »

Prendre des risques, c’est tout simplement vivre…

Se sentir coupable du suicide de l’autre, quelle idée saugrenue :

  • pas de culpabilité à avoir à la place de l’Autre dans un geste de liberté de l’intéressé.e, seul.e responsable de sa vie

  • pas de culpabilité à avoir lorsque la médecine devient impuissante à soulager les souffrances, la médecine n’est pas un miracle de tous les jours, elle ne peut pas faire l’impossible.

Coupable en aucune façon si la mort volontaire est décidée du fait de la philosophie de vie de l’intéressé.e, longuement réfléchie avec ses proches de préférence , s’ils peuvent l’entendre,

parce que la fin de vie arrive et s’annonce trop dure pour que l’intéressé.e puisse le supporter.

Les autres n’ont aucune raison de se sentir coupables : coupables de quoi ?

De manque de soins ? De manque d’attention ? Non, évidemment.

La plupart de ceux qui vont mourir en Suisse sont très bien entourés, accomapgnés.

Il ne s’agit pas là de décision prise à la légère, ni de dépression nerveuse guérissable.

 

« aimer, c’est accepter de peser dans la vie de l’autre, nous ne pouvons en faire abstraction. »

Aucun rapport avec l’amour ni d’un couple ni d’enfants ni de parents, ni de proches…

ni de soignants auxquels on intime l’ordre de ne pas s’attacher à leurs patients ! … puisqu’ils vont mourir…

comme tout le monde…

Faudrait-il n’aimer personne parce que nous allons tous mourir un jour ?

Mais pourquoi « peser » dans la vie des autres ? NON, ce n’est pas mon point de vue.

L’amour doit être léger pour moi, ne pas peser justement !

La mort peine en général ceux qui ne l’acceptent pas.

Sinon la mort n’est qu’une absence de longue durée, mais elle ne fait pas disparaître tout ce que la personne vous a donné auparavant, on le garde précieusement en soi.

Le mort n’est pas mort dans votre coeur, il continue d’y vivre.

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