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www.jacqueline.salenson.fr

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QUESTIONS DE VIE ET DE MORT, DROIT AU SUICIDE ACCOMPAGNE LOIS DU SYSTEME DE SANTÉ QUANT A LA FIN DE LA VIE/ pour que les lois permettent enfin aux médecins de RESPECTER les volontés de tous les citoyens quant à leur vie, leur santé, leur mort, exprimées dans leurs DIRECTIVES ANTICIPEES avec leur PERSONNE DE CONFIANCE nommée par écrit, Y COMPRIS en cas de DEMANDE D'INTERRUPTION DE VIE VOLONTAIRE, en fin de vie, avec "le choix" et "Ultime Liberté"

raison, société, fin de vie, mort volontaire

Définitions :

raisonnable = Doué de raison : L'homme est défini comme un animal raisonnable.

Qui pense, agit selon la raison, le bon sens, la mesure et la réflexion

raison :

Les principes de la raison au sens classique du terme :

    1.    Le principe de raison suffisante : « Tout ce qui est a sa raison d’être ».
    2.    Le principe de causalité : « Tout phénomène a une cause et les mêmes causes, dans les mêmes circonstances, produisent les mêmes effets ».
    3.    Le principe de finalité : « tout être a une fin ».
 -  la finalité externe : un être peut avoir sa fin dans un autre être,
 -  la finalité interne : l’être est à lui-même sa propre fin.

 

https://lejournal.cnrs.fr/articles/notre-raison-est-elle-rationnelle

EXTRAITS

L’adage dit qu’on a toujours deux raisons pour faire quelque chose :

une bonne raison et la vraie raison.

Des travaux en neurosciences et en psychologie (Hugo Mercier , Dan Sperber : « l’énigme de la raison 2 ») tendent aujourd’hui à montrer que la vraie raison est rarement rationnelle.

 

  • Notre raison célèbre la logique, seule à même d’éclairer nos choix.

    « La relation entre la logique et notre raison est loin d’être simple et évidente »

  • La fonction première de la raison est sociale.

Allons là où se tranche le débat : dans la tête d’un juré au moment de livrer son verdict.
« Nous avons observé que plus la confiance d’un juré en son propre verdict est faible, plus il aura tendance à réviser son jugement et à suivre la décision collective. L’avis du jury pèse d’autant plus sur la décision individuelle que le nombre de jurés est élevé »

La raison ne sert pas tant à guider nos choix qu’à inférer des raisons pour les justifier.

« Les intuitions jouent un rôle clé dans l’expérience que nous avons du monde. La raison sert avant tout à les expliquer et à les justifier.

« Les raisons produites par notre raison sont destinées en premier lieu à l’usage social

Les raisons objectives relèveraient bien davantage de la morale que de la réalité de notre cerveau.  « La raison est une adaptation à la vie sociale où la confiance doit être gagnée et demeure limitée et fragile
 
Faculté distinctive forgée au fil des millénaires, notre raison conjugue autant notre désir de faciliter notre vie sociale que notre crainte légitime envers les esprits malveillants. 

 

Dès lors, toute démarche rationnelle nécessite la pleine conscience de notre raison « égoïste » afin de pouvoir en déjouer les biais et les erreurs.

C'est dans ce sens que la démarche scientifique s'est instituée : chaque argument y est passé au crible de l'évaluation par la communauté de chercheurs.

Au sein de nos multiples interactions sociales, concilier au mieux l’intérêt individuel et collectif demeure encore, sur ce point, un vrai défi pour la raison.

………………

 

CAS DE LA MORT LIBRE… ACCOMPAGNÉE ET COMMENT L’ACCOMPAGNER ?  : PROBLÈME DE NOTRE SOCIÉTÉ :

depuis des années, fière de sa technicité explosée depuis les années 1980, la médecine publique, très liée à l’industrie pharmaceutique, prolonge les vies de tous les êtres, avec ou contre l’avis de l’intéressé.e, même si ces vies sont devenues celles d’êtres grabataires et dénués de communication avec les autres…

 

avec ces méthodes, de nombreuses personnes souffrent longtemps avant de mourir, ainsi que leur entourage qui les voit mourir à petit feu, torture morale, souffrance morale de l’intéressé.e qui se rend compte de son état, même si ce n’est que par moments, et souffrance physique le plus souvent : on ne sait pas délivrer de totues les souffrances, hormis par la mort.

 

Ceux qui s’opposent à l’aide active à mourir, à la demande expresse et réitérée de l’intéressé.e, proche de la mort naturelle, voient dans la Science le recours absolu, et espèrent toujours des miracles…

sans parler des croyances religieuses qui s’y opposent

pas plus que les intérêts financiers de ces soins payés hors de prix par la sécurité sociale, donc par tous les français,

qui enrichissent l’industrie pharmaceutique d’abord et autres intéressés.

 

QU’EST-CE QUI EST RAISONNABLE ICI ?

 

Pour moi et tous ceux qui me soutiennent,

 

C’EST DE LAISSER CHACUN DÉCIDER DE SA VIE JUSQU’À SA FIN :

 

  • accepter les possibilités de la science technique médicale et pharmaceutique, pour avoir une vie plus longue, quel que soit son état de santé, tant pis pour les autres qui paient…

    actuellement la science a prolongé la moyenne de durée de vie de 20 ans en mauvaise santé, la durée de vie en bonne santé n’a pratiquement pas variée…

     

  • CHOISIR EN PRIORITÉ LA QUALITÉ DE SA VIE, RELATIVE À CHACUN.E,

     

    quitte à refuser les prolongations et les souffrances,

     

    et même à demander une aide pour une mort volontaire douce et rapide,

    les lois interdisant la vente de certains médicaments ne laissant à ceux qui veulent mourir que l’alternative des morts violentes et solitaires, qui choquent les familles.

 

IL FAUT DONC QUE NOTRE SOCIÉTÉ ACCEPTE LA MORT VOLONTAIRE, LA PRÉFÈRE DOUCE ET ACCOMPAGNÉE y compris par des médecins enfin redevenus humains, mais selon le choix et le rite de chacun.

 

Il faut donc que nos lois changent et que la médecine publique respecte enfin la volonté de chaque citoyen.

Pas d’obligation de vivre , pas d’obligation de soins comme c’est le cas actuellement !

 

 

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